A l’assaut des canyons

A partir de maintenant (5 juillet) on va céder à la facilité pour aller découvrir les parcs du sud de l’Utah et du nord de l’Arizona : Ce sera en voiture, avec la clim. Avec des températures qui dépassent fréquemment les 40°C, on n’a pas envie de fondre sur la route. En juin c’était déjà très chaud, à ce qu’on a entendu, alors en plein été non merci !

Nous espérons bien que nos chers lecteurs ne vont pas nous bouder parce que nous avons lâchement délaissé nos deux 2 roues pour une 4 roues 4×4 ! Mais ça n’est que temporaire rassurez vous !

On ne va pas le regretter, ça va nous permettre de découvrir des paysages époustouflants, vous allez voir : Ça dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer, on en est restés complètement bluffés.


A Provo on loue une voiture (automatique comme la plupart ici) pour une semaine et un box pour stocker les vélos durant un mois, c’est hélas la durée minimale mais comme le loueur de voitures ne voulait pas garder nos vélos on n’a pas trop eu le choix. Avant de quitter Provo nous allons acheter une glacière absolument indispensable par cette chaleur et le sac de glaçons pour $ 1,50 qui va avec, plus de l’épicerie pour ces quelques jours, nous n’avons jamais acheté autant de courses à la fois ! Nous voici donc partis vers le sud, nantis d’une carte routière offerte et annotée par Beth et Gail qui connaissent bien les lieux ; on va d’ailleurs aller visiter quasiment tous les endroits qu’elles nous ont recommandés en plus de quelques autres.

9 Miles canyon

Arrêt à Price, sur la 6, une petite ville poussiéreuse où on finit par dénicher le Visitor Center bien planqué dans un joli bâtiment tout neuf. La jeune femme de l’accueil n’est pas avare de renseignements, elle ne nous lâche que lorsqu’elle nous a épluché toutes les possibilités de visites de la région et notamment le fameux 9 miles canyon. Ça commence bien avec ce canyon bien paumé, il n’y a quasiment personne à aller par là, et pourtant c’est bien agréable. Il y a de beaux oiseaux, un chat que ça intéresse beaucoup mais qui aime aussi les câlins, des vaches qui se promènent sur la route, et le soir on entend les chacaux chacals mais on ne les voit pas. Le seul endroit où camper se situe dans un ancien ranch reconverti en accueil, un petit paradis dans une campagne profonde. Les mules-dears vont venir nous rendre visite, peu farouches devant les deux seuls campeurs de ce soir et profitent de l’herbe verte du camp.

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C’est quoi ce canyon nommé Nine Mile ? En fait il fait 126 km, il part du sud-ouest au nord-est, entouré des falaises de Book et de la forêt nationale d’Ashley, autant dire qu’il y a de la verdure par ici. On apprend qu’un petit ruisseau nommé « Nine Mile Creek » a formé le canyon, il n’est pas bien gros mais c’est une des rares sources de la région à ne jamais se tarir pas qu’elle soit la saison, il y a donc de l’eau toute l’année même si parfois la rivière est sèche à un détour, on retrouve son cours un peu plus loin, ceci depuis la préhistoire, ça nous semble incroyable que l’homme n’ait pas donné un coup de patte destructeur à cet endroit. 

Bien qu’il subsiste un peu d’activité agricole, de nombreuses installations ne sont plus utilisées, vestiges d’une époque révolue. Les troupeaux de bovins se baladent sur les pentes et près du lit de la rivière qui n’offre que des ruisselets à cette période, mais on verra plus tard que certains passages sont bien plus gâtés en eau.

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Le ranch de Cotton Wood Glen est abandonné depuis 1945. Ne restent que l’ancienne maison d’habitation construite en rondins de « cottonwood » un peuplier précieux dans cette région d’Amérique. On se plait à baguenauder là dedans, prenant tout notre temps dans une région où, justement, le temps semble s’être arrêté.

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Nuter Ranch abandonné

Les gens qui habitaient là avaient intérêt à aimer la solitude, parce que pour aller boire un coup au bistrot du coin ce devait être toute une expédition.

Des pétroglyphes remarquablement bien conservés (et pas toujours faciles à trouver) témoignent de l’occupation de cette région par les « natifs », ceux qu’on appelle improprement les Indiens. Cette route n’avait jamais été goudronnée jusqu’en 2013. La poussière que dégageaient les camions endommageait les sites d’art rupestre, aussi les autorités locales a donc été décidé de bourse délier en asphaltant la route, à la fois pour préserver un patrimoine, mais aussi pour le confort des conducteurs de gros camions.

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L’envers du décor

Une route de Nunter ranch à Myton sur le plateau est minuscule, sinueuse et escarpée, elle permet de quitter le canyon pour arriver sur les hauteurs ; et là c’est la surprise : La route devient soudainement bien large et en excellent état, on se demande pourquoi puisque le trafic ne peut être que fort modeste. La réponse viendra bientôt en découvrant les installations de pompage qui parsèment le paysage. Les machines, telles des vampires, sucent le précieux pétrole de la terre en gesticulant lentement mais sûrement. Des tuyaux de gaz et d’eau se faufilent entre les buissons rabougris et secs, c’est effrayant, c’est gigantesque, nous sommes sur un champ pétrolifère et il n’y a pas un poil de verdure par ici. Le pétrole a remplacé l’élevage, les compagnies ont tout acheté et ont besoin de la route pour faire circuler leurs camions.

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Un beau panneau explicatif vante le procédé d’extraction des huiles lourdes en injectant dans le sol de l’eau à haute pression. En omettant soigneusement de dire que l’eau est une denrée précieuse dans la région et qu’il y a un sacré paquet de substances toxiques qui lui sont ajoutées. Peu importe, quand il n’y aura plus rien à pomper ces gens là s’en iront, laissant derrière eux une région complètement dévastée, et les petites villes deviendront villes fantômes comme le sont ces ranchs abandonnés au creux du canyon.

Myton et Duchesne

Quand on arrive en vue de Myton on croit rêver. Tout à coup au milieu de ce désert de tuyaux se dessinent devant nous des patchworks de couleur verte ; il y a donc de l’eau par ici, ouf ! Mais là ce sont des champs de maïs ou d’herbage et même de courges  qui sont arrosés à grand coup de jets grâce à l’irrigation. Où est donc la rivière généreuse qui permet un tel exploit ? Les espaces verts de la ville-rue sont bien verts, les carrés de jardins et pelouses privées font plaisir à voir dans certains endroits.

Nous trouvons un coin d’ombre pour pic-niquer devant une église mormone sous un espace communal avec toit, tables et bancs. Les jeux pour les enfants sont en plein soleil, pas un seul arbre pour faire de l’ombre (ça serait trop compliquer de les contourner pour tondre peut être) ? Il n’y a aucun gamin à venir se cramer le derrière sur les toboggans et on les comprend. Myton est une ville avec une rue principale sans centre, une ville qui existe grâce à l’extraction des puits de pétrole. Les maisons y sont simples, et ne respirent pas l’opulence, entourées pour la plupart d’un bric à brac de choses pouvant servir à quelque chose, des fois que… L’immobilier n’est pas cher, mais il faut vraiment être motivé pour venir habiter dans ce trou paumé sans aucun attrait.

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Alors on file direction Duchesne, un nom qui sonne bien français. Une autre ville un peu plus grande que la précédente avec des commerces et des restaurants, il y a même un carrefour avec des feux tricolores, c’est tout dire ! En faisant le tour du patelin il y a un panneau lumineux qui nous informe que les pompiers dorment, il faut éviter de faire du bruit, tiens donc, c’est curieux, ils prennent soin de leurs combattants du feu dans cette ville et on va comprendre pourquoi quelques miles plus loin.

C’est en effet au col nommé « Summit 9100 » au coeur de la Ashley national forest sur la route 191 que nous rencontrons Eugène en train d’admirer le paysage. Un bel homme de la région, grand, élancé, rouquin frisé, sourire charmeur, belle dentition, regard pétillant, de beaux yeux bleus et quelques rides qui lui siéent à merveille, une belle voix et plein d’humour. Des réactions chez les femmes ? Ben oui, faut quand même bien admettre que parfois le hasard nous permet d’admirer le genre masculin et qu’il serait indécent de ne pas s’y attarder un tantinet. Bon, revenons à nos moutons….

Eugène nous montre les nuages au dessus de la vallée de l’autre côté de la montagne. Ce ne sont pas des nuages de pluie qui avancent mais des nuées de fumées en provenance des incendies qui ravagent la région depuis quatre jours. Impossible à maitriser, le vent souffle trop fort, l’orage gronde au loin, si seulement il pouvait arroser cette plaine autour de Fruitland, mais rien n’est moins sûr. Mince alors c’est dément. Certains fermiers ont déjà tout perdu, leur ferme et maison d’habitation ont brulé, ils ont libéré leur bétail et les animaux fuient comme ils peuvent. Les habitants de la ville de Duchesne que nous venons de traverser s’organisent pour venir en aide à ceux qui sont en détresse. Les pompiers ont besoin de dormir en effet parce que l’incendie va durer encore plus d’une semaine.

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C’est sur la route qui nous ramène à Price (on a fait une grande boucle) que nous nous faisons doubler à toute allure par un motard, dans un virage et avec une voiture en face, qui ne va pas aller beaucoup plus loin : Alors qu’on suit un gros camion, on aperçoit soudainement un nuage de poussière, c’est notre type qui vient de se planter tout seul comme un grand. Il a eu de la chance de s’en tirer sans blessure, quelques dizaines de mètres plus loin il aurait dégringolé un grand ravin pour se retrouver directement… au cimetière qui est juste en bas. Elle fait une drôle de tronche, la Harley ! Le type aussi.

 

 

 

 

East Carbon

On voit bien qu’on est dans le pays du charbon, comme en témoigne le nom de cette bourgade où la prospérité passée n’a guère laissé de traces, tout est déglingué et les gens qui vivent là ressemblent à des Simpson.

Nous sommes arrivés là parce que la nana de l’office du tourisme de Price nous a parlé de ce lieu assez particulier , mais pour y arriver c’est un parcours du combattant, rien n’est fléché, il faut s’engager sur une piste assez pourrie, ça se mérite.

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Il s'agit de fours à coke construits au début du 19° siècle. Le coke est du charbon dont toutes les impuretés sont brûlées. Lorsque les impuretés ont brûlé du charbon, le résidu dur est du coke et ne pèse que la moitié du poids du charbon. Il est plus facile d'expédier du coke aux aciéries californiennes que le charbon beaucoup plus lourd. Le coke livré en Californie était utilisé pour la fusion du fer et de l'acier dans des hauts fourneaux.

Plus de 800 de ces fours ont été construits, mais ils ont été définitivement fermés en 1958. La plupart ont été recouverts de terre, heureusement ceux-ci meurent visibles, l’endroit mériterait d’être plus accessible.

Helper

Cette petite ville de mineurs (2 200 habitants) a un nom curieux, il parait que ça vient des locomotives à vapeur qui devaient venir en renfort des trains pour franchir une pente particulièrement dure ; elles venaient donc à l’aide, d’où le nom helper. Cette petite ville a un charme fou, il semble que le temps s’y soit figé comme le prouve les enseignes aux teintes patinées par les ans.

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La centrale à charbon a fermé pour cause de pollution excessive, l’activité minière est plus ou moins florissante (plutôt moins que plus, bien que Donald Trump ait affirmé que le charbon américain est « propre »).

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Nous continuons ensuite vers le sud, le paysage se transforme petit à petit, ça fait de plus en plus « western ». Autant dire qu’il n’y a pas la foule dans ces grands espaces, on croise une voiture de temps en temps.
Pour trouver où camper, ce n’est pas bien difficile, les emplacements plus ou moins officiels sont mentionnés sur l’application Wikicamps, et on en a d’autres sur OSM, avec ça on arrive à trouver de chouettes coins.

 

 

Peu avant d’arriver aux Arches, la route longe longuement la rivière et c’est un ravissement, les points de vue se succèdent, on n’arrête pas d’arrêter. Des falaises impressionnantes surplombent la route, on dirait que la montagne a été tranchée avec un fil à couper le beurre (géant et costaud, le fil).

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Arches National Park

Accrochez-vous, là c’est du lourd ! Ce parc est très étendu, pour y entrer il faut parcourir une route en lacets qui grimpe à flanc de montagne, et quand on arrive en haut on a le souffle coupé non par l’effort que nous avons produit vous vous en doutez mais par la beauté des pierres qui se dressent devant nous : Les rochers ont des formes invraisemblables, on se demande comment ça tient debout, partout où le regard se pose ce ne sont que des occasions de s’émerveiller.

Bien sûr il y a des arches, de proportions variées selon leur ancienneté, les plus fines sont les plus anciennes et ce seront donc les prochaines à s’effondrer.

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Landscape Arch

Nous avons la chance de bénéficier d’un coucher de soleil somptueux, alors que des orages au loin teintent le ciel de manière magnifique.

On n’a jamais vu de telles couleurs, si un peintre avait fait un tableau comme ça on aurait dit qu’il déforme la réalité, mais là c’est plus beau que tout ce qu’on peut imaginer.

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Ce parc est si superbe que nous y sommes retournés le lendemain matin pour le voir avec d’autres éclairages. Quand on aime on ne compte pas…on a juste du se lever avant le jour pour ne pas rater le lever de soleil, mais les nuages eux aussi s’étaient levés de bonne heure.

Dead Horse Point

Un drôle de nom pour un drôle d’endroit. Il se raconte que ce serait parce que des cowboys avaient trouvé que la configuration des lieux était idéale pour attraper des chevaux sauvages qui n’avaient qu’un étroit passage pour s’échapper, il suffisait de le clôturer et le tour était joué. Sauf qu’ils n’ont pris que les meilleurs chevaux et ont abandonné les autres sans leur rouvrir le passage, ils ont fini par mourir de soif alors qu’ils avaient la rivière à portée de vue mais ne pouvaient descendre au fond du canyon. Quels bandes de cons quand même !!!

Un canyon aux pentes vertigineuses, une rivière qui serpente mollement tout en bas, et nous qui regardons ça d’en haut, on se sent tout petits.

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Notre parcours nous emmène à travers des paysages étranges, les couleurs sont magnifiques, partout où le regard se pose il y a de quoi s’étonner. Au bord du lac Powell on se dégotte un chouette endroit pour la nuit, avec un abri qui est bienvenu car il se met à pleuvoir mais ça ne dure guère. Les orages ajoutent à la beauté des lieux, avec des éclairs qui zèbrent le ciel comme s’il y avait là haut des gens qui prennent des photos au flash. Et qui jouent aux boules aussi, vu le raffut que ça fait. Ça ne nous empêchera pas de dormir sans tente, notre abri fait bien l’affaire.

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Le lac Powell commence par ici, mais le niveau est si bas que l’on ne peut approcher d’eau. On ne sait pas encore qu’on n’en a pas fini avec ce lac, et même qu’on va naviguer dessus mais c’est bien loin. Le lendemain nous poursuivons notre route vers le sud, c’est toujours aussi désert, visiblement les touristes ne passent guère par là ; les gens du coin non plus, mais il n’y a guère de gens dans le coin de toute façon, à l’endroit où nous avons dormi il n’y avait que trois habitants…

Soudainement, alors que rien ne le laissait prévoir, la longue route qui filait tout droit à travers le plateau rocheux se transforme en une piste très sinueuse et abrupte qui permet de descendre dans la plaine située en contrebas.

Waouh, on imaginerait mal monter cette côte là à vélos, surtout que les températures flirtent avec les 100° F (En Celsius ça ne fait que 38°, c’est déjà pas mal).

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The Valley of the Gods

Divine surprise que cette vallée des Dieux. Sur la carte on voit à peine cette piste, elle est pourtant fort intéressante puisqu’elle sinue entre des promontoires rocheux aux formes abracadabrantesques, c’est autrement plus sympa que la grande route toute droite.

 

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Le « chapeau mexicain » vaut aussi le détour, ainsi que les très curieuses bandes colorées qui ornent les flancs de la montagne. Le restau du patelin, par contre, ne mérite aucun détour, si ce n’est pour s’en éloigner, toutefois il a le mérite d’exister et est le bienvenu pour ceux qui on un petit creux, d’autant plus que le patron a vraiment une trogne, un vrai de vrai local avec un accent si fort qu’on ne comprend que 2 ou 3 mots de son discours !

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Monument Valley

Nous sommes chez les Navajos, on s’attendrait presque à voir débouler John Wayne et Henry Fonda dans ce décor ultra célèbre.

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Il y a là des campings, qui ne sont en fait que des bouts de terrain poussiéreux loués à des prix hallucinants, alors qu’il suffit d’aller un peu plus loin au Navaro National Monument où c’est gratuit et les emplacements sont ombragés.

Natural Bridges

Ici on ne parle pas d’arches mais de ponts, la nuance est subtile, c’est plutôt une façon de se distinguer du parc voisin. On fait moins dans le grandiose, néanmoins un de ces « ponts », le Owachomo Bridge, est particulièrement impressionnant.

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C’est ici que nous allons vous laisser pour cette fois, la prochaine fois on vous emmène vers le Grand Canyon en passant par Antelope Canyon, vous verrez que ce n’est pas mal non plus.

Passez de bonnes vacances !

 

12 Commentaires judicieux

  1. Grandis…ose !
    Grandiose !
    Epouse tout flanc !
    Ce pays sage
    Est merveille…euh !
    Les yeux ne s’enlacent pas…
    L’immense cité des lieux est épastrouillante ! !!!

    Merci pour ces lueurs vertigineuses qui saoulent les yeux pour les transformer en rêves une fois qu’ils sont fermés (les yeux!)
    Belles nuits !
    Ici , c’est la nuit des étoiles ! On voit Mars de très près…
    Bon été !
    Bises
    Marie

  2. Merveilleux ,plein les yeux!.. mais qui a pu peindre « ces beaux tableaux »!!Mystère nature ..que c’est beau !magnifique!
    Merci

  3. Ah, jolies photos ! On vous imagine, petits cyclos migrants, seuls dans ces immensités désertiques, sous un soleil de plomb… Congratulations pour ce bel effort et ces superbes images. Evidemment, le coucher de soleil sur ANP est magnifique !

    Bonne route et à bientôt pour la suite de votre périple.
    On vous embrasse.

  4. Magnifique! On irait bien faire traîner notre remorque dans ce coin là!!
    Sinon question technique de Zelie sur la voiture… essence ou diesel? 😉

    Bises des Motte

  5. Coucou mes voyageurs préférés…… Contente d’avoir des nouvelles……
    Bon Eugène il est plutôt pas mal ….😊
    Vos photos sont super belles avec ses couleurs j’adore …..
    J’attends la suite comme d’hab..
    Bisous a vous 2 ….Lili

  6. Hello les cyclo4x4 ,au vu des températures la clim doit être la bienvenue !! Les photos et la lumière traduisent bien le spectacle offert par la nature à qui sait l’observer .Ou qu’on aille sur notre planète, il y a de quoi s’émerveiller…. Bon vent .

  7. Fantastiques ces photos aux couleurs qui nous semblent même irréelles!Félicitations pour ces jolies prises de vues!
    Merci encore pour ce partage!On rêve!

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