Foooormidables !

Dans cet épisode, vous allez en voir de toutes les couleurs. Il y a mêmes des couleurs, on croyait qu’elles n’existaient que sur les palettes de peinture, mais pas dans la nature. Et de gros animaux marins comme dans les émissions à la télé, sauf que là c’est pour de vrai (sauf qu’on ne les voit pas d’aussi près tout de même, on n’est pas plongeurs). Quant à savoir ce qu’il y a de foooormidable, lisez, vous n’allez pas tarder à le savoir.


Nous vous avons laissé dans l’article précédent à Carvarvon. A l’unanimité (avec notre famille d’adoption) nous décidons de partir vers le nord en longeant la côte sur la piste qui mène à Gnaraloo, cette piste longe le lac salé Mc Leod, géré bien sûr, on vous le donne en mille, par Rio Tinto.

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L’attraction principale de cette côte sont les Blow Holes,  des vagues qui s’écrasent sur les rochers et passent par en dessous en un mugissement guttural  tel un monstre nous avertissant qu’il va surgir,  pour ressortir par des trous, provoquant de spectaculaires geysers blancs dans un bruit ressemblant au souffle d’une baleine :

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On espère bien sûr voir des baleines et des tortues puisque nous sommes en pleine période de migration (et elles aussi et vice et versa). Nous ne connaissons pas grand chose aux roches sur lesquelles nous marchons, mais on se dit que les géologues sauraient nous instruire la dessus, c’est plein de trous comme si un volcan avait été en éruption, les coquillages sont emprisonnés dans la roche, depuis combien d’années ? En tout cas cette côte est vraiment belle et très découpée, les vagues vient se briser au pieds des falaises et c’est spectaculaire.

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Vous vous demandez peut-être pourquoi Stomae est en train de vous seriner « Formidaaaable » dans les oreilles, lisez la suite et vous allez savoir.

Quobba Station

On campe à Quobba, propriété privée au bord de la mer avec de larges surfaces de camping. Ce soir nous avons droit à un vent à décorner les bœufs, les éoliennes tournent à fond  pour pomper l’eau. On trouvera un abri derrière les buissons pour piquer la tente, attachant les cordes aux poteaux de peur de s’envoler pendant la nuit. La mer gronde derrière la dune, on vous laisse imaginer… cheveux au vent, c’est notre émission Thalassa en direct.

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Découvrons un flore particulièrement riche et piquante comme des cactus géants que nous n’avions pas encore vus jusqu’ici. Les coquillages ne sont pas en reste, on trouve des tridacnes à la pelle, ces énormes coquillages en forme de bénitiers…non, non… Irène tu n’en ramasseras pas, trop lourd à expédier !

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En bons bretons qui se respectent, une fois la tente « amarrée » on file se balader sur la plage et profitons une fois encore d’un très beau coucher de soleil sur la mer agitée. Nos coupe vent sont confortables mais on doit enfiler plusieurs T-shirts parce qu’il fait frais et nos vêtements chauds sont dans un carton chez Nicolas !

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Les 150 km de piste longent parfois la mer au plus près, parfois non ; dans ce cas on emprunte des petits sentiers sableux qui aboutissent le plus souvent au dessus des falaises. Nous bifurquons donc allègrement quand c’est possible et c’est là qu’on aperçoit 50 m en contrebas un groupe de pêcheurs à la ligne. Allez go on y va, faut dérouiller un peu notre 4X4 !

Ca secoue pas mal, sur cette petite piste empierrée et sableuse, mais ça vaut le coup de se faire cette descente vertigineuse. C’est bien simple : fossé à gauche et ravin plongeant dans la mer à droite…le deal ? Irène ne quitte pas le sentier des yeux, négociant au mieux la descente, Joël profite du paysage tout en serrant les fesses.

L’épave du Korean Star git sur le flanc depuis 1988, il n’en reste pas grand chose que s’est il passé ? pour le savoir lisez le récit ici.

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Ces falaises sont évidemment dangereuses et les vagues sans doute traitresses emportent les imprudents pêcheurs comme en témoignent 2 plaques commémoratives à la mémoire de quatre hommes emportés par la mer à cet endroit. 21 et 22 ans 45 et 47 ans.

On joue les incrustes en s’approchant des 3 pêcheurs et restons avec eux une bonne heure pour profiter de leur expérience (Irène réclame sa cane à pêche depuis qu’elle y a re-goûter avec François à Cap Lévêque). Les résultats se font attendre, seul un des trois réussi à remonter des poissons qu’il rejette ensuite à la mer parce qu’ils sont trop petits, y’a rien à manger sur ces bêtes là ! Il appâte  avec des poissons encore plus petits qui se font régulièrement boulottés sans rien remonter sur sa ligne : en fait il nourrit ceux qui sont en bas…

La remontée en voiture sur la piste est un peu raide et c’est Joël qui s’y colle cette fois ci. La voiture patine, va-elle y arriver ? Fort heureusement oui et nous  arrivons sans encombre en haut de la falaise.

Red Bluff

Un endroit incroyable que ce spot ombragé entre collines et la plage, les pieds dans le sable. Des cabanes en bois abritent les toilettes sèches. Nous sommes autonomes en eau parce qu’il n’y a aucune source d’eau ici. L’accueil sur le site laisse à désirer, une jeune femme nous reçoit derrière une fenêtre anti mouches, comme derrière un guichet anti postillons des gares.  On lui laisse tout de même 15 $ par personne.

Une fois de plus nous sommes suivis (ou poursuivis) par la famille Motte qui s’installe pas loin de notre emplacement, On partagera les mêmes toilettes (mais pas en même temps).

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Pêche aux clams, ces petit coquillage blancs et que l’on découvre en grattant le sable la marée haute.

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Chloé est venue nous inviter à son anniversaire pour fêter ensemble ses 7 ans. On ne va pas râter ça ! Apéro (bières fraiches et ginger bear)et repas tous ensemble en commençant par des clames cuites sur le BBQ et cramées par notre charmant voisin Aymeric. Risotto amélioré aux carottes cuisiné par Irène et crêpes faites par Julie à l’abri du vent dans la chambre !!! salade de fruits en dessert, comme ça vous savez tout et voyez qu’on ne se laisse pas aller même dans les endroits les plus reculés…..

Pour la circonstance Chloé recevra des coquillages qu’elle choisira dans la collection récoltée depuis le nord de la côte ouest et une petite tout Eiffel de couleur rose qu’Irène trimballe dans ses sacoches (pour les bonnes occasions).

Les baleines sont enfin là. Grand claquement de nageoires sur la mer, nous pouvons les voir distinctement. En descendant vers le sud c’est la saison où elles s’accouplent et font des pirouettes pour flater les femelles, elles sortent de l’eau et replongent à grand bruit elles jouent en claquant la queue sur l’eau. C’est géant !

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Les dauphins sont également présents les baleines suivent toujours la même direction du nord au sud, comme les Cyclomigrateurs pour le moment. Nous sommes comme des enfants, poussant des cris de joie chaque fois qu’elles sortent de l’eau, c’est fabuleux !

Le lendemain matin Irène se lève à 5h30, elle voit deux baleines, elle les entend respirer. Malheureusement la lumière est trop faible encore pour prendre les photos correctes. Cette belle image restera bien au chaud dans sa mémoire. Nous passerons la matinée sur la plage à ramasser les coquillages, aller voir les pêcheurs qui reviennent avec des poissons de toutes les couleurs et regarder les baleines qui passent au loin.

Wooramel Station

Retour à Carnarvon, puis direction le sud car c’est bien beau de faire des détours, mais il faudrait qu’on avance un peu tout de même. Un panneau indique qu’il n’y a pas d’eau sur la route durant 462 km !

La station est grande et très accueillante, décorée de sculptures avec des objets en fer détourné.

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Un spa alimenté par une source d’eau ferrugineuse s’avère bien agréable ; cette eau est bonne pour les articulations et les muscles, on ne va pas s’en plaindre.

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Encore un de ces fichus ciels (cieux ?) superbes à la tombée du jour, on n’arrive pas à s’en lasser :

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Comme on a ramassé du bois en quantité invraisemblable, on se fait un grand feu de camp qui servira notamment à boulotter des Chamallows grillés, slourp !.

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Les stromatolithes

Qu’est-ce que c’est que ce truc là ? De bien curieuses choses, en vérité, on n’a jamais vu ça mais comme c’est extrêmement rare, c’est normal. Ça se présente sous forme d’étranges colonnes qui sont immergées à marée haute et découvertes à marée basse, ceci dans une eau extrêmement saline et sous un ensoleillement extrême.

Ils ne datent pas d’hier puisque les premiers stromatolithes, fossilisés, datent de plus de 3 milliards d’années, et si nous respirons aujourd’hui c’est grâce à eux ! En effet, les bactéries qui les composent ont eu la bonne idée de contribuer à créer notre atmosphère riche en dioxygène et la couche d’ozone qui ont permis le développement d’une vie terrestre et océanique plus complexe. Merci les stromatos ! Vous êtes foooormidables, foooormidables !

 

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A Hamelin les trouvent les plus vieux stromatolithes du monde encore vivants, et nous on a la chance de les observer faire leurs petites bulles sagement.

Ceci alors que nous nous dirigeons vers Shark Bay, qui couvre 8000 km² pour une profondeur maximum de 2 m, ce qui est assez particulier. L’endroit habite 26 espèces protégées de mammifères australiens, 230 espèces oiseaux, une centaine de reptiles et c’est une importante frayère pour de nombreuses espèces de poissons.

Les grands dauphins d’ici sont un exemple stupéfiant d’utilisation de l’outil chez les animaux marins : En fouillant dans les sédiments, les animaux ont tendance à se blesser le museau sur des rochers pointus. Aussi, pour éviter les entailles, ils se protègent le museau avec une éponge. Ce comportement semble être enseigné par la mère (le père leur apprendrait peut-être à pêcher à la dynamite).

Denham

C’est LA ville principale de cette péninsule de plus de 25 000 km², bien qu’elle compte moins de 1 000 habitants. Il y a quelques habitants à Monkey Mia (une espèce de Disneyland où on nourrit les dauphins pour faire plaisir aux touristes) et encore moins à Useless Loop qui est une « ville privée » pour l’exploitation de sel. Ce nom farfelu (« Boucle Inutile ») n’est pour une fois pas à mettre au crédit des australiens ; ils se sont contentés de traduire le nom « Havre Inutile » donné par un explorateur français bien mal inspiré puisqu’il n’avait même pas remarqué qu’il s’agit en fait d’un port naturel bien commode.

Grâce à l’office du tourisme qui héberge un magnifique Interpretation Center dans lequel nous avons passé deux heures, nous apprenons beaucoup sur la ville (Le point le plus à l’ouest d’Australie, voilà pour le record local) et sur Shark Bay.

En 1873 il y avait 80 bateaux perliers dans la baie. Ils utilisaient un procédé pas marrant pour le traitement des huîtres mais qui était efficace. Les femmes et les enfants ouvraient les huîtres, ils mettaient la chair dans des barriques. La chair pourrissait au soleil puis elle était bouillie jusqu’à ce que les perles tombent au fond du pot. L’odeur était nauséabonde et empestait la région. Tout cela pour ne récupérer que deux ou trois perles au fond du pot. La nacre était récupérée et envoyer vers l’Angleterre. Évidemment pour cette course à la richesse la main-d’œuvre aborigène était largement exploitée. Les rues de Denham étaient pavées de nacre, ça devait être intéressant à voir.

En nous baladant, on trouve un certain charme à cette drôle de commune un brin exotique, avec ses pêcheurs invétérés, ses mouettes disciplinées, et son eau buvable imbuvable ; en fait elle est potable, mais comme il n’y a pas d’eau douce par ici, ils sont obligés de déstaliniser l’eau de mer à grands frais pour un résultat médiocre.

 

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Nous faisons connaissance avec une habitante un peu spéciale, elle collectionne les théières et en met partout autour de chez elle, bien qu’elle ne boive pas de thé. Mine de rien ça l’occupe parce que les kangourous en fichent par terre, les émeus aussi, et en cas

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de cyclone il faut tout planquer…

Coquillages++

Arrêt à Shell Beach, la plage aux coquillages. Elle est recouverte de coquina, un bivalve de 11 mm, sur une épaisseur de cinq à dix mètres. Ces coquillages ont servi de matériau de construction d’immeubles, ça se découpait à la scie, un peu comme le béton cellulaire d’aujourd’hui. Le type qui s’en occupait ne travaillait que la nuit a cause de la réverbération.

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Le vélo, ça maintient en forme mais ça ne remplace pas un dentier

Rencontrée le long de la route, cette cycliste qui trimbale un bric à brac invraisemblable a un moral d’acier et un look d’enfer :

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Chez François

Ce François là n’est pas un type que nous avons rencontré, il aurait fallu sacrément voyager dans le temps, c’est François Perron. Cet explorateur français, zoologiste, faisait partie de l’expédition scientifique de Nicolas Baudin en 1801 et 1803. Ces hommes étaient venus en explorateurs et non en conquérants (Contrairement aux Anglais qui ne sont arrivés que bien plus tard). Un certain nombre de lieux de la région portent d’ailleurs des noms français comme Guichenault (côte est de la péninsule), Cap Lesueur (Côte ouest de la péninsule), lac Mont Bazin.
Une fois de plus nous en prenons plein les yeux, nous admirons les eaux turquoises de Little Lagoon, entouré de sable blanc. Plus loin ce sont les birradas, des petites zones où l’eau de mer stagne sous deux très fines couches de sel, de boue et de sable. La végétation des birradas est brune, brûlée par le soleil et par le sel. Pas de question pour nous d’y rouler en voiture, on y resterait enlisés.

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Dégonflage des pneus avant de s’engager sur la piste sableuse. Les conseils sont d’éviter de s’arrêter, on risquerait de s’ensabler. C’est Joël qui assure la conduite et c’est plutôt fun.

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C’est parti pour un nouveau parcours sympa, même si le coin de Cape Leveque était sableux ce n’était pas à ce point là.

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Vous allez trouver qu’on est facilement conquis, mais une fois de plus on raffole de cet endroit encore bien différent de ce qu’on a parcouru jusqu’ici et c’est un des avantages de ce pays, c’est tout sauf monotone.

Nous choisissons le camp le plus proche du Cap Perron, celui de Botlle Bay et découvrons la falaise à l’ouest de couleur rouge intense, le sable blanc, la mer bleue, des couleurs étonnantes de contraste et de beauté (Bleu, blanc, rouge, ça ne vous appelle pas quelque chose ?).

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Il y a un sacré vent et le sol est très sableux, impossible de planter les sardine, heureusement qu’il y a des poteaux et de gros cailloux. C’est la première fois que nous mangeons dans la tente, car le vent est froid. On ne s’est pas envolés pendant la nuit, rassurez-vous.

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Du promontoire de Skipjack nous allons passer deux heures à observer tortues vertes, requins et raies dans les eaux limpides de la marée descendante;

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Une immense colonie de vacances cormorans est amusante à observer, ces oiseaux là ont une façon d’amerrir très particulière et efficace.

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La dune est là

Voici une impressionnante dune au bord de cette côte, non par sa taille mais par sa beauté intacte, on dirait que personne ne l’a jamais foulée. En fait si, évidemment, et on ne va d’ailleurs pas se priver de grimper dessus, mais le vent se charge bien vite d’effacer les traces des intrus.

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Des moutons

Lors du retour, près de là où on regonfle les pneus, nous allons à la découverte d’une ancienne station de moutons.

Elle était exploitée par les deux frères Peppers. Dans les années 1900 leur père fit creuser un puits de 542 m de profondeur pour trouver de l’eau potable ! Le travail à l’époque était difficile, les moutons étaient très éloignés ; Pour les rassembler,  il fallait profiter du moment où ils venaient boire près des abreuvoir afin de les parquer puis les diriger pendant deux jours, pour faire 30 à 35 km avant d’arriver à la station pour y être tondus, marqués, castrés, désinfectés. Il fallait deux mois pour s’occuper des 17 000 moutons.

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L’ancienne station est désormais convertie en musée, sont encore visibles la cuisine, les chambres, les dortoirs des tondeurs qui préféraient souvent dormir à l’ombre des tamaris. On peut prendre un bain dans un bassin artésien avec de l’eau à 40°, on n’a pas essayé, il fait assez chaud comme ça. Ce lieu est vraiment passionnant.

Nous quittons Shark Bay un peu à regret. C’était très beau, très sauvage et très isolé.

 


Vous êtes foooormidables !

Oui, car vous nous avez donné plein de bonnes idées sur les endroits où on pourrait aller, suite à notre article précédent Ouskonva ? 

Grâce à vous, on ne sait que choisir…
Mais non, en fait on a choisi et on vous dira où prochainement, sachez seulement qu’on a beaucoup apprécié toutes vos suggestions. C’est très agréable d’avoir du retour, on écrit beaucoup mais ça motive de vous voir réagir. Continuez ! Sans compter que nos commentateurs auront droit à une surprise exclusive un de ces quatre…

16 Commentaires judicieux

  1. Coucou mes voyageurs préférés
    je suis levée tôt ,trop tôt a cause de cette bacterie de merde mais au moins je vous lis et comme ça fait du bien , je vois de belles photos !!!! j’aimerais voir ça en vrai mais c’est en rêve , je visite déja peu la france …..lollllll…….le sable blanc , les coquillages comme j’en aimerais ….Lili arrete de rêvée …..lollllll………..Allez vite la suiteeeeeeeeeee…………….Bisous A vous 2 Lili

  2. Bonjour à vous et aux lecteurs ,lectrices..
    On voit que la nature à horreur du vide …très intéressant concernant les informations sur les stromatolithes !!Encore une fois vous démontrez que le continent Australien est un vieux continent!
    merci..vous êtes formidables……….;Bernard

  3. Et bien vous avez toujours de l’énergie. Ici l’hiver s’installe un peu. Nous on prépare le ski de rando… à chacun son fooooormidable rêve! des bises de la belle Provence.

  4. Oui vous êtes ….Foooormidable !!!
    Les couleurs sont vives, lumineuses, quel voyage magnifique je partage avec vous et vos Ami(e)s.
    Bien sur nous avons les clams, les mouettes, quelques petits dauphins et autres bestioles en Bretagne, mais rien de comparable : la grandeur et la beauté des paysages tout est idyllique, sauf la cycliste… Oh pardon.
    Mamie Nicole

  5. Allez je me lance…Je lis depuis pas mal de temps vos aventures et cela me donne vraiment l’envie de re voyager.
    Et en voyant toutes ces magnifiques photos waouh!!, grandiose ……et la photo ßur le promontoire Shipjack j’adore le rêve de voie des raies requins tortues et les baleines
    Je voyages à travers vos photos merci de tous ses partagés.

  6. Je vous suis depuis le début et je ne ma lasse pas de vous lire. je travaille de nuit et c’est a ce moment là que je profite de vos récit. j’en redemande comme tout le monde. merci merci de nous faire partager votre voyage. Nathalie

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