Augusta

Pour bien commencer l’année, nous vous présentons des mouches, des volatiles, des p’tit vieux, un gardien de phare, des biches et des géants.


Augusta nous voilà

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C’est une petite ville de 1 000 habitants sacrément pentue, une artère principale en hauteur avec tous les commerces et sur les rues adjacentes descendantes, ça dépend dans quel sens on les aborde, mais de toute façon faudra les remonter si on les descend… heu vous suivez ? Bon, les rues adjacentes sont bordées par les habitations, maisons et jardins. D’un côté on descend vers le fleuve Blackwood qui se jette dans la mer, de l’autre côté on s’en va vers l’océan, c’est charmant.

C’est la ville la plus proche du Cap Leuwin, le cap le plus au sud ouest du continent australien. Très isolée à presque 50 bornes de Margaret River, mais un petit bijou de côtes maritimes sauvages avec des plages accueillantes pour celles et ceux qui aiment se faire rôtir à point.

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Mais juste avant d’arriver à Augusta on va se faire un bel arrêt au terme de 3 km de descente, voir quoi ? Des raies justement. Nous sommes à Cape Hamelin du nom du capitaine français du navire « Naturaliste » pendant le voyage de l’explorateur Nicolas Beaudin. On y va ou on y va pas ? Parce que la remontée sera rude ? Allez la mer est tellement proche, il fait chaud, un bon bain nous fera du bien… on fonce, on freine tellement ça décoiffe et puis soudain c’est le bonheur on arrive dans une carte postale : Immense plage de sable blanc, mer avec un dégradé de couleurs bleues, trois pelés et un tondu, comme on dit chez nous… Encore un petit paradis. Un seul hic toutefois : Où est l’ombre pour se faire notre pic-nic ? Y’en a pas, pas un poil ni une branche feuillue, pas une cabane pour nous abriter des rayons ardents qui nous chauffent la couenne ! On avise l’entrée du petit camping avec une toute petite boutique et un coin avec 2 petites tables inoccupées encore à cette saison. On demande à la dame si on peut s’installer pour manger là, moyennant quoi on lui prend deux boissons fraiches ; ouf sauvés ! vous n’imaginez pas combien c’est pénible de devoir rester sous le soleil pendant qu’on casse la croute… impensable… on voit vos yeux s’agrandir de stupeur alors que vous grelottez sous moins 5 !!! On fait des jaloux ?

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Quand on sera bien rassasiés et rafraichis, on ira voir les Stingrays de plus près, celles là s’approchent des humains et se laissent caresser, c’est extrêmement doux le dos d’une raie, tant qu’on ne touche pas à son aiguillon qui parait il laisse une forte douleur s’il vous pique. On pense que les habitués du coin, ou les touristes, doivent leur donner à manger, sinon elles ne seraient pas aussi familières et joueuses ; elles nous poussent sur les jambes.

Bon c’est pas tout mais il nous faut remonter la côte de trois bornes et nous avons encore une quarantaine de km à faire avant Augusta. Pour se donner du courage on s’offre, oh horreur, un coca frais avant l’effort mais Irène, la petite maligne, lorgne sur les pick-up qui vont et qui viennent dans les parages. Soudain elle disparait, laissant Joël occupé avec ses sucres rapides, et cinq minutes plus tard elle annonce qu’on décroche les sacoches et que quelqu’un vient nous prendre dans 5 minutes. Youpi, une remontée en 4ème vitesse, sans effort à l’arrière du pick-up du gars qui entretient le camping. En 2 temps 3 mouvements voilà nos montures chargées et les sacoches entassées et on est bien contents quand on voit ce qu’on monte, nous aurions certainement dû pousser nos vélos sous le cagnard de plomb !!! Dans la bataille on oubliera le pneu de rechange, tant pis on ne redescend pas, il sera pour le prochain cycliste qui aura la bonne idée de venir crever un pneu dans ce trou perdu, mais ô combien enchanteur. C’est-ti qu’on deviendrait fainéants ? Non on s’économise voilà tout !!!

Le phare West

Pour une fois, nous allons faire appel au réseau des Couchsurfers pour trouver un hébergement, car il n’y a pas de Warmshower sur place (il n’y a guère de cyclistes non plus, ceci explique sans doute cela). Ce sera une expérience très réussie, Sara et Bruce sont charmants. Dès notre arrivée, on est mis en confiance : Bruce s’en va pour un boulot du soir à Margaret River et Sara ne rentrera que fort tard de son boulot dans cette même ville, nous avons donc la maison pour nous seuls. La chambre est immense, ça change de la tente, et avoir un bon lit fait du bien.
Le lendemain, visite du phare sur le cap Leuwin, devinez qui est le guide ? Bruce, bien sûr, qui visiblement adore sa région et aime la faire découvrir. Sara nous a prêté sa voiture, on aurait pu faire le trajet à vélos mais c’est un peu loin et pentu, on y aurait passé une partie de la journée.

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L’endroit est assez particulier, c’est le point le plus au sud-ouest de l’Australie, où se rejoignent deux océans : l’océan Indien et l’océan Antarctique . Et évidemment ça nous rappelle Cap Comorin en Inde, où nous étions dans une configuration analogue, avec l’Océan Indien en commun; sauf que là bas, de l’autre coté de cet immense océan, il y a un peu beaucoup plus de monde.

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Le soir, on s’en va au bord de la mer pour un excellent barbecue, avec notamment au menu une énorme langouste comme ils en ont ici. Arrivés pour une nuit, nous reterons deux, un classique lorsqu’on est aussi bien accueillis.

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Les karris sages

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Comme avant d’arriver à Augusta, on traverse de magnifiques forêts de karris, ces arbres immenses qui font la renommée des forêts du sud. Ils font partie des plus grands arbres au monde, avec une hauteur qui peut atteindre 80 mètres. Si vous n’avez pas d’arbre comme ça dans votre jardin, et même si vous n’en avez jamais entendu parler, c’est normal : Ils ne poussent que dans cette région, en compagnie de leurs cousins les jarrahs qui plafonnent à 40 mètres, ce qui est déjà considérable. Ce sont tous deux des eucalyptus, évidemment, et ils ont le même style de ramure qui fait penser à des brocolis géants.

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Le karri renouvelle chaque année son écorce, l’ancienne partant en longs lambeaux qui s’enroulent sur eux mêmes (un peu comme une pelure de banane), laissant un tronc presque blanc. D’où son nom scientifique d’Eucalyptus Diversicolor. Comme tous les grands arbres australiens, ils ne craignent guère les incendies qui permettent au contraire à la forêt de se renouveler et font partie du cycle de vie de ces écosystèmes.

Oasis

On n’est pas dans le désert, loin de là, mais il y a tout de même beaucoup de distance entre les rares points habités. Alors lorsqu’on trouve un endroit aussi sympa et bienvenu que ce General Store on ne peut que s’y arrêter et se faire un bon brunch, miam !

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Le bivouac du soir sera le long de la route, mais bien à l’écart dans un petit chemin, tranquillité assurée.

La volaille

Il y a un nombre invraisemblable d’oiseaux dans cette contrée, on les entend plus qu’on ne les voit mais il y en a certains qui se laissent tout de même apercevoir. Les plus visibles sont ceux qui sont victimes des voitures ; l’avantage est que c’est commode pour leur prélever des plumes, car ceux qui volent ne se laissent pas faire. Pourquoi prélever leurs plumes ? Parce qu’elles sont belles, colorées, et qu’Irène s’est mise en tête d’en faire toute une collection pour sa future ceinture de cérémonie….initiatique…aborigène…..

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Les « 28 », par contre, peuvent être très familiers, ce qui n’est pas désagréable du tout, pas de caca impromptu du volatile :

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Les mouches

Pas moyen d’y échapper, c’est un vrai fléau, elles sont partout et surtout sur nous. Pourtant on se lave, mais rien à faire,  on les attire tout de même, elles s’efforcent d’entrer dans les oreilles, dans la bouche, dans le nez. Il arrive que nous en avalions une de temps en temps, beurk la protéine !!!

Et ce sont des malines, car quand on se met à rouler au delà d’une quinzaine de km/h elles ne peuvent pas voler aussi vite alors elles se posent sur les sacoches, comme des passagers clandestins, et sont prêtes à repartir à l’attaque dès qu’on ralentit ou s’arrête ! On a beau laver les sacoches, des milliers de petits points noirs réapparaissent aussi vite.

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On a une pommade magique à base d’huiles essentielles, ça marche assez bien, ces sales bêtes se posent sur le visage mais n’y restent pas, ce qui est un moindre mal. Sinon, il y a l’artillerie lourde, sous forme de sprays répulsifs mais ça sent affreusement mauvais et c’est 100% chimique ou alors le grillage façon femmes afghanes, mais on n’apprécie qu’à moitié !

Beedelup Falls

Les Falls ce sont des chutes d’eau. Et justement il se met à pleuvoir alors qu’on est en train de visiter Beedelup Falls, du coup on monte la tente sur une plateforme (un peu comme sur l’observatoire à oiseaux, en Croatie), c’est bien pratique et même si ce n’est pas très « réglementaire » personne ne viendra nous en déloger.

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Les petits vieux de Pemberton

Quand on arrive en ville, après une très longue descente (qu’il faudra remonter le lendemain), juste après la scierie on trouve une jolie boulangerie qui affiche fièrement sa médaille de bronze au concours australien de la meilleure pie. Il est encore tôt dans la matinée, mais on se laisse tenter et c’est vrai que c’est bon ! Mais le meilleur est à suivre…

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Deux vieux messieurs entrent dans l’établissement, on les invite à s’asseoir à notre table pour consommer leurs cafés et le biscuit qu’ils se partagent. Il s’agit de Hedley et Fred, 86 et 87 ans, qui se connaissent depuis l’enfance et sont voisins après avoir passé une partie de leurs vies dans l’armée. Copains et complices, ils viennent ici tous les jours prendre leur colation du matin, jouent au billard trois fois par semaine, ils sont drôles et fort sympathiques.

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Hedley se propose de nous emmener en voiture découvrir les environs, sans lui nous n’aurions jamais visité tous ces endroits : Le Gloucester Tree, dans lequel on peut grimper jusqu’à 60 m d’une manière impressionnante (avec la fâcheuse impression qu’on peut dégringoler à tout moment) ; arbres qui sont d’ailleurs encore utilisés pour surveiller les feux de bush, une gigantesque plantation de fraises où on achète cinq kilos pour le prix ridicule de $ 10, un élevage de marrons (Non pas des genres de châtaignes mais des écrevisses énormes), de magnifiques pistes forestières, etc. Merci à ces deux messieurs d’avoir pimenté notre journée , nous n’oublierons pas Pemberton.

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Northcliffe

Pourquoi avoir donné un tel nom à une ville située au sud ? Southcliffe eut été à priori plus adapté, mais c’était peut être déjà pris ailleurs.
C’est pas mal paumé comme patelin, on en a vite fait le tour à pieds, à part l’office du tourisme qui est très beau mais dont la tenancière ne connaît rien à sa région, il y a un hôtel dans lequel nous allons trouver refuge. C’est le « Carlton », le luxe.

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Pas si luxe que ça en fait, Carlton est tout simplement une marque de bière et non le nom du lieu, lequel date de 1945 mais demeure dans un état correct. Seuls les tarifs du restau sont excessifs, on a du mal à admettre les prix pratiqués dans ces endroits où il n’y a pas grand chose à voir ni à faire. Mais il est probable que durant les vacances ils reçoivent beaucoup de monde, ne serait ce que parce qu’il n’y a pas grand endroit où s’arrêter et que la côte n’est finalement pas si loin pour un australien habitué aux longues distances.

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La Munda Biddi Trail

C’est un célèbre itinéraire à vélos qui part du sud de Perth pour arriver jusqu’à Albany, soit 1 000 km. Ça a l’air séduisant, on va essayer de l’emprunter pour aller jusqu’à la prochaine ville, ce qui devrait nous prendre trois jours. Comme ça passe dans des zones carrément inhabitées, on fait le plein de bouffe, pour l’eau pas de souci, les réservoirs sont pleins auprès de chaque abri d’étape, tous les 50 km.
Sauf que ça ne va pas le faire, on s’en rend compte dès les premiers kilomètres, pas moyen de rouler chargés comme nous le sommes sur des pistes recouvertes de graviers et de sable, on les appelle les « peas gravel » .Donc après 4 kilomètres en mode équilibristes on décide de faire demi-tour et on passe par la route, ce qui est à priori moins attrayant, surtout qu’il y a une ligne droite qui n’en finit pas et qu’ensuite ce sera de la hiway.

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Histoires de bois

En fait, c’est bien comme route : Elle est valonnée, ce qui évite la monotonie, et les pâturages alternent avec les forêts. Ça a failli ne pas être comme ça, car lorsque les colons se sont installés ils ont évidemment commencé par déboiser pour s’installer et faire paitre leur bétail, mais le reboisement était le dernier de leurs soucis. La forêt diminuait inexorablement jusqu’à ce que le gouvernement, en 1948, impose de replanter des arbres en compensation de ceux abattus. Puis les Parcs Nationaux ont constitué des réserves précieuses pour le futur, même si ça a suscité pas mal d’hostilité et en suscite toujours aujourd’hui de la part de certaines entreprises qui aimeraient bien se comporter comme leurs homologues en Amazonie.

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Nous sommes doublés par des camions de bois qui transportent des troncs fraichement abattus, d’un côté de la route on longe des parcelles où des arbres ont été plantés il y a une quinzaine d’années, de l’autre côté ce sont de jeunes arbustes et des parcelles récemment exploitées. On entend le bruit des engins forestiers, ça travaille dur dans le coin. Néanmoins, c’est une activité en perte de vitesse, de nombreuses scieries ont fermé ces dernières années. Celle de Pemberton employait 200 personnes, seulement 50 aujourd’hui et elle fermera le mois prochain, ce qui est très problématique pour une petite localité.

Au lieu de trois jours sur la Munda Biddi Trail, nous n’allons mettre que deux jours par la route, avec un bivouac sur un parking en bord de route. On redoutait la circulation sur la hiway, mais le trafic est très modeste le jour et quasi inexistant la nuit.
On dort bien et tant mieux car la fatigue est la : Par ici c’est loin d’être plat, c’est plutôt du style montagnes russes, heureusement les pourcentages sont toujours raisonnables, on n’a pas besoin de pousser et c’est un bon entraînement pour se remuscler. Deux autres couples viendront nous rejoindre dont un discret, et l’autre pas on se demande encore combien de portes ils avaient à leur van …..(:((

Walpole

Cette ville n’est pas bien grande non plus, mais il y a tout ce qu’il faut (supermarché, boucherie, boulangerie, poste) et même ce qui ne nous sera guère utile (agence immobilière, quincaillerie, garage automobile). On fera tout de même un tour au garage pour récupérer un colis, le remplaçant de l’appareil photos volé précédemment. Curieusement, c’est la Poste qui nous envoie au garage chercher le paquet, on n’a pas bien compris pourquoi, mais peu importe, on a à nouveau de quoi photographier les petites fleurs.

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Il y a aussi une étonnante YHA (Auberge de jeunesse) très tranquille dans laquelle on se sent si bien qu’on va y rester trois jours. C’est un peu vieillot, mais l’ambiance est quasiment familiale, on passerait aisément une semaine là à buller et faire nos devoirs de vacances (le blog en retard, toujours en retard, comme le lapin d’Alice). Quand en plus la pluie s’invite, il ne nous en faut pas plus pour rester bien à l’abri dans des sofas moelleux…

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C’est sympa comme petite ville, on s’y sent bien, ça nous va autrement mieux que le « bling-bling » de la Gold Coast avec ses gratte-ciels et son luxe ostentatoire.

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La campagne profonde

Elle est charmante, la campagne par ici. Les zones cultivées s’insèrent harmonieusement dans un paysage vallonné et boisé, les troupeaux de bovins et d’ovins paissent paisiblement, les routes sont belles et peu fréquentées, que du bonheur ! Les vignes ça et là nous font de l’oeil mais ne remportent pas de succès auprès de deux sobres cyclomigrateurs.

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Biche, ô ma biche !

On aura même la surprise de longer d’immenses prairies au sein desquelles broutent de grands troupeaux de biches, et encore n’en voit-on qu’une petite partie. C’est le plus grand élevage de biches d’Australie, sans doute l’essentiel de la production est-il destiné à l’exportation car on n’en a guère vu sur les étals.

 La vallée des géants

Voila bien un nom accrocheur, mais il n’est pas surfait, même si bien d’autres vallées dans le coin auraient pu être ainsi nommées. Les géants en question sont les karris, jarrah et tingle trees, autant d’arbres qui rivalisent de hauteur.
Ce qui nous fait passer par là est le Tree Top Walk, une installation de passerelles dans les grands arbres qui permet de surplomber la canopée. C’est plutôt cher comme attraction, mais en négociant un peu on obtient le tarif « Concession » normalement réservé aux retraités titulaires d’une carte adéquate et en faisant remarquer que nous sommes des « grey nomades à bicyclette », c’est vrai que nous avons tous les deux la tignasse de la couleur qui ne trompe pas, hélas !

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Le parcours en l’air est impressionnant, on retrouve un peu des vues qu’on avait depuis notre téléphérique à plancher de verre, à Cairns. Ça se balance un peu aussi, au gré du vent, et quand on est à 40 mètres du sol il vaut mieux ne pas avoir le vertige. Une sacrée belle installation qui aura tout de même fait un mort par accident lors de sa mise en place. Impressionnant tout de même. Mais le circuit au sol est encore plus intéressant, il comporte de nombreuses explications sur ce milieu forestier particulier, on y passera plus de temps qu’en l’air. Finalement le plancher des vaches est bien plus rassurant tout compte fait !

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Tout ça se passait début décembre, donc l’an dernier (Voyage dans le temps…). Le prochain épisode va nettement nous rapprocher de l’Europe (Voyage dans l’espace…).

4 Commentaires judicieux

  1. coucou les vedettes
    Oui c’est sure ça fait trop envie le sable blanc la mer , le ciel bleu et bla bla bal …lollll mais ça m’énerve depuis 1 mois je suis dans le brouillard , non non j’ai pas bu ….et ma vue va très bien ….lolllll une vrai purée de petit pois comme on dit ….lollllll……
    Bon je garde l’espoir le soleil va revenir un jour ………..lolllllllllll
    Je vais lire la suite car j’ai vu qu’il y avait un autre c’est trop bien
    Bisous Bisous
    lili

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