Busan

Nous avons juste le temps de descendre du ferry, récupérer nos vélos (en retournant à l’arrière du bateau par la sortie !) et sortir du port quand il se met à tomber des cordes. Vite on se réfugie pendant deux bonnes heures dans le premier Starbuck ouvert en attendant que le déluge se calme. On a connu mieux comme accueil !

La ville est immense et très étendue, plus de 3,5 millions d’habitants, ça nous change de Jeju. Dès la sortie du ferry, on voit la différence, rouler pendant des kilomètres le long de grosses avenues n’est jamais un plaisir, mais ça se fait.

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Le quartier où nous allons passer deux nuits est près d’une plage très célèbre, Hauandae Beach. Un quartier branché où reigne une animation dense dès la fin de l’après-midi. Sommes près du métro du même nom sur la ligne 2 (arrêt 203) ça c’est pour ceux qui nous suivent ! L’architecture est plutôt audacieuse, de grandes tours de plus de 80 étages sont en construction, rivalisant avec toutes celles existant déjà. C’est d’autant plus impressionnant que le plafond est bas, on ne voit même pas le sommet des tours.

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Notre guesthouse est assez agréable, nous avons la chance d’avoir une chambre avec fenêtre, ce qui n’est pas le cas de toutes. Pendant que nous nous installons, les coréens lisent les journaux qui relatent les discussions avec le bouffi Kim Jong Un, pendant que le chien fait sa sieste sous un parasol, relax.

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Nous allons partir en quête d’une carte métro-bus bien pratique car la ville est immense et nous rendons au terme de la ligne 1, à Hudan, pour retirer dans les locaux de la « Générale des Eaux coréenne » notre passeport vélo à faire tamponner sur les trajets qui vont nous conduire jusqu’à Séoul. C’est juste pour le fun car il n’est absolument pas obligatoire pour rouler en Corée du Sud, rassurez vous ! (En Corée du Nord, c’est peut-être une autre affaire)

Busan by night

De nuit, la ville est toute scintillante, notamment le très long Gwangandaegyo Bridge qui fait l’objet de jeux de lumières spectaculaires.

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Gamcheon

Loin des grands buildings, voici un quartier ancien et très coloré qui mérite une visite de la ville à lui tout seul. Evidemment, il y a du monde mais ça pourrait être pire, nous sommes hors saison. Les touristes (dont nous sommes) débarquent des bus mais ça s’égaye très vite dans les ruelles et l’impression de foule disparait rapidement. Ici nous sommes loin de la frénésie de Busan. C’est impressionnant de voir toutes ces maisons imbriquées, superposées, cet entrelacs de venelles pentues et d’escaliers bien raides, ça ressemble à un joyeux bazar coloré. Un village en Lego, le Machu Picchu coréen, le Santorin coréen comme le nomment certains.

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Le village de Gamcheon, bâti à flanc de montagne, était un village pauvre à l’époque de la guerre de Corée (1950-1953). De nombreux habitants nord-Coréens sont venus ici s’y réfugier échappant ainsi à l’armée. Pendant des années la pauvreté y règne.  Il y eu une épidémie de choléra en 1960. L’électricité n’arrive qu’en 1965 et l’eau courante dans les années 1970. Le village a échappé aux promoteurs qui ne se sont intéressés qu’aux quartiers près des plages et c’est tant mieux. Il a été réhabilité et reconstruit à la fin de la guerre en respectant des règles très strictes, il fallait bâtir en laissant la liberté de circuler et pas trop haut pour ne pas gêner la vue de ceux qui habitaient au dessus. Il reste un village de pauvres gens jusqu’à ce qu’en 2009, le ministère de la culture et du tourisme décide d’investir dans ce village et d’en faire un village artistique. On parle alors de projet “Dreaming of Machu Picchu in Busan”… Même si au début les habitants étaient un peu réticents, ils ont fini par jouer le jeu et ont suivi les onze artistes locaux qui ont présenté des projets. Le résultat est aujourd’hui étonnant.

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Le vent fripon souffle et retrousse les jupes, les cyclomigrateurs font les guignols, c’est sympa. Nous sommes dans un musée à ciel ouvert, des peintures en trompe-l’oeil, des escaliers dont les marches sont décorées de mosaïques, rien n’est laissé au hasard pour que le regard s’attarde et se régale. Même le petit prince y a trouvé une place de choix contemplant le port et la mer. Gardez vos vieux pantalons pour en faire des supports de pots de fleurs, les amis, c’est bluffant et super rigolo.

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Ce n’est certes pas un quartier pour handicapés en fauteuil roulant, et même les personnes âgées ont du mérite à déambuler là dedans.

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Ce quartier nous plait tellement que nous y reviendrons quelques jours plus tard pour bénéficier d’une meilleure lumière, car la première fois nous avions joué de malchance : Les deux seules heures où le soleil était voilé étaient celles où nous étions là.

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Les artistes sont débridés (gargouilles en formes d’oiseaux à têtes humaines), les réalisations farfelues ou poétiques (ça revient au même), pour un peu ça donnerait envie d’habiter là.

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Beomeosa, un temple extraordinaire

« Temple du poisson Nirvana » il vaut le détour, lequel est d’ailleurs assez facile car il y a des bus pour s’y rendre. Ce temple date de 678  et est absolument magnifique, et il est situé dans un cadre de verdure et de calme qui lui sied bien sur la montagne Geumjeongsan. Source Wikipédia : Beom (범; 梵) = nirvana – eo (어; 魚) = poisson – sa (사; 寺) = temple. A cause dun poisson d’or qui serait decendu du ciel et vivrait toujours dans un puits dont les eaux ont des propriétés magiques.

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Ce temple est considéré comme l’un des trois principaux temples du sud-est de la Corée, avec le temple Haeinsa et le temple Tongdosa. Il a eu la chance d’être épargné pendant la guerre de Corée.

En vue de l’anniversaire de Buddha, (le 22 mai) les préparatifs vont bon train, la confection et mise en place d’une multitude de lanternes occupe bien du monde.

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On ne les a pas vues allumées, pour cela il faudrait venir le soir, mais déjà de jour c’est impressionnant.

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L’intérieur des salles est à la hauteur, c’est également de toute beauté.

 

Contrairement à nos cathédrales qui ne « servent » que quelques heures par semaine, il y a en permanence des personnes qui viennent prier, des bonzes qui chantent et récitent, c’est un lieu vivant et chaleureux.

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Nous restons admiratifs devant le travail des artisans, tout est fignolé jusqu’au moindre détail, on n’a pas les yeux assez grands pour tout capter.

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Nous quittons ce lieu en milieu d’après midi après avoir pris un grand bol de quiétude et de sérénité, un lieu magique emprunt de zénitude. Pourquoi ne pas y rester quelques jours, c’est un « temple-stay » qui accueille pour un ou plusieurs jours toutes celles et ceux qui ont envie de vivre la vie monastique du lieu.

La forteresse

Allons voir la forteresse de Geumjeongsansseong (quel nom à rallonge !) qui surplombe la ville, ça nous donnera l’occasion d’une jolie rando le long des anciennes fortifications. Un charmant monsieur nous voyant consulter la carte dans le métro va nous proposer de le suivre jusqu’à l’arrêt de bus et restera avec nous, s’assurant que nous montons bien dans le bus.

Si on veut, on peut y passer la journée puisque ces murailles font tout de même 17 kilomètres de longueur ; par contre, il n’y a plus trace de la forteresse elle-même, seules subsistent les quatre portes, très bien restaurées.

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Le bus nous laisse à la porte Est et nous allons parcourir un sentier qui va nous mener jusqu’à la suivante : la porte Sud. Une muraille épouse encore le terrain parfois bien visible pour disparaître un peu plus loin sous la végétation. Arrivés au point culminant de votre marche nous avons une vue époustouflante sur Busan que, du coup , nous surnommerons ‘la ville blanche’.

Bien entendu, nos fidèles Petit Chat et Popple découvrent ce panorama et en restent sans voix (comme d’habitude).

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Autre temple, autre style : Seok Bulsa

Celui-ci est loin d’être accessible en bus, ni même en voiture, il faut le mériter pour l’atteindre et c’est sans doute pour ça qu’il y a nettement moins de visiteurs. C’est sacrément pentu !
Depuis la forteresse c’est un chemin vaguement fléché par endroits, qui descend tout le temps… ou presque. Parce que sur la fin ça remonte de manière spectaculaire au point que, même à pieds, c’est éreintant ; alors en vélo c’est carrément inenvisageable.

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Nous y sommes arrivés on ne sait plus trop comment. En fait on a vu un petit fléchage en bois « temple ». Tiens c’est 1k800, ça peut faire ! Ce que nous ne soupçonnions pas c’est que ça allait être vachement plus coriace que ce que nous venions de faire le long de la muraille (déjà qu’on en avait plein les pattes). Nous avons suivi un sentier super joli sous les arbres jusqu’au village de Nammam. Là on peut se restaurer, boire un coup ; les villageoises font de la cuisine locale. On ne s’attable pas et on continue. Nous demandons notre chemin parce que là… en coréen ça va pas faire….à gauche, à droite, tout droit ???? Un couple nous suit, ils vont eux aussi jusqu’au temple, nous voilà sauvés ! Vingt dieux, quelle descente le long de la rivière, on escalade les roches, sautons par dessus les ruisseaux, traversons un petit pont, freinons des quatre fers pour ne pas glisser, « Allez, on plie les genoux, on descend comme si on allait s’asseoir , hein Joël ? A vrai dire si nous avions été seuls on croit bien que nous n’aurions jamais vu ce joli joyau, et s’aurait été vraiment dommage. Après en avoir fini avec la rivière et ses sous bois nous voilà au pied de 500 mètres de côte abrupte. On aurait du se douter qu’un temple ne se trouve jamais au fond d’une vallée mais en hauteur et celui là est sur un piton rocheux… Nos deux nouveaux amis coréens nous attendent, on tire la langue, mais on sauve la face !!!

Ça valait vraiment la peine ;  l’endroit est très spécial : Ce temple a été créé dans une anfractuosité qui se prête admirablement à sa fonction. Les sculptures gigantesques sur les parois rocheuses sont bluffantes.

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Il y a ici aussi des personnes qui viennent pour leurs dévotions, on les admire parce que l’effort pour arriver là est autrement plus considérable que pour se rendre dans un lieu de culte en ville. Des petits temples sont créés dans les toutes petites anfractuosités de la roche éclairés par des bougies à la flamme vacillante, c’est joli tout plein.

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Encore un endroit que nous avons apprécié et que nous n’aurions pas découvert si nous n’avions pas eu « notre rencontre du jour ». Merci à ces inconnus providentiels.

Le marché aux poissons et crustacés de Jagalchi

A coté de Tokyo, celui-ci est plutôt modeste, néanmoins c’est le plus grand de Corée et il y a une variété de produits impressionnante.

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Nous sommes bien incapables d’identifier la majorité des poissons, coquillages et crustacés qui sont en vente ; il y en a même qui sont sacrément bizarres, et quand on apprend que ça se mange cru on n’ose pas essayer. C’est peut-être dommage, on ne saura jamais à coté de quels délices nous sommes passés.

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Les dames qui font commerce ici ont un surnom, on les appelle les « Jagalchi Ajumma » ce qui signifie « femme d’âge mur, ou femme mariée » Ces vendeuses sont majoritaires par rapport aux hommes et elles règnent en reines sur les lieux ; pas question de trainer devant leurs étals, les empêchant de faire leur business. En plus elles manient le couteau avec dextérité pour trancher les filets de poissons, mieux vaut ne pas s’y frotter.

La particularité des lieux est que l’on peut choisir son repas de poisson frais ou de crustacés et il vous est préparé et servi à table. Les « spoon worm » appelés aussi « poissons pénis » ou les « Tuniciers » sont mangés crus, même les ormeaux, découpés finement accompagnés de sauce bien piquante. Les poissons sont le plus souvent cuits, nous allons nous offrir une anguille grillée délicieuse. Nous n’avons pas voulu manger de pénis coréen tout mou, ni ce tunicier de couleur orange tout aussi invertébré que son voisin.

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Une grande partie du marché se situe en extérieur, dans des rues étroites, en plus aujourd’hui il pleut, pas facile de circuler sous les bâches. Se succèdent des dizaines et des dizaines de stands de poissons présentés sur des caisses en plastique ou dans des bassines par lots, tout ça à l’air libre. Certains stands ont des aquariums pour garder en vie le pus longtemps possible leurs poissons.

Des crabes géants et les homards  dans des aquariums s’empilent les uns sur les autres, les homards ne sont pas chers comparés aux prix pratiqués en france. Ceux ci font jusqu’à 3 kilos et vont partir à l’exportation.

Les Dannois

Figurez vous que nous avons réussi à dégotter deux cyclistes européens dans cet immense marché aux poissons, alors qu’ils ne sont pas en tenue de cyclos et nous non plus. Il faut croire qu’il y a des signes invisibles mais non moins efficaces.

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Deux occidentales qui s’extasient devant des homards géants et qui en salivent d’avance. « Allez mesdames, allez papoter ailleurs ». Irène vient de rencontrer Birgit, Soren arrive, nous allons faire connaissance autour d’un pot dans un troquet. Ces deux là viennent de parcourir la Corée. Ils ont fait la route du Palmir et vont vers le Japon. Mais avant cela ils sont sur le départ pour rentrer au Danemark à l’occasion de la naissance de leur première petite fille. C’est vous dire si on a des choses à se raconter !!! Après les avoir quittés nous avons la surprise de les retrouver dans le même hôtel que nous, alors là trop fort, on dine ensemble pour continuer à échanger.

Tranches de vies

Busan est une ville moderne où l’habitat est parfois très dense, comme généralement dans les villes coréennes que nous verrons par la suite, mais ça ne semble pas poser de problème ; chez nous on parlerait de « cités » avec toutes les nuisances associées, concentration de la pauvreté, délinquance, dégradations, etc. Ici le vandalisme n’existe pas et tout est bien entretenu.

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Dans le métro (quatre lignes), c’est rigolo, tout le monde a les yeux rivés sur son smartphone. Tout le monde ? Non, il y en a dont on se demandent à quoi ils pensent mais dont le visage n’est guère souriant, et tous celles et ceux qui préfèrent rester debout que s’asseoir près de nous, ou se dépêchent de s’éloigner dès qu’une place se libère. Pourtant on se lave…

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En Corée comme au Japon, on se sent en sécurité. La preuve en est de ces gens qui laisent leur sac ou leur smartphone sur une table pendant qu’ils vont passer commande à l’autre bout du café, personne ne songerait à y toucher. Ici on respecte les règles, on marche où il faut marcher, on ne traverse pas au « bonhomme rouge ».

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La rue est le lieu des contrastes, avec les grosses voitures qui côtoient les chariots des récupérateurs divers, les trottoirs encombrés de marchands de tout un tas de trucs, les joueurs d’échecs, les chats, les boutiques de luxe et les gargotes, les marchandes de légumes …

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Les tenues traditionnelles (Hambok) sont encore portées pour des occasions spéciales comme les mariages, les célébrations au temple, par respect. Nous avons vu des jeunes filles qui les louent pour la demie journée et se promènent en ville pour le fun, ce fut le cas notamment au village de Gamcheon.

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Trouver une boutique de vélos n’est pas bien difficile, il y en a de petites un peu partout. Cette fois-ci nous n’avons besoin que de changer des poignées car le caoutchouc finit par devenir tout poisseux avec la transpiration. Le mécano est sympa et efficace, c’est vite fait bien fait. Par contre il veut régler le frein avant à disque du vélo d’Irène et ce n’est pas très concluant, ça couine (Irène aussi couine, du coup). Il faudra revoir ça.

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Le cimetière des Nations Unies

Sur un espace de 14 et quelques ha, c’est le seul cimetière au monde géré par les Nations Unies. Ici reposent les corps de 38 français engagés volontaires sous l’égide de l’ONU. Seules 2300 tombes ont été érigées ici. Il y eu au total 37 895 morts entre 1950 et 1953. Les drapeaux des 22 nations flottent au vent. Souvenir, souvenir…. triste souvenir.

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Santorini

Pour finir, une visite dans le quartier Hunnyeoul, surnommé Santorini. En fait ça n’a pas grand rapport et on se demande si l’Office du Tourisme n’a pas créé cette appellation pour faire venir des visiteurs dans cette partie de la ville un peu délaissée.

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Ce n’est pas vilain, n’exagérons pas, mais autant Gamcheon mérite une visite, autant celle-ci est facultative. Mais alors pourquoi y sommes-nous allés, vous demandez-vous ? Deux raisons : On ne savait pas que ça ne casserait pas trois pattes à un canard, et on avait beaucoup de temps à passer à Busan alors on pouvait se permettre de musarder dans des lieux moins fréquentés. Et pourquoi sommes nous restés si longtemps à Busan ? Joël a la réponse :

Spark, le retour

Notre drone Spark est enfin de retour, après sa quasi destruction par le dragon à Taiwan. La récupération depuis Hong-Kong fut laborieuse à cause d’un jour de congé en Chine puis un autre en Corée (il n’y a pas qu’en France qu’il y a des jours fériés en Mai), ce qui explique notre longue attente à Busan. Merci à Christopher, membre warmshower (qui est de nationalité belge et vit en Corée depuis plusieurs années) qui a réceptionné notre précieux colis.

On va pouvoir à nouveau prendre des images inusitées, comme celle-ci : (Quelqu’un trouvera-t-il de quoi il s’agit ?)

6 Commentaires judicieux

  1. En France il n’y a pas que les fériés qui retardent les envois mais surtout le SPORT NATIONAL FRANÇAIS : la grève !!😂😣
    Qué de belles images comme d’habitude !!

  2. Je n’ai pas toujours le temps de tout lire mais je me regale de vos photos! Du coup je loupe des episodes et c’est de toute facon totalement delirant!! Bonne continuation!

  3. Toujours agréables vos commentaires.
    J’ai beaucoup aimé le « Temple du poisson Nirvana » et la bas il n’y a pas de voleur….
    Bon « pédalage » et à bientôt.
    Mamie Nicole.

  4. Bonjour ,..pour l’énigme !est-ce une machine ! utile domaine agricole ..à eau .ou simplement pour le fun!On a l’impression « qu’elle nous sourit »
    hi

  5. Votre machin qui ‘marche’ sur l’eau ne servirait-il pas à récolter la fleur de sel, par hasard??!
    Vraiment une superbe cité que cette Busan, vous nous donnez vraiment le goût d’y être ou…d’y vivre même!
    Merci pour votre excellent blog et pour tout le travail que vous y consacrez!

    Un fan d’outre-Atlantique

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