Delhi, le délhire

Ah ben là ca y est, on entre dans une autre dimension. Il faut faire fi de notre mode de pensée européen, ne pas comparer, accepter ce que l’on voit comme si on était sur une autre planète.

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Dodola

Dans un beau geste de compassion, un distributeur de billets a bien voulu nous délivrer ses précieuses (et crasseuses) roupies. Munis de cartes de métro et de courage, nous partons découvrir la vieille ville, Old Delhi.
Waouh, dès la sortie du métro ça décoiffe ! Cohue, odeurs, couleurs, entremêlements, tohu-bohu, bruit, musique, sollicitations, klaxons, tout se précipite à la fois, pas le temps de s’accoutumer, on plonge directement dans le grand bain les 4 pieds dedans !

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Aux alentours de la grande mosquée Jama Masjid, c’est le summum : Les rues sont si étroites et noires de monde qu’y progresser demande une attention soutenue. Non seulement il y a les piétons, dont nous sommes, mais aussi les livreurs avec leurs chariots, les richshaws, les vélos et même les motos qui klaxonnent allègrement. Les échoppes, souvent minuscules, n’ont guère de place pour accueillir les clients, lesquels s’agglutinent dans la rue, ce qui n’arrange rien.
A côté de ça, le Grand Bazar d’Istambul est un havre de paix.

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Tiens, d’ailleurs, il faut qu’on essaie ces fameux rikshaws, c’est parti pour un tour dans ce quartier fantastique. On se rend vite compte que, pour le pauvre cycliste qui pédale devant nous ( C’est sa faute, il a insisté), c’est une vraie galère : Alors que nous rouspétons lorsque nous devons pousser nos 60 kg de vélos chargés,  lui en a plus du triple à trimballer dans des ruelles étroites et toutes bancales. Heureusement,  c’est relativement plat… Pas une égratignure, il sait se faufiler entre les voitures, les motos, les auto rikshaws et les piétons….. On n’en mène pas large.
On a des complexes à se faire trimballer comme ça alors qu’on pourrait aussi bien marcher, mais les chauffeurs de rikshaws sont si demandeurs qu’on se dit qu’au moins on fait travailler quelqu’un.
C’est au moment de payer que ça coince, évidemment. Il essaie de demander beaucoup plus que le prix convenu,  nous pensions lui donner un peu plus car ce n’était vraiment pas cher payé, et nous nous en tiendrons là. Dailleurs il devait être plutôt content, car on l’a revu deux fois le lendemain et il ne demandait pas mieux que de nous trimballer à nouveau, mais nous préférons tout de même user nos semelles.

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Nota : Que nos lecteurs ne s’en étonnent pas, notre ressenti et par conséquent nos écrits ne sont pas toujours en accord avec ce qu’on peut lire dans le Lonely Routard Futé. Loin de là.

Grandeur…

La visite du célèbre Fort Rouge, Lal Qila, est intéressante. Cet immense ensemble est remarquable avec ses hauts murs de grès rouge mais par endroits dans un état de délabrement surprenant pour un site UNESCO. Le manque de crédits n’explique pas tout, il y a un déficit d’entretien qui nuit au site, lequel témoigne néanmoins d’une splendeur passée impressionnante.

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Nous décidons de revenir le soir pour le spectacle son et lumières. Mal nous en a pris, s’il y avait bien du son, à part sur un bâtiment les lumières brillaient par leur rareté,  de longues minutes de texte dans le noir complet,  ça lasse ; au bout d’une demi heure nous avons capitulé en rase campagne, direction un restau quelconque car on n’a rien boulotté depuis le petit déjeuner.

Tout est allumé !
Merveille, tout est allumé !

… et décadence

Et là, où avons nous atterri, on vous le donne en mille ? Au Mac Do ! Oui, cet établissement dans lequel nous mettons jamais les pieds en France. Faut il que nous soyons tombés bien bas pour aller au Temple de la malbouffe, mais quand a vu comment sont préparés les trucs qu’on nous propose dans la rue, il y a de quoi se sauver en courant (si on y arrive, vu la cohue) : huile de friture qui n’a pas dû être changée depuis l’indépendance, manipulations avec des mains plus que douteuses, locaux crasseux, et on n’ose imaginer l’origine des ingrédients. Bon d’accord, ça peut être différent dans d’autres coins que ceux qu’on a fréquentés, mais au moins au Mac Do on pouvait espérer une huile de friture correcte (qui est sûrement revendue ensuite dans le quartier). Même si les recettes sont différentes, car manger du boeuf ici relèverait du sacrilège suprême, notre avis reste inchangé : Un Mac Do c’est pas bon, c’est pas mauvais non plus, c’est mou et insipide, en aucun cas delhicieux. Mais on peut s’asseoir, ce qui était aussi le but de la manoeuvre. Et puis probablement serons nous moins delhicats d’ici quelque temps, il faut simplement s’adapter.


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Delhi by night

Nos hôtes nous ont conseillé de découvrir Delhi la nuit, alors on suit leurs conseils. C’est en effet surprenant, plein de couleurs, les quartiers grouillent encore plus, si c’est possible, de monde. Les temples et autres lieux de cultes brillent de milles couleurs, pour nous c’est plutôt kitch… Nous ne connaissons pas le sens de toutes ces offrandes, les finesses et subtilités des dévotions, en tout cas nous avons plaisir à observer les va et vient des croyants. Tous les lieux de cultes ne sont pas ouverts au public. Nous ne visiterons que le temple Jaïn de Digambara Jain Mandir et qui abrite un hôpital pour oiseaux. Curieux hôpital en effet, des rangées de cages les unes sur les autres avec à l’intérieur généralement un gros pigeon, parfois des perroquets, tous estropiés, mal en point, déposés ici par des Jaïns qui portent un respect particulier à toute vie animale. Une LPO locale en quelque sorte. L’initiative nous a bien plu, pourtant on a un peu de mal quand on fait la comparaison avec les humains qui vivent dans la rue…
Gardons nous donc de porter un jugement, notre mode de pensée est tellement éloigné de celui ci.

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La vache qui rit

Nous avons rencontré nos premières vaches, vous savez bien les vaches sacrées qui ne doivent pas être mangées, ni blessée par un automobiliste ou n’importe qui d’ailleurs sous peine d’amende, voire même d’emprisonnement. Elles bloquent la circulation ? Pas grave, on patiente, elles piétinent ce que vous venez de planter ? Ben vous la regardez faire, en la remerciant d’apprécier autant vos vertes plantes et êtes bien heureux quelle ait choisi votre parcelle ! Alors on a compris aussi quelles apprécient également de manger sur les tas de détritus, elles ne sont pas bien grosses, pourtant pas maigres non plus mais faut dire quelles sont vénérées et à ce titre elles recoivent des friandises, des fleurs et font l’objet d’autres dévotions qui nous dépassent quand même. Nous avons assisté à une scène de rue où un homme s’est approché d’une vache, s’est adressé à elle mains jointes en signe de respect, tête courbée et lui a ouvert un sac d’offrandes qu’elle a mangées.

Sacrée vache !
Sacrée vache !

Les oreilles

La découverte de petits boulots ne cesse de nous étonner, les indiens sont des besognieux et des ingénieux, tout est possible ici, on peut se faire nettoyer les oreilles sur le trottoir. Irène a remarqué des hommes accroupis les uns derrière les autres. Le premier reçoit les bons soins d’un homme enturbanné, il est en train de lui chatouiller les écoutilles. Quand on s’arrête on est certain d’être abordé, quand on ne s’arrête pas aussi, mais dans ce cas Irène se fait tirer l’oreille pour enfin se laisser regarder à l’intérieur… D’autres « audiopraticiens » sont prêts au grand nettoyage. Armé d’une petite tige en métal aplatie en forme de spatule au bout, en voilà un plus convainquant sans doute, qui détecte chez cette européenne un nid de sérumen… Avant toute intrusion, Irène négocie le prix « fifty-fifty » comprendre 50 roupies pour chaque oreille (Toujours s’entendre sur le prix avant de commencer).

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Supeur et horreur : Vexée, Irène regarde, après chaque chatouilli, les particules accrochées à la petite spatule que ne manque pas de lui présenter le praticien pour la convaincre du bienfondé de son intervention. Il est vrai que ce n’est pas ragoûtant… Y’a du laisser aller ma petite dame !
Quand il passe à la seconde oreille, il est dubitatif, visiblement ça devient compliqué, est ce qu’elle entend bien ? Elle se garde bien de lui dire que les aigus sont déprimés, parce qu’il est en train de lui affirmer qu’il est docteur et qu’il va lui arranger ça, moyennant une substantielle augmentation, normal il lui faut un petit coup de Destop ! La patiente fait semblant de ne pas comprendre (Normal, elle est censée mal entendre…)
Quelques gouttes d’une huile magique, un petit massage de l’oreille, introduction d’un instrument à l’extrêmité différente, genre mini vrille, et là c’est carrément l’horreur suprême, il ressort un espèce de truc gris, noir, tournicoté qui pourrait ressembler à un ver, en fait c’est le petit bout de coton, pas blanc du tout (mais peut-être le liquide qu’il a utilisé est-il noir pour faire croire que c’était crado là dedans). Cette manip est sensée valoir 1000 roupies !!!
Inutile de vous dire qu’il y en a une qui ne l’entend pas de cette oreille, elle va discuter sévère le deal qui les a liés au départ (un vrai dialogue de sourds) et lui remettre tout sourire les 100 roupies au tarif « touriste ». Il est clair que ce geste, ô combien salvateur, ne coûte pas aussi cher aux locaux….
Que fait Joël pendant ce temps là ? Il se marre, il prend des photos et il résiste à toute intrusion de ses oreilles par ces praticiens très pressants. Irène entend elle mieux ? C’est difficile à dire, il faudrait qu’il y ait moins de klaxons et de bruit pour l’affirmer, mais dans tout ça, elle a les écoutilles comme neuves, elle est rassurée, elle est clean.

les petits métiers

De toutes petites échoppes bordent les rues, installées sur les trottoirs, les marchands offrent toutes sortes de marchandises, ou bien sont spécialisés dans les réparations de raillonnage de roues de rickshaws, de vélos, d’autres décabossent à la main les carrosseries des auto-rickshaws (ils ont un moteur et une cabine, ces engins là), tout se répare ou se transforme. Coté services, il y a les barbiers/coiffeurs (Joël hésite à y aller, il a des doutes sur la propreté des lames utilisées),

La cuisson des chapatis (pains ronds sans levain et plats) nous rappelle un peu la façon de faire des Turcs, sauf qu’ici c’est tellement étroit (sont pas bien gros non plus) que le boulanger est accroupi sur le four, ses collègues qui préparent la pâte n’ont guère de place non plus.

Chapati & co
Chapati & co

Même au bord de la rue, ça bosse : Il y a le type qui repasse le linge avec un énorme fer rempli de braise (où est le thermostat ?), celui qui a une machine à coudre et est spécialisé dans l’emballage de colis (il est près de la Poste, c’est un malin), cireurs de chaussures (on a des sandales, pas de chance pour eux) et tant d’autres.

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Enfin, il y a ceux qui mendient, vivent dans la rue, et ça c’est dur. Surtout quand on voit des enfants aux pieds nus vivre ainsi, ça fait mal aux tripes. On a du mal à savoir comment se comporter, on sait que donner de l’argent n’est pas une solution, alors on donne un peu à manger.

Famille habitant dans la rue
Famille habitant dans la rue

 


Les touristes

C’est nous, ça : A partir de maintenant on passe en « mode touristes ». Fini le vélo, finis les bivouacs, finies les rencontres imprévues, nous partons en voiture avec chauffeur. On entend d’ici les cris « Quoi, en voiture, quelle horreur ! », « On nous les a changés, on ne les reconnaît plus ! », « C’était bien la peine d’en faire tout un vélo, de ce voyage ! », etc.
Eh oui, c’est comme ça, il va falloir vous y faire. On roulera en voiture climatisée, on dormira dans des hôtels de luxe, mangera dans de grands restaurants et regardera même la télé tous les soirs. Tant pis si on perd nos abonnés, on assume notre embourgeoisement.

Les touristes
Les touristes

Vous verrez, on vous racontera bientôt… (ne vous désabonnez donc pas tout de suite)

22 Commentaires judicieux

  1. Bravo ! Pour une mise en jambes, vous faites fort. Mais je suis très déçu de ce choix ridicule du MacDo. Il y avait tant de bons petits restos typiques. Et le must, c’est la crème glacée, la vraie (avec modération quand même)…

    Aller, amusez-vous bien et montrez-nous l’Inde insolite, comme vous savez le faire.
    Amitiés

    • Les restos typiques, ben on les a pas vus dans le quartier, fallait manger debout dans la rue et nous on avait envie de s’asseoir un peu, na ! Et puis d’abord on est là pour essayer des trucs nouveaux, alors le MacDo indien ça collait bien…

  2. En tout cas moi je reste fidele et s’attend la suite …… C’est pas un pays pour moi je suis trop chochotte !!!!!! j’attends de voir comment va etre la suite !! je connais des copines qui elles adorent l’inde et qui retourne toutes les années …….Bisous les aventuriers …………… Lili

  3. Bonjour et merci de toutes ces images de la vraie vie ailleurs, de vos commentaires aussi. Cela doit être éprouvant quelquefois d’être plongé dans une civilisation complètement différente. Passer de la Turquie à l’Inde via la France a dû aussi être un grand écart à gérer … J’attends avec impatience, comme beaucoup je présume, la suite de vos aventures. Bises de Noyal où il fait triste, gris et froid, loin des couleurs de l’Inde. Frédérique

    • Ah que oui, c’est le très grand écart. C’eût été bien plus simple si on avait pu aller de Turquie en Inde à vélo comme prévu au départ.
      Mais bon, on ne va quand même pas se plaindre quand il y en a qui caillent en Bretagne…

  4. Un avant goût de ce que nous découvrirons à notre tour en janvier. Vos découvertes et impressions nous serons extrêmement utiles. Continuez à tout tester.

  5. L’inde est envoûtante, capable d’offrir des misères les plus sordides et des beautés somptueuses.
    Vos très belles photos nous font penser que vous en avez captées certaines. 😉
    Pensez à goûter de la cuisine de rue, il y en a d’excellentes et quand nous avons été malade en Inde, ça a toujours été après des « vrais restaurants » ( jetez un œil dans les cuisine par curiosité)
    L’inde ne laisse jamais indifférent, on adore ou on s’enfuie ….Nous n’avons jamais osé la parcourir à vélo … on attends la suite de votre bloc pour changer d’avis.
    Continuez à nous faire rêver, ça fait du bien avant de partir à notre tour (théoriquement en avril 2015) et plutôt sur un parcours qui ressemblera à la première partie de votre voyage (au moins au début).
    Cordialement
    J François et Nicole

  6. C’est incroyable ce mes que vous décrivez de l’Inde. Je n’en crois pas mes yeux.
    Courageuse Irène de se faire tripoter les oreilles.
    Bonne continuation et à bientôt la suite des événements.
    Bisous.Paulette

  7. Quel régal de vous lire de nouveau, c’est un réel plaisir de suivre vos aventures un peu comme un feuilleton TV mais là c’est du vrai et du vécu .
    Bravo à vous pour votre jeunesse et merci de nous faire rêver.

  8. Comme J-François et Nicole je vous conseille de vous laisser tenter par la cuisine de rue! n’ai non plus jamais été malade! mais attention à l’eau des puits si vous dormez chez l’habitant!!! pour moi l’Inde c’est une explosion de couleurs et d’odeurs (plus ou moins agréables!!) bonne suite et surtout mettez le bouton Europe sur off sinon vous allez comparer et ne pas vraiment entrer dans leur mode de vie.

  9. Vous étiez attendus : vos commentaires, souvent pleins d’humour, vos belles photos me font rêver. Mes voisins sont en voyage organisé en Inde du nord : j’attends leur retour et leurs impressions après deux semaines de tourisme. Je crois que êtes plus dans la réalité de la misère… Protégez vous bien dans tous les domaines pour garder la santé.

    Merci à vous

  10. Chaud chaud le dépaysement !
    Pas d’autres solutions que de visiter rapidement le plus important dans les grandes villes…et partir vers des lieux moins pollués et plus calmes , bien que les indiens aiment faire du bruit, le charme va agir …Bravo Irène pour le nettoyage d’oreilles…il faut oser quand même ! Le meilleur est à venir ..continuez à nous raconter, c’est un bonheur de vous lire. Bises. Evelyne b.

  11. Bernard et Martine
    on se demande pourquoi vous avez emmené vos vélos; il y a vraiment le choix sur place des vélos à toutes les sauces ; ils auraient vite fait de vous en fabriquer un couché ou allongé à votre taille avec capote pour vous protéger du soleil.
    Bisous

  12. Pas d’inquiétude les loulous, je ne suis pas prête de vous abandonner, même si vous empruntez moins vos destriers habituels … vos commentaires et vos photos sont si intéressants … et si vivants … on a vraiment l’impression à lire et à regarder qu’on y était ! Profitez !

  13. Coïncidence : nous suivons votre blog avec de plaisir depuis votre départ et nous avons partagé une journée avec vos voisins pas plus tard que dimanche dernier, Edith et Michel, ceux de la photo à Paris ! ! !
    Nous nous sommes croisés à deux reprises :
    – une fois à Malestroit lors d’une sortie à vélo couché : nous avions alors tenté un échange test Azub guidon bas, contre Azub guidon haut sans beaucoup de succès ;
    – au cours du week-end « Vélorizontal » 2013 en Normandie
    Nous sommes fans de vos périples, des commentaires…Bon courage mais comme me disent les gens qui me croisent : « allongé comme vous êtes, vous d’vez pas beaucoup fatiguer ! »

    • L’atterrissage s’est bien effectué;maintenant il faut s’acclimater à ce nouveau PAYS ,grand et Grandiose ,aussi le traverser à vélo sera une aventure et nous vous souhaitons de belles rencontres et decouvertes qui n’en manquera pas j’en suis sur ;pour bien connaitre cette région du monde

      laurent et cathy brece

  14. Heureuse de voir que vous avez repris l’aventure! En effet le depaysement est total mais vous connaissant vous allez tres vite vous fondre dans le decor. Encore bravo pour les photos et les récits si spontanés! Bisous et bonne route

  15. « Quoi, en voiture, quelle horreur ! », « On nous les a changés, on ne les reconnaît plus ! », « C’était bien la peine d’en faire tout un vélo, de ce voyage ! », etc. Heureusement que j’me suis jamais abonné !! Traitres !!

    Plus serieusement, ça ressemble à une sage décision, On a acceuilli un cyclo qui avait voyagé en backpacker en Inde et il nous a bien dit qu’il irait jamais là-bas à vélo.
    Bon, j’attends avec impatience le récit de vos prochaines gastro
    Bisous

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