Darwin City

Voici une ville dans laquelle nous avions très envie de revenir, tellement elle nous avait laissé une bonne impression lors de notre voyage précédent. Non seulement la ville, mais les Parcs Nationaux qui l’environnent, il nous faudra plus d’un mois pour en faire le tour. Pour le moment, nous allons vous parler de Darwin, il y a déjà largement de quoi raconter.

Une ville à l’histoire mouvementée

Darwin, capitale du Territoire du Nord, est une ville qui a pratiquement été rayée de la carte par les japonais en 1942, avec 188 avions qui y ont largué leurs bombes, tuant des centaines d’habitants et faisant des dégâts considérables (lesquels étaient cachés au reste du pays, afin de ne pas provoquer de panique). C’est la seule ville australienne à avoir été bombardée pendant la dernière guerre.

Le 25 décembre 1974 c’est le cyclone Tracy qui a provoqué la mort de 75 personnes en détruisant 70% des bâtiments de la ville, des milliers de personnes se sont retrouvées évacuées,  la plupart d’entre elles ne sont jamais revenues.

Cette ville nous attire par son histoire et par sa situation géographique,  elle était isolée du reste du continent jusqu’à ce que la ligne de chemin de fer la reliant avec la ville d’Adélaïde au sud soit mise en service en 1973 avec 2980 km de voie ferrée.

C’est d’abord une ville maritime avec un grand port de pêche et une cité qui attire de nombreux touristes et backpackers travaillant en restauration ou dans les fermes environnantes au picking de fruits. La culture aborigène est bien présente, comme en témoignent musées et salles d’exposition d’oeuvres d’art et de peinture. Elle est située sur un promontoire au dessus du port, pour aller au bord de la mer nous aurons donc des petites côtes à monter à chacun de nos retours. Mais c’est un régal de parcourir les magnifiques espaces verts qui nous ouvrent leurs bras, car il y a de nombreux itinéraires cyclables.

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Une ville qui nous retient

Nous allons y passer 10 jours, un record pour des Cyclomigrateurs qui bougent tout le temps. Pour la première nuit nous nous installons au backpackers Frogshollow, à déconseiller tellement c’est crade et l’accueil déplorable. Mais l’hôtellerie ici est chère et les autres backpackers et YHA sollicités étaient tous complets. De plus le camping est situé à une vingtaine de kilomètres du centre ville, alors tant pis, on fait avec ou sans, puisque dès le lendemain matin on s’en va rue Mitchell à l’auberge de jeunesse et ouf, il y a une chambre que nous partagerons à 4.

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On décharge nos sacoches, cadenassons nos vélos et partons à pieds à la découverte de cette ville que nous avions trop peu vue lors de notre premier voyage (D’autant moins que nous nous étions trompé de date pour rendre notre voiture de location et prendre l’avion, nous étions un jour en avance ! Il nous manquait donc un jour de Darwin).

Nous sommes dimanche et la ville est bien calme. On part à la recherche de lunettes pour Joël qui en est à sa seconde paire de perdue. Le Mall est la rue piétonne située en plein coeur de la ville où l’on trouve des tas de boutiques de souvenirs et de magasins chics. Aujourd’hui elle est pratiquement déserte,  son seul avantage pour nous est que l’on peut y trouver du wifi gratuit, bien installés sur un banc ombragé.

L’auberge de jeunesse est située sur la rue la plus animée de la ville avec ses pubs, restaurants, clubs privés et boites de nuits. Fort heureusement pour nous notre auberge est éloignée du tumulte et de l’animation nocturne qui règne ici. Ça n’est pas toujours beau à voir, les soirées sont très arrosées et il n’est pas rare de voir des jeunes saouls comme des polonais écroulés sur les trottoirs.Darwin by night

On nous a prévenu que la communauté aborigène vivant à Darwin était ivre du matin au soir, les « blancs » se défendent pas mal non plus !

Le Parlement

Le parlement est un magnifique et majestueux bâtiment blanc post moderne se détachant sur le fond de mer juste au dessus du port. Siège de l’assemblée législative du Territoire du Nord, il a été construit en 1994 sur le site de l’ancien bureau de poste et de la gare de télégraphe qui ont été bombardés lors d’un raid par les japonais. On trouve refuge au frais dans la grande bibliothèque surmontée  d’une galerie de portraits et une immense salle. On y est bien assis, effondrés sur des poufs confortables, ambiance studieuse et calme, les ordis sont pris d’assaut par les jeunes travailleurs,  internet est gratuit ici.

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Une magnifique rose du désert se trouve sur le sol  de marbre dans le hall d’entrée. A chacune de nos visites nous devrons passer au détecteur comme dans les aéroports, la ferraille qu’Irène a dans le dos depuis le maudit chameau ne fait pas sonner le machin.

Il était écrit que nous aurions testé les services médicaux australiens.

Ca fonctionne très bien, rassurez vous, et tout va bien pour nous. Néanmoins on doit vous dire que nous avons eu un passager clandestin transporté dans les intestins d’Irène,  un ténia avait décidé de faire le voyage avec nous. Ca nous a valu visites de généralistes,  laboratoires,  pharmacies. Il a mis 2 mois à disparaitre.

Entre temps des douleurs à l’épaule droite l’ont obligée à consulter un chiropracteur, ça a fini par passer au bout d’un mois. Mauvaise posture, on a modifié la position du siège et de l’appuie-tête.

Mais voilà que maintenant  c’est le coeur qui fait des ratées et ceci depuis notre départ de Cairns, au début on met ça sur le coup de l’émotion du décès d’un de ses frères. Alors pas question de remonter sur nos vélos dans ces conditions il faut consulter. Une visite d’un généraliste plus tard, puis d’un laboratoire pour prise de sang avec moult analyses, la pause d’un holter (monitoring) pendant 24h pour surveiller les ratées,  re-visite pour le retirer, il se situe en banlieue à Cuasarina a 17 km, revisite du généraliste pour avoir les résultats… Et au final le coeur de madame se porte bien, quelle coquette quand même ! Mais on n’en menait pas large, et si et si…..Nous voilà rassurés et pouvons poursuivre notre périple à bicyclette.

Voilà la raison pour laquelle nous sommes restés 10 jours que nous avons tout de même bien remplis en visites en vélo et avons rencontré d’autres voyageurs que nos vélos intriguaient.

Des rencontres

Quand on reçoit une invitation on n’y va pas, on y court ! C’est un appel de Fleur et Sébastien,  un couple franco australien Warmshowers qui nous invitent à les rejoindre à Fannie Bay mais qui hélas ne pouvaient pas nous recevoir chez eux. Nous allons passer la soirée à parler vélo,  éplucher la carte du parc national de Kimberley qu’ils connaissent comme leur poche. Ces deux là sont une source d’informations formidables, on se quitte comme si nous étions de vieux amis et nous offrent même la possibilité d’aller squatter leur maison au nord de Perth quand nous passerons par là.

Au marché de Midil Beach nous rencontrons une famille Suisse : Mickael,  Canelle, Zia et Mio ils ont tout quitté dans leur pays pour voyager tout leur saoul avec leur voiture camping-car sans être embêtés par l’administration et ses règlements stupides. Par exemple, il était exigé que leur fille de quatre ans soit accompagnée d’un professeur afin d’assurer sa scolarité ! Au retour ils ne reviendront pas dans ce canton tatillon.

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Autre rencontre sympa, Julien le taxi à vélo. Ce jeune ingénieur informaicien et qui plus est, parisien a fait plein de petits boulots un peu partout dans le pays et se retrouve actuellement à pédaler dans les rues de Darwin pour trimballer des clients (souvent éméchés en fin de soirée). D’un optimisme sans faille, il est à la fois drôle, débrouillard et volontaire. Informaticien qui s’ennuyait dans sa boîte, il a choisi un autre mode de vie pour un temps, et c’était de toute évidence un bon choix. En voilà un qu’on aimerait embaucher quand il rentrera, sauf qu’on ne bosse plus et c’est drôlement bien.

Théo, lui, roule autour du monde pour l’eau  (cf. cycleforwater sur Facebook ). Il a remarqué nos vélos (qui ne les remarque pas ?) et nous papotons pas mal de temps sur nos motivations réciproques à parcourir le monde.

A la faveur d’une soirée photo sun shine à Fanny Beach nous rencontrons aussi May, une jeune femme aborigène seule assise à une table, elle ne semble pas en très bonne santé, elle n’est pas très propre sur elle, d’autres groupes d’aborigènes ne sont pas loin rassemblés assis sous les arbres. Néanmoins nous échangeons avec elle, lui expliquons que nous faisons des photos du coucher de soleil, on les lui montre, elle nous explique qu’elle fait partie du clan ??? dont nous avons oublié le nom et qu’elle est née en terre d’arnhem. Nous n’osons pas trop l’interroger de peur d’être indiscrets.

Mais hélas, quand on rencontre des aborigènes, ils sont souvent en groupe et pas mal éméchés. Dans certaines zones, l’essence est d’ailleurs particulière (Opal) pour éviter qu’ils ne la sniffent. C’est triste de voir ce choc des cultures qui conduit un peuple vivant sur ces terres depuis des milliers de générations à un tel désespoir que ceux d’entre eux qui viennent en ville sombrent dans l’alcool et le désoeuvrement. Mais les différences culturelles sont telles qu’il n’y a peut-être aucune issue positive à espérer, même si des efforts considérables sont faits de part et d’autre.

Une ville cool

Non seulement la ville, mais ses environs :

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Des endroits cools et sympas il y en a à Darwin et sa banlieue de bord de mer, c’est sur les conseils de Fleur que nous allons découvrir Brinkin et la maison des surfeurs, nous y trouvons en bordure d’un parc un endroit où se la couler douce, des poufs colorés sont déposés sur l’herbe,  des caisses en plastique et des palettes servent de tables basses. Des groupes de mamans ou de nounous avec des enfants ont pris d’assaut les hamacs. Il suffit d’aller passer commande d’un en cas dans la petite boutique derrière le club qui est tenue par une belge et une turque et nous voilà installés à buller comme des pachas face à la mer sur nos gros poufs, c’est simple, relax, convivial sans complexe.

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Autre endroit bien agréable, East Point : Cette avancée sur la mer permet de voir un beau coucher de soleil avec jolie vue sur Darwin au loin. La côte est un peu surélevée dans ces environs, formant des falaises qui ne sont pas d’une hauteur impressionnante (on est loin d’Étretat) mais la roche est très belle et avec les couleurs du soir ça forme un ensemble bien agréable à contempler.

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On revient à Rapid creek  un très bel endroit en bordure d’un parc avec vue sur le golf de Beagle pour y faire des photos de coucher de soleil, ce lieu est en banlieue de Darwin mais on n’hésite pas à y aller tellement les pistes cyclables sont bien aménagées.

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Lieu de visite incontournable pour tout touriste passant dans le coin, le marché nocturne de Midil Beach qui a lieu deux fois par semaine. Ce n’est pas le genre de marché d’où on revient avec des légumes dans son cabas, mais il y a pléthore de  stands de vêtements, souvenirs, massages, trucs zen, tirage de cartes, glaces, boissons et même des crêpes ; on se souvenait du stand de crêpes, à l’époque il y avait deux Krampouz (Made in Quimper, évidemment), maintenant il y en a cinq, c’est une affaire qui marche (surtout au prix où ils vendent les crêpes) ! Pendant ce temps là le soleil poursuit imperturbablement sa ronde et la plage se remplit de monde au moment où il va se coucher. Ce n’est pas un coucher de soleil différent de celui qu’on peut voir à East Point ou ailleurs sur la côte, mais c’est sans doute le seul endroit où il y autant de monde pour l’admirer.

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Parmi les attractions, un type qui joue du didjeridoo d’une manière impressionnante, dans un registre très moderne; il est accompagné d’un batteur et à tous les deux ça déménage grave. Il est un peu ce que sont les Ramoneurs de menhirs au répertoire breton traditionnel. Devant lui, entrainés par les rythmes, de jeunes aborigènes dansent en imitant des animaux, ils sont d’une agilité remarquable.

Le Musée d’art et d’histoire

La salle consacrée à l’art et la culture Aborigène nous retient pas mal de temps.

On s’émerveille devant de magnifiques peintures à points. On apprend que cette technique ne date que depuis le début  du 20ème siècle et qu’elle a été développée  par les aborigènes Papunya au nord ouest d’Alice Spring et encouragés par le professeur d’art Geoffrey Bardon

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Artistes célèbres : Cliford POSSUM TJAPALTJARI et Johnny WARANGKULA

 

Une autre partie est consacrée au cyclone Tracy qui a ravagé et détruit la ville le soir de Noël 1974. Des photos d’époque  témoignent de la force des éléments déchainés. L’élan de solidarité de tout un pays en faveur des rescapés qui avaient tout perdu. Un pont aérien avait été mis en place pour évacuer quelque 30 000 personnes.

La chanson que vous entendez, si vous avez mis le son, a été composée suite à cet événement tragique et évoque le fait que le Père Noël (Santa) ne soit pas passé à Darwin :

Tous les australiens connaissent cette chanson, si ce n’est les paroles en totalité au moins l’air.

Une splendide collection d’oiseaux nous permet d’identifier quelques spécimens que nous rencontrons dans les forêts, au bord des rivières et dans les villes que nous traversons, on ne retient pas tout on n’a pas la prétention de devenir des encyclopédies vivantes.

Quand la musique est bonne

En journée, des musiciens se produisent en différents endroits du Mall, c’est sympa dans cette rue piétonne où les bancs abrités du soleil permettent du buller tout en bénéficiant du wi-fi gratuit (super important, pour vous concocter des articles passionnants). Par contre, dès 17 h il ne s’y passe plus rien parce qu’il n’y a pas de cafés ni de restaurants, tous les commerces ferment. Il faut changer de rue, mais le centre-ville est petit, rien n’est jamais bien loin.

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Le soir, même les aveugles savent quand ils approchent de la rue Mitchell, les restaurants et boites de nuit font des concours de décibels, c’est tout juste si on peut se parler dans la rue tellement le niveau est élevé. Le type de musique ne nous branche pas plus que ça, par contre nous avons trouvé une idée de soirée qui peut être sympa, une scène avec micro ouvert, se produit qui en a envie.

C’est au port, après pas mal de tâtonnements parce qu’il n’y a rien de fléché, nous trouvons enfin dans la nuit et au fond d’un parking le Dina Beach Yacht Club. Bigre, un Yatch Club, il fallait venir en tenue de soirée ?  Pas vraiment, ici comme ailleurs tout le monde est en tenue décontractée et il suffit de s’inscrire comme visiteurs pour pouvoir consommer comme les membres du club (on se demande d’ailleurs à quoi sert ce registre d’inscription car on peut écrire n’importe quoi, si on avait inscrit les noms de François Hollande et Carla Bruni ça aurait marché (mais il n’y avait aucune chance qu’on fasse ça)).

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Ĺa musique est d’un niveau qu’on pourra qualifier de variable, en fonction de ceux qui viennent se produire, mais dans l’ensemble c’est bien agréable et toujours sympa. Particulièrement un groupe qui se régale avec des morceaux country, et notamment un dame qui s’avère fort surprenante : Sous son apparence de « ménagère de plus de cinquante ans », elle se révèle redoutable quand elle prend son banjo et est même capable d’entraîner toute l’assistance avec un chant à capella irlandais.

Un peu de délire

Nous profitons de notre temps libre pour tourner de courtes séquences vidéo en différents endroits de Darwin, sous les yeux étonnés ou amusés des passants. Ceci pour fêter le départ de Magali, Yvan, Felix et Anne Lise qui partent pour an à vélos, en commençant par le Pérou qui est, comme chacun sait, le pays le plus plat qui soit. Bonne route à leur expédition « Un Un p’tit vélo dans la tête » !

Vous ne verrez pas la vidéo en question, juste quelques images :

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On fait les courses avant de partir

Profitant de la dernière ville d’importance avant bien longtemps, nous nous équipons en pneus de rechange (très difficiles à trouver), et procédons à quelques réparations sur les vélos. Magasin hautement recommandable: Bikes to Fit au 3/273 Bagot road à Coconut Grove.

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Et à cause de Barry, le type qui roule en trike que nous avons côtoyé à Finch Hatton, nous commandons deux sièges de camping ultra légers. Il nous a tellement bien démontré l’intérêt d’avoir de quoi s’asseoir pour se reposer ou quand on fait la popotte au lieu de rester accroupis qu’on a craqués. C’est qu’on n’a plus vingt ans, ni même cinquante…

Mais comme ça fait un truc de plus à trimballer, on s’allège de quelques kilos d’articles dont on n’aura pas besoin avant longtemps, notamment les vêtements chauds. Tout ceci confié à la Poste pour envoyer chez Nicolas à Perth, ou nous devrons être dans… Un certain temps.

Et c’est reparti pour de nouvelles aventures à vélo, pendant que vous êtes au feu d’artifice du 14 juillet, nous on pédale (ou on pousse, vous verrez ça bientôt) !

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Clin d’oeil

9 Commentaires judicieux

  1. Super, merci, c’est beau et c’est bon de vous lire: vous êtes exemplaires!
    Nous on est rentrés de notre route de la bière à vèlo, seulement un mois, on commençait à être dans le rythme, grosse envie de repartir.
    Bonne continuation!

  2. Nous aussi, on rentre d’un périple à vélo, on vient de quitter la Roumanie ce matin, on n’a pas envie de rentrer dans la routine, alors on voyage avec vous.
    Bravo, en espérant vous rencontrer en Anjou. (Warmshowers Nadine et Bernard

  3. A propos des petits sièges de camping: nous en avions au départ de notre tour d’Europe à vélo. Mais étant trop chargés, nous nous sommes délestés en cours de route…et il nous arrive de le regretter!!!

  4. Abandonner (provisoirement) des vêtements pour acquérir des sièges, voilà un exemple d’évolution que Mr. Darwin n’aurait pas renié…., non? Bises à vous deux! GG

  5. Hello..avec votre enthousiasme et votre coeur vous »nous peignez un tableau riche en couleurs » que l’on pourrait intituler « Ombre et lumière » ..vous nous faîtes bien partager votre voyage …good bye ..see you soon

  6. Content de savoir Irène relaxée, les vélos retapés et les cœurs gonflés et impatients, prêts pour une grande traversée. On vous accompagnent par la pensée et on a hâte de vous lire.
    Bises

  7. Hello ! les jeunes, de St Grégoire le bonjour. Pouvez vous nous rappeler le nom du pâtissier que vous avez rencontré (il y a quelques semaines). Il était de GRANVILLE. Pour info, l’oncle de Béné était pâtissier lui aussi à GRANVILLE. Bonne route à vous. Merci pour les moments que vous partagez avec nous. Pokat vraz

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