De Brezoi à Peristani, via deux cols

Nos premiers tours de roue en montagne, ça grimpe dur et on creve de chaud, mais on en est venus à bout !

Superbe lumière du matin dans la vallée de Lui Stan entre le mont Lotrului et Capatanii. C’est là que nous faisons notre première rencontre entre meules de foin et ruches

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Un petit père, étonné par nos bécanes, est ravi de nous faire goûter sa production de miel. Il est fier de nous faire visiter son logement pourtant exigu, une cabane avec un lit haut, un réchaud et une bombonne d’eau. Un chien attaché lui tient compagnie.

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La vallée semble riche par son habitat: Jolies maisons, petits chalets en bois.
Arrêt à Voineasa, déjeuner dans un hôtel restaurant chic (on n’a pas trouvé plus modeste), on profite du wi-fi pour relever nos messages.
Comme le soleil nous écrase de ses ardents rayons, nous battons en retraite sous un pont qui surplombe la rivière (il n’y avait nulle ombre ailleurs, nous voilà réduits à dormir sous les ponts!).
Puisqu’on a oublié d’emmener la machine à laver, c’est l’occasion de faire la lessive

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S’en suivra une courte sieste interrompue par une bande de gamins qui n’ont pas hésité à traverser la rivière pour venir voir les « bicycletta » et poser plein de questions en roumain et en embryon d’anglais (dont la sempiternelle question Cat costa ? (Prononcer Coute costé) « Combien ça coûte? ») . Encore une sieste qui tombe à l’eau…
Une fois le linge sec, et suite à l’arrivée de trois types emmêchés, nous décidons de reprendre la route après avoir fait quelques courses pour assurer au moins six repas. En effet, la marchande du Magazin Mixt nous a assuré qu’après le village « c’est le désert ». Et comme les trois cyclistes polonais qui redescendaient de la montagne nous ont dit que la montée serait terrible dans notre sens, nous étions tout à fait rassurés !
Nous partons vaillamment à l’assaut de la monta Cormatura-Vitrutei pour arriver au lac Vidra, après toutefois un bivouac à mi-montée au bord de la rivière, endroit bucolique à souhait.

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Évidemment, comme par magie, une chienne aux mamelles pendantes vient nous tenir compagnie en espérant bien grappiller quelques restes. Il faut dire que depuis notre départ nous avons eu l’occasion d’utiliser nos sifflets à maintes reprises, chaque fois que des chiens surgissaient en aboyant avec une envie furieuse de goûter aux mollets français.

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La montée est lente, voire même fort lente. Mais là on va vous laisser , on doit reprendre la route, pour l’instant les mollets vont bien et le moral aussi on aimerait bien qu’il fasse moins chaud , ça nous aiderait beaucoup.

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