Auckland

Bien que n’étant pas la capitale, Auckland est de loin la plus grande ville de Nouvelle Zélande et concentre plus d’un quart de la population du pays, rien que ça ! Ceci grâce à un climat clément, une situation géographique sur un isthme qui lui permet d’avoir deux ports maritimes, et probablement des raisons historiques puisque c’est dans cette région qu’a commencé la colonisation et la ville fût choisie comme capitale avant de céder la place à Wellington qui a quand-même l’avantage d’être située au centre du pays.


Vu que l’agglomération est très étendue (Sa population représente un sixième de la population de Londres mais s’étend sur une superficie aussi grande), notamment à cause d’une politique parmi les plus pro-automobiles au monde, nous préférons y arriver en transport en commun, donc en bateau. C’est pratique, la navette de Coromandel arrive directement dans le centre, après avoir pris des passagers sur des îles, sans avoir à se coltiner les grosses routes encombrées.

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On arrive de nuit dans cette grande ville où le GPS s’avère bien pratique pour se repérer.
L’auberge de jeunesse est dans une rue extrêmement pentue, même à pieds elle est difficile à grimper. Ceci parce que la ville est construite sur une zone comportant une cinquantaine de volcans, le jour où l’un d’entre eux va se réveiller il vaudra mieux être ailleurs.

Miam !

Grâce à Fiona, une amie de Catriona, notre Écossaise préférée, nous pénétrons en un lieu sublime, la boutique de la « Maison Mauron ». Rien que le nom, ça sonne bien de chez nous, de même que l’enseigne tricolore et surtout le contenu : De bons petits plats, des produits délicieux, du vrai pain et de la viennoiserie qui a du goût et du croustillant, un morceau de France !

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Quant à l’étage, ils y ont placé la cave (oui, c’est bizarre) et là c’est le délire pour les oenologues avec des bouteilles de toutes sortes, y compris les plus prestigieuses, par exemple un Haut Brion 2010 à $ 3 000 (2 000 €). Joël, radin, n’en a pas offert une à Irène ! Bon, on se contentera du rez de chaussée, où la qualité est là mais les prix incitent à la modération; un peu de fromage, du jambon cru et une baguette, de quoi faire de bons sandwiches au goût de nostalgie pour ce soir. Il ne manque que les petits cornichons, la supérette du coin en a mais on se rendra compte trop tard que, goût néo zélandais oblige, ils sont sucrés…

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[ 1 $ = 1 dollar = 1 dol = 0,66 € ] 

Vroooom !

Ça fait drôle de se retrouver dans une grande ville, avec l’omniprésent bruit de la circulation, on n’avait pas connu ça depuis Melbourne. Les autres villes néo-zélandaises, y compris Wellington, sont bien plus modestes et moins busy, ici ce sont de grandes avenues, de hauts immeubles et des embouteillages matin et soir. Rien à voir cependant avec le bazar qu’on a en France, le niveau de stress des Kiwis n’atteint pas un pouillème de celui des Parisiens.

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Se balader en ville à pieds est facile, on ne reste que quatre jours mais on a très vite nos repères, le centre n’est pas si grand et on va l’arpenter en long, en large et en travers.

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Haut !

Une des attractions principale de la ville est la fameuse Sky Tower qui fait 328 m de haut en comptant son antenne, plus haute que la tour Eiffel qui en fait elle « que » 300. C’est un point de repère que l’on ne peut pas manquer en arrivant à Auckland. Une fois là haut on a une vue panoramique de 360° et on peut avoir une vision jusqu’à 85 kms. Ceci dit il ne faut pas avoir le vertige. On peut se lancer dans le vide attachés et ceinturés et atterrir quelques secondes plus tard en bas sous les yeux des passants, délestés d’un bon paquet de dollars.

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Elle est située en plein coeur de la ville au coin de Victoria et Federal streets. Nous n’y sommes pas montés, les prix sont plutôt dissuasifs et puis Joël pense qu’on a eu assez de sensations fortes à dos de chameau ! Avec en plus ses 3 restaurants et cafés elle  attire tout de même plus de 1100 visiteurs par jour !!! Mais c’est aussi une tour de télécommunications et d’observation, d’où la grande antenne qui la surplombe. Elle est très belle la nuit. On se contentera donc de la prendre en photo.

Bof !

L’Art Galery d’Auckland ne figurera pas parmi nos préférées, hélas. La salle qui présente de célèbres œuvres de peintres européens est fermée, la plupart des œuvres exposées sont contemporaines et laissent perplexe. Autant on a pu prendre plaisir à visiter d’autres expos même très avant-gardistes, notamment le MONA tasmanien, cette fois-ci il n’y a pas de déclic.
Heureusement, une salle qui présente de beaux portraits māoris nous séduit davantage, ainsi qu’un ensemble de petites gravures du français Jacques Callot et l’Italien Stephano Della Bella.

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Bravo !

Une affiche sur un mur pour un concert attire notre attention,  » Te Puhi by Cian Elyse Waiti ». Illico on réserve pour le soir même, le tarif est très raisonnable, il y a de la place, impec. Alors qu’on croyait être venus voir une chanteuse māori, on se retrouve devant un spectacle épatant, une troupe māori relate l’histoire de la première femme « indigène » à être devenue Miss Nouvelle Zélande : Maureen Waaka, c’était en 1962. Cette pièce retrace les dilemmes culturels et personnels de cette jeune femme nommée Puhi (Princesse) qui sort de son groupe Whapa Kapa Haka à Rotorua et se dirige vers la scène nationale et internationale après avoir été couronnée Miss New Zealand.

Beaucoup de talent, de belles voix, des hakas, c’est une découverte d’autant plus intéressante qu’on regrettait un peu de ne pas être allés assister à un spectacle māori pendant que nous étions vers Rotorua, mais le côté « On danse pour les touristes » nous dérange toujours un peu.

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Waouh !

Devinez ce que nous sommes allés voir au cinéma, dans un multiplexe aux dimensions pharaoniques ? Wonder Woman, si si !
Gros avantage de ce genre de film, si on ne comprend pas tous les dialogues ce n’est pas grave… Et comme maintenant on regarde les costumes et décors avec un autre oeil, là on a été servis ! D’ailleurs les studios Weta y ont contribué mais on serait bien en peine de dire à quel moment. Nous sommes restés jusqu’à la fin du générique pour lire qui avait travaillé sur les effets spéciaux.

Bye bye Auckland

Comme pour arriver, on choisit le bateau pour repartir quatre jours plus tard, vers le nord maintenant. Mais cette fois-ci c’est en pleine journée, on peut observer la côte qui est toute de falaises et de criques, le moindre espace à peu près possible est urbanisé, certaines maisons sont juste au bord du précipice.

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45 minutes plus tard nous descendons avec nos vélos à port de Gulf Harbour et c’est plutôt chic, d’ailleurs toute cette région semble l’être, on n’est clairement pas dans des quartiers défavorisés. Toute la journée ce seront des montées et des descentes sur un isthme parfois très étroit puis le long des falaises qui sont un peu frustrantes car on n’a quasiment jamais accès à la mer, ne serait-ce que pour voir comment c’est de là haut ; mais non, ce ne sont que de grosses maisons, circulez y’a rien à voir. Et pas de loi littoral ici, on peut visiblement construire partout en ne laissant aucun passage pour le public.

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Le seul camping qu’on trouve, car il est évidemment hors de question de trouver un coin de pelouse propice à un bivouac, est immense, c’est une propriété de 34 hectares sur laquelle sont construites une foultitude de maisons plus ou moins grandes, une sorte de village privé. C’est une ambiance un peu curieuse, les gens qui vivent là en permanence, car il semble y en avoir, doivent être un peu déconnectés du monde autour d’eux.

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Le lendemain ça grimpe pas mal par endroits, avec l’avantage de donner de beaux points de vue, ce qui n’est pas négligeable. Et de toute façon on ne va pas se plaindre, si on voulait du plat on n’avait qu’à aller en Hollande…

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Quand on voit un panneau « Historic city » à 1 km on n’hésite pas une seconde à s’écarter de ce grand axe.

Les bohémiens

C’est Puhoi une toute petite localité le long de l’Hibiscus highway qui mérite le détour. Ce village fut fondé en 1860 par des pionniers tchèques ayant quitté la Bohème en espérant trouver une vie meilleure dans cette nouvelle contrée. Ce que s’étaient bien gardé de leur dire le recruteur, c’est que si la Couronne britannique leur offrait 40 acres de terre par adulte plus 20 supplémentaires par enfant, cette terre était très inhospitalière : Un lieu extrêmement isolé, boisé, humide, avec une rivière non navigable. Ils ont dû déboiser, défricher, aménager la rivière, ceci dans des conditions difficiles qui ont probablement contribué à resserrer la communauté. Un petit musée leur est consacré, c’est touchant et émouvant. C’est la deuxième ville de Nouvelle Zélande à avoir eu une communauté qui s’est installée et à perduré, l’autre étant la ville « française » d’Akaroa.

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Le General Store comme le pub ne manquent pas de cachet, tout y est à l’ancienne mais c’est plein d’activité, il y a du monde à flâner dans le patelin, le commerce marche. Les gens viennent facilement vers nous et nous posent des tas de questions sur nos fameux vélos ‘It’s more confortable ? »  Ye,s yes, it’s more confortable for us !!!

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Dialogue de sourds

Ayant repris la highway, pas question de dormir au bord de la route, on atterrit dans une espèce de logement pour backpackers à Warkworth, un endroit un peu bizarre où le manager est plutôt cool mais pas très efficace. Tatoana, un jeune sourd, réside là quelques jours ; il vient d’une île du Pacifique et est en formation, Irène communique avec lui en langue des signes, il est content.

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Ce ne sera certes pas l’étape la plus bucolique, surtout qu’on repart le lendemain par cette même Hibiscus highway qui est bien trop bruyante pour nous, avec sa ribambelle de voitures et de camions, c’en est à se demander où vont tous ces gens là, surtout qu’il y en a au moins autant qui roulent dans le sens inverse…

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Heureusement on va réussir à s’en extraire pour prendre une plus petite route qui s’en va vers la côte moyennant moult virages et collines, c’est bien plus agréable.

Routine

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Picnic le long de la route, temps plutôt couvert, camping le soir à Mangawhei où nous sommes évidemment la seule tente, dîner dans la camp kitchen en allumant toutes les plaques électriques pour faire un peu de chauffage.

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C’est le déroulé classique ces temps-ci. Pas ennuyant mais pas passionnant non plus, pour la première fois on a l’impression de se déplacer plus par nécessité que par plaisir, il n’y a guère de surprise, commencerait on à devenir blasés ? La saison y est aussi pour quelque chose, l’hiver avance et même s’il est relativement doux le soleil ne chauffe pas longtemps et les journées sont courtes ; à 17h30 il fait nuit, nous sommes arrosés régulièrement

Kidnapping

Peut-être voulait il rompre un début de monotonie, cet homme qui agite un chiffon blanc à l’entrée de Mangawhai, toujours est-il qu’il ne nous donne pas trop le choix avec son grand sourire et une invitation à venir prendre un café chez lui. Charlie est charmant, on laisse les vélos au bord de la route et quelques minutes plus tard nous sommes chez lui en train de papoter agréablement.

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Cet ancien capitaine de la marine de Nouvelle Zélande nous indique des endroits où nous pourrions aller, on les note sur la carte et on ira effectivement tous les visiter, ses conseils s’avèrant excellents. Avec un type comme ça, pas besoin de Lonely Planet !

Derrière chez moi, devinez koikia ?

Ce pourrait être la maxime du pub de Waipu. C’est un établissement similaire à tous les autres pubs de village, avec sa table de billard, son poêle à bois, son bar avec moult bières pression, sa déco ringarde et tout. Mais c’est aussi un endroit particulier parce qu’on peut dormir derrière, il y a un bout de pelouse, quelques chambres pour backpackers, une cuisine sommaire et des sanitaires du même acabit, le prix est imbattable. Quand on dit à la manager qu’on souhaite camper là, elle s’exclame « Mais vous savez qu’il pleut ? », oui m’dame on est arrivés à vélos, on a remarqué, merci.

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On installe la tente vite fait bien fait et on va se planquer au pub pour profiter de la chaleur et se faire une partie de Kwirkle (scandaleusement gagnée par Irène). Par contre, on ne fera pas honneur aux spécialités locales proposées, à savoir les moules et les huitres en pots.

Whangarei, enfin

Depuis que nous avons posé les roues à Queenstown sur l’ile sud, il y a trois mois et demi, nous avions Whangarei comme destination finale sur l’ile nord, puisque c’est de là que nous allons quitter le pays. C’est donc la dernière étape que nous parcourons en ce 21 juin, pile poil pour le solstice d’hiver. Nous aurions aimé qu’elle soit plus jolie, rouler sur une route moins fréquentée et bruyante, mais on arrive en ville …….

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Ce ne sera pas la plus agréable, loin de là, car au lieu de passer par les petites routes bien pentues qui traversent la montagne, vu que la météo est loin d’être favorable, on reste sur la State Hiway 1 où ça circule dur et en plus il se met à pleuvoir.

Enfin arrivés, nous allons élire domicile dans une bâtisse qui ne manque pas de charme, le BBH Bunk Down.

La baraque est bien vieillote, elle date de 1902, la déco est d’époque, mais il y a l’essentiel. Dont une cuisine, ce qui permet de se lancer dans des petits plats qui changent agréablement des pâtes et du riz. Par contre, ça manque de chauffage et c’est carrément frisquet le soir. Le proprio, sans doute radin économe, finira tout de même par allumer son chauffage à gaz le second soir dans le living room.

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Peut-être à cause de la météo toute grise, la ville de Whangarei ne nous apparait pas excessivement attrayante (Ce n’est pas aussi triste qu’Invercargill, faut pas exagérer non plus).

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Et comme parfois il nous arrive des imprévus, on va encore s’en offrir un pas vraiment banal ce coup çi …..mais la suite au prochain épisode…

12 Commentaires judicieux

  1. Merci beaucoup de prendre du temps pour nous raconter votre voyage. Cela donne vraiment envie pour les amateurs.
    Une question. Là vous êtes en hiver, est ce que la saison chaude est compatible avec le vélo ou est ce que c’est la canicule ? car visiblement, il pleut souvent et vous avez froid quelque fois.
    Si on veut partir, 3 mois, et avoir beau temps, d’après vous, quelle est la meilleure période ?
    Avez-vous des cartes papiers, si oui lesquelles et comme guide, lequel ?
    Bonne continuation et bonne route et encore merci. Vos photos sont vraiment superbes.
    Vous êtes sur WordPress, quel est l’ajout cadre noir qui vous permet de mettre plusieurs photos (un seul reproche, que les fléches ne soient pas en dessous du cadre noir au lieu de dedans, vu la qualité des photos, ils auraient du penser à cela)

    • Ah, une question, on aime bien les questions !

      Nous sommes arrivés en mars (fin de l’été), c’était très bien pour l’île sud, même si février eut été préférable. L’avantage d’arriver après les vacances scolaires est évidemment qu’il y a moins de mond, pas de souci dans les campings, il y a toujours de la place pour une tente.
      3 mois est une bonne durée, suffisante pour découvrir les deux îles, éventuellement en prenant un peu le car et/ou le train, ça dépend de votre rythme de voyage.
      Nous avons toujours une carte papier du pays dans lequel nous voyageons, on l’achète sur place. Ici en Nouvelle Zélande il n’y a pas beaucoup d’éditeurs, mais les cartes sont bien. On en avait une pour chaque île. Mais on se sert aussi beaucoup d’OSMAnd sur le téléphone et la tablette pour préparer les itinéraires et estimer les dénivelés.

      Pour les diaporamas sur WordPress, on utilise tout simplement la fonction « galerie » pour mettre les images, et on opte pour les présenter en diaporama. L’avantage est que c’est simple et efficace, l’inconvénient est que les images sont petites et les boutons se superposent. On pourrait opter pour des images affichées bien plus grandes, mais il faudrait que les lecteurs cliquent dessus et on n’est pas sûrs du tout qu’ils le feront…

      Bon été !!!

  2. « Vos quatre roues tournent bien et nous dévoilent bien l’ambiance de votre parcours »;ça rayonne bien les coulisses du voyage hors des sentiers battus !Merci les écrivains de la route à bicyclette ..;à bicyclette!!hi

  3. En Bretagne il fait chaud, même plus chaud qu’à Nice ou je n’irai pas cette été : déménagement, vente maison etc… Heureusement vos commentaires sont de précieux moments d’évasion.
    A bientôt de vous lire,
    Mamie Nicole

  4. bonjour, ce qui est formidable dans vos récits, c’est que l’on peut découvrir l’environnement de vos périgrinations en consultant google maps et nous promener nous aussi dans ces merveilleux paysages, merci bon voyage au Japon
    Gérard

  5. Ah oui, « oysters » en tube, ça me rappelle quelque chose… On est bien loin de la Bretagne.
    C’est toujours un grand plaisir de vous accompagner dans votre voyage, aussi bien commenté qu’illustré.

    On se retrouve bientôt alors ?

  6. Au Japon la suite? Oh zut vous y allez trop tôt! Moi y serai fin mars 2018!!!
    En fait comme on lit les récits de voyage avec qq semaines de retard on risque toujours de vous rater !!!!
    Merci de votre partage! Photos superbes et petite touche d’humour toujours au rendez vous! J’adore.

  7. Quand vous rentrerez en Bretagne il faut nous aviser à l’avance! Ce qui serait sympa ce serait de réunir tous vos fans!!! Quelle fête on ferait…..🤗🤗
    Pensez y!!!!

  8. Non nous n’étions pas couchés nous étions en vadrouille (il était 22h) On s’est raté de peu dommage …, mais avons été très heureux d’entendre Irène.On continue de

    vous suivre .Bonne continuation Bisous

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