La chute

Vous vous attendiez à un article choc, vous n’allez pas être déçus, on a fait de votre mieux pour vous surprendre. Pour les âmes sensibles, disons tout de suite que l’affaire se termine bien, même si on est passés par des moments fort difficiles.

(Vu les circonstances, vous comprendrez que le début de cet article comporte peu de photos, il y a des moments où on a d’autres préoccupations que de déclencher)

Dimanche 7 décembre : En bon touristes que nous sommes désormais, on s’en va faire un tour en chameau.

Nous sommes à 3 jours du terme de notre escapade dans le Rajasthan. Ce soir c’est méharée dans le désert du Thar (ou désert de la mort). Khury, dernier petit village avant la frontière Pakistanaise. Au programme coucher de soleil sur les dunes et bivouac dans le désert.

Ici c’est plus que courant, les gens viennent de loin pour ça (vu où on est, de toute façon il faut venir de loin pour y arriver). La ville de Jaisalmer est à 40km de là. La région est contrôlée par l’armée, vu que le Pakistan est tout proche et que ça castagne pas mal entre les deux pays.

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Quand ce grand animal se lève, ça penche pas mal, mais c’est surtout la hauteur qui impressionne. Irène ne le sent pas trop, elle envisage de ne pas partir perchée là haut ; mais le chamelier ne comprend pas, et nous voila partis tous les deux, chacun sur sa monture. Malgré le balancement, c’est plutôt tranquille, on parcours environ 500 m quand Joël entend un grand cri derrière lui : le chameau d’Irène a fait un bond, elle est tombée !!!

 

LA CHUTE !
LA CHUTE !

Le chameau de Joël, effrayé, se secoue aussi mais sans réussir à faire chuter son passager qui a eu le temps d’agripper fermement le pommeau. Quand le chamelier pense enfin à le faire descendre de là haut, il allonge Irène qui ne devait surtout pas être maintenue en position assise puisqu’elle souffrait du dos (ces gens là n’ont manifestement aucune notion de premiers secours). Un bref moment elle a perdu connaissance, mais en lui versant de l’eau sur le visage elle est revenue à elle.

Le cauchemar

La suite est un cauchemar éveillé, une succession d’événements tous plus inquiétants les uns que les autres, c’est la panique.  

Au bout d’interminables minutes arrive enfin un véhicule, c’est un 4 x 4 dans lequel ont été fourrées des couvertures. Où est le brancard ? Il n’y en a pas, les types soulèvent la victime comme ils peuvent et la placent sur un tas de couvertures pour la ramener aux locaux de la compagnie de chameaux. Arrivés là, nouveau transfert pour la placer sur une espèce de lit. Il y a la foule autour, les villageois sont accourus, chacun donne son avis mais ça ne va pas faire avancer le schmilblik. Il faut agir, et vite.

Le responsable du village nous demande si nous avons des médicaments, heureusement nous avions avec nous la trousse de médocs et des anti douleurs codéines qui lui sauve la mis pour l’instant, la douleur s’atténue sans pour autant s’arrêter.

Après avoir tant bien que mal, mais plutôt mal que bien, installé Irène dans la voiture de Billu, on part pour l’hôpital (espérer une ambulance ici relèverait de la plus grande naïveté). 40 km de route très étroite, où croiser un autre véhicule oblige à rouler hors du goudron, avec toujours ces #@¥$& de ralentisseurs qui obligent à s’arrêter à tout bout de champ, ça n’en finit pas. Dans le fond de la voiture Irène s’agrippe comme elle peut les pattes en l’air.

Enfin l’hôpital de Jaisamer, tout un poème : bien que soit « le meilleur hôpital privé » de la ville (l’hôpital public est réputé être un mouroir), on se croirait revenu 60 ans en arrière. L’hygiène est très approximative, l’installation de radiographie vétuste, des tas de gens s’entassent autour d’Irène sans qu’on puisse savoir qui fait quoi ; comme il n’y a aucun signe distinctif, les médecins, infirmiers et curieux se mêlent de tout et on a plus que l’impression qu’il en résulte un certain désordre. Le toubib est plutôt bourru, on ne comprend pas grand chose à ce qu’il dit et ça l’énerve.

Le diagnostic est un peu flou, d’abord il n’y a rien, puis une petite fracture sur une vertèbre. Un type arrive avec un vague bout de papelard sur lequel est griffonnée une liste de trucs, on ne sait qu’en faire. En fait c’était une ordonnance, il fallait aller acheter tout ça, mais pourquoi et où on n’en sait rien ? Quelqu’un s’en chargera finalement,  merci à lui. Le toubib, lui, pense surtout à se faire payer, ça semble plus important que le reste et savoir si on porte plainte contre la compagnie de chameaux.

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Ça c’était pour l’aspect médical,  car pour la partie hébergement c’est minimaliste aussi : Pas de repas, pas de veille de nuit, pas de papier toilette, débrouillez vous et enfermez vous bien, tirez le verrou à cause des vols et des visites nocturnes inopinées. Pour une personne hospitalisée qui ne peut se lever, c’est très pratique !
On voit d’ailleurs que des gens s’installent par terre dans les couloirs pour dormir, sans doute des accompagnants. Nous serons plus gâtés grâce aux bons soins des personnes qui nous ont pris en charge, il s’agit de l’équipe de l’hôtel où nous aurions du dormir le soir suivant la méharée : Chambre individuelle (sinon ce sont des chambrées de huit) et un lit-brancard pour Joël que l’hôtelier lui amène avec de la nourriture. Notre chauffeur est toujours présent et nous rassure.

Le lendemain matin une ambulance doit venir pour emmener Irène à Jodhpur afin de procéder à un diagnostic plus précis. C’est sensé être un véhicule confortable (?) avec un médecin à bord. On vient de Jodhpur, on ne pensait pas y retourner si vite.

Après une nuit agitée, coup de fil de Mondial Assistance :  décision est prise de procéder à un transfert sur Delhi en avion sanitaire. A priori, c’est préférable, le trajet en voiture durant 300 km sur les routes chaotiques avait de quoi faire peur. Comme il n’y a pas d’aéroport ici, l’avion se posera sur la piste des militaires,  et c’est assez compliqué comme procédure,  comme on peut l’imaginer.

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La route qui mène a l’aéroport de l’Indian Air Force est complètement pourrie, ça secoue bien Irène qui n’avait pas besoin de ça.

Passage de plusieurs contrôles,  dont un qui pose problème : Le chauffeur ne retrouve pas les papiers de l’ambulance, il faut aller les chercher à l’hôpital. Heureusement, le militaire accepte finalement qu’ils soient présentés ultérieurement (la paperasserie indienne est connue pour être particulièrement tatillonne, surtout pour des trucs complètement inutiles).

L’envol

Interminable attente dans l’ambulance en plein soleil devant la piste, l’avion n’est pas arrivé. Finalement, ça le fait, au moins le contrôle des bagages aura été vite fait puisqu’inexistant.

Ce mode de transport a l’avantage d’être confortable et surtout rapide, car en voiture il aurait fallu deux jours pour rejoindre Delhi. Et cette fois-ci Irène est prise en charge par des professionnels, ça fait une sacrée différence.

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A l’arrivée à Delhi, transfert dans une première ambulance puis dans une seconde après être sortis de l’aéroport. Et c’est parti pour la folle circulation urbaine, même avec la sirène et les gyrophares ça n’avance pas bien vite mais c’est quand même autrement plus rapide que quand nous avions fait ce type de trajet à vélo !

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Le jour et la nuit

C’est bien l’Inde, ça : On passe vite du pire au meilleur, ou inversement. Autant l’hôpital de Jaisalmer était une horreur, autant celui-ci est au top, tout neuf et spécialisé dans la colonne vertébrale. C’est un petit établissement (une quarantaine de lits, dont une suite présidentielle) qui fait partie des meilleurs hôpitaux d’Asie, les installations sont ultra modernes et le personnel aux petits soins pour les patients.

Cette fois-ci, le diagnostic est précis grâce au scanner : deux vertèbres fracturées. Il va falloir consolider tout ça, d’où la pose de broches en titanes dès le lendemain de l’arrivée, ça ne traine pas. On a confiance en l’équipe médicale, tout ici respire le professionnalisme et le sérieux, et les chirurgiens sont rassurants sur la suite : Irène pourra reprendre une activité normale rapidement, ouf ! Néanmoins, il faudra attendre environ six mois avant de reprendre le voyage à vélo (évidemment, on a posé la question).

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Dès le surlendemain de l’opération, Irène est debout, chaque pas demande un effort pour surmonter la douleur mais chaque jour est ensuite l’occasion de constater des progrès rapides et bons pour le moral (qui en avait bien besoin).

Décision est prise d’organiser un retour en France le lundi suivant, soit une semaine après la chute. On vous raconte ce rapatriement dans un article à suivre, mais sachez que le plus dur est fait, maintenant il va nous falloir rebondir. On a déjà des idées à ce sujet…

 

46 Commentaires judicieux

    • Comme c’ est dommage. Je suis de tout cœur avec vous. Retape toi bien , Iréne , pour que l’ on puisse te ‘vous) revoir dans de nouvelles aventures. Bonne fêtes en France .en famille

  1. C est ce que on appelle la grande aventure avec tous les risques envisageables ou non..en tout les cas c Noel et ca c est la fête des enfants. Je te dis pas le bonheur de retrouver Nany..ca c est de l or.
    bon retablissement Iréne. (Calme toi et profite de cet autre bonheur)
    Joyeux Noël et une petite coupette…
    ensemble un jour…j aimerai.
    pleins de gros bisou
    fanfan A. Ta vieille copine

  2. Ben alors Irène tu as prévu de faire un comparatif sur les hôpitaux à travers le monde? On espère que le retour c’est bien passé, ou du mieux possible.
    Du coup on va devoir se revoir….. C’est balo! Gros bisous à vous deux et bon courage Tata et Tonton! De nous 4!

  3. Irene!!!! Revenez en Grece!! Les hopitaux publics y sont tout aussi pourris (c’est la famille qui assure garde de nuit, et autres joyeusetes le jour) mais… il n’y a pas de chameau! Enfin tout de meme: on est content de te voir sourire a la fin de l’article!

  4. C’est pas vrai ,tu as pas de chance Irene ! en lisant je me faisais du soucie a chaque mot , c’est bien d’etre loin de tout perdu au fond de l’inde , mais quand un pepin arrive c’est pas la joie , heureusement que tu avais pas une blessure plus grave , malgré que c’est deja grave , mais de te bougée m’importe comment je veu meme pas imaginée ………. Donc vous etes rentré et comment va tu ? Joel a du avoir peur !! Quel histoire !!! Vos famille aussi , noel arrive avec ses joies et sourires ……. je te souhaite Irene de vite te retablir ….. Bisous a vous 2 Lili

  5. Ici, on n’a pas de chameaux mais on tombe de haut parfois. Cela a été le cas à la lecture de vos aventures et on a mal pour vous. On vous attend de pied ferme. Bisous

  6. Ben alors Irène !!! il voulait pas de toi le chameau ? On a une copine qui a fait la même chose dans le désert marocain, mais là on avait bien rigolé, il n’y avait pas de casse !!!
    Prend bien soin de toi !
    Grosses bises
    Mie Foise et André

  7. Ah mais c pour ça que tu me demandais quand on déménageait???
    Oui oui, on va peut-être se croiser. Les fêtes en famille, ça va être bien aussi… avec ces tout petits qui vont vous éblouir …
    Aller, c’est titanesque! tenez bon, la pluie bretonne vous attend!
    bon ok, aujourd’hui on a eu du soleil… et de la pluie!

  8. Un chameau ce n’est pas un vélo, quand on en tombe on tombe de plus haut ! Et votre entrainement ne vous avait pas préparé à cela… Mais l’essentiel est que la chute aie aboutie à ce bel hôpital ; Après, j’imagine, beaucoup de peur et de stress pour vous deux. Les nouvelles sont maintenant rassurantes. Garde bien le moral Irène, le plus dur est passé. On est avec toi et on te souhaite un bon et prompt rétablissement.

    Ceci dit, voilà une bonne occasion de passer Noël en famille, a se faire chouchouter, bien au frais hivernal du pays.

    Bon retour au bercail !

  9. Bon courage à vous 2 et surtout bon rétablissement à Irène
    Dimanche, on a eu une pensée pour vous lors de l’AG de JoAilettes35 (http://joailettes35.jimdo.com) et je vous ai envoyé le coucou des joyeux « joeletisttes » par mail
    Bon retour . . . (PS : j’ai récupéré des documents à vous avec JY, et Nanou ….. je peux vous les rendre !!!! Biz à vous

  10. Bonsoir
    Bien sûr mes premiers mots ..prompt rétablissement…le repos forcé ne sera qu’une étape pour préparer la continuité de votre périple….à bientôt..kenavo
    on attend de vos nouvelles pendant cette « interlude »
    Bernard

  11. Quel dommage. Vous étiez si bien partis. Bon, allez, on dit que c’est partie remise, et vous aurez le droit de repartir directement de là où vous avez chu ! Bon retour en Bretagne, bon rétablissement à Irène. Sacré beau parcours que vous avez mené, à un rythme impressionnant (tout en prenant le temps de visiter en plus ! ). Bravo à tous les deux.

  12. On n’imaginait pas vous revoir en Bretagne si vite…
    On vous manquait tant que ça ?
    Ou bien, c’est que vous ne vouliez pas louper Noël en famille, le festival du voyage à vélo, la Vélorizonbreizh, etc… ?
    Certains pensent que c’est dangereux de voyager à vélo dans certains pays, votre mésaventure montre que le danger n’est pas toujours là on on l’attend !
    Bon rétablissement, et à défaut de pouvoir lire la suite de vos aventures en Inde, on se consolera en vous revoyant en vrai plus vite que prévu…

  13. On voit maintenant d’où vient l’expression, quel chameau… ~~
    J’avais parié sur les éléphants, en grosses bébêtes! Très triste pour vous quand même de devoir interrompre cette belle traversée. Bon rétablissement à la belle et bon noël en famille!

  14. Aïe … mais tout est bien qui se fini bien. Revenez à Acigné le temps de rétablissement du dos d’Irène – on se refait un gaule-temps sur les dos des Ricains ! Namaste!

  15. Oh la guigne ! On va bien regretter les belles photos de l’Inde … mais le plus important c’est la santé d’Irène ! Mais quand-même … un accident de chameau … vous n’avez pas fini de vous faire chambrer ! 😉 bon retour

  16. c est pas possible !!! tu as fini de nous faire peur !! j’ en tremble encore d avoir lu et vu les photos ! j espere que tu vas bien vous etes rentrer ? le bon d en tous ça c’est que vous allez passer noel en famille , eva et hugo vont etre contents et simon et delphine aussi bien sur et veve n en parlons pas il va etre ravi!!!
    bisous et surtout prends soin de toi
    a bientot
    on passera te voir tu me dira ou vous etes heberges

  17. Devez vous faire ce tour du monde ? La pouasse vous poursuit… J’espère qu’Irène se rétablira très vite et que vous continuerez à nous faire rêver le plus vite plossible !
    En attendant passez de bonnes fêtes de fin d’année en Bretagne avec la famille et les Amis.

    Sincèrement

  18. Fin d’année cruelle pour beaucoup dans ce vaste monde et pour toi Irène stoppée net au cours de ce voyage passionnant et aventureux!
    Bon rétablissement auprès de vos proches dans notre douce Bretagne, la suite reste à vivre et écrire. …
    Biz
    Françoise B

  19. Aie ! La galère ! Bon retour parmi les votres pour ces périodes de fêtes. Et bon rétablissement Irène ! On a hâte de savoir vos idées pour rebondir (mais faites attention de pas rebondir trop haut, vous pourriez vous reblesser ! 🙂 )
    Bises à vous deux !
    Estelle et Thomas

  20. quelle fatalité!! je les sens pas moi non plus ces bêtes là!!! ta mésaventure m’a bien convaincue de ne jamais y poser mon séant dessus! bon courage pour ta convalescence et bonnes fêtes de noël à vous deux

    • Quelle peur vous avez dû avoir et quel stress avant d’avoir le bon pronostic. Dommage d’interrompre si vite vos aventures mais ce n’est que partie remise.
      Bon rétablissement et bonnes fêtes en famille.
      Cela va faire des heureux.
      Gros bisous à vous deux.

  21. Et bien dis donc ! Heureusement que tout se termine finalement bien ou sans trop de mal. Je te comprends Irène quand tu avais une appréhension vis à vis du chameau. J’avais voulu en caresser un, avec l’accord de son maître, au Maroc mais vu la réaction de la bête, je m’en suis bien gardé !
    Rétablis toi bien vite et profite de tes petits pour passer de joyeuses fêtes de Noël et de fin d’année.
    Bises à tous les deux.

  22. L’inde est vraiment un pays très puissant.
    Outre son caractère très attractif voire répulsif, je lis que ce pays a réussi à coucher durablement les 2 vélos, et maintenant c’est Irène !

    Je ne sais pas si les guides précisent qu’il vaut mieux ne pas se moquer des statuettes des dieux de là bas surtout « ceux qui ont des bras partout et des couleurs fluo »… non seulement ils peuvent vous frapper mais aussi vous en faire voir de toutes les couleurs!
    Le Indiens avisés précisent qu’il vaut mieux leur offrir quelques subsides au passage…

    Les chameaux sont aussi très susceptibles… avec en plus un comportement de proie…c’est l’animal sacré du Musulman.
    Bien que n’ayant pas facilement le vertige, je ne sais pas si je me serais senti plus qu’Irène en sécurité sur la bosse d’un chameau aveugle (voir les coques sur la photo).
    Pour le chameau dont la vue est entravée ou limitée, ses yeux, ce sont les yeux d’Irène. La peur d’Irène ne pouvait être justifiée dans la tête d’un chameau que par la vue de quelque chose d’effrayant.
    Peut-être aurait il été plus séant de mettre les coques du chameau sur les yeux d’Irène?
    Au final c’est quand même le chameau qui eu le dernier mot puisqu’il a fait fermer les yeux de sa cavalière…

    On comprendra pourquoi les Indiens font plus confiance aux dieux qu’aux chameaux (comme au système de soins locaux)
    Bref, si dans les jours qui viennent, vous éprouvez toujours le « mal de l’Inde » et l’envie d’y retourner plus qu’ailleurs, c’est qu’ils sont vraiment très forts.
    Il ne vous reste plus qu’à passer dans ce cas le temps de convalescence dans un ashram à méditer et à faire du yoga tous les jours (là, il va falloir vraiment « se creuser » pour alimenter le blog et ne pas perdre les abonnés)

    Bon rétablissement à Irène et belle consolation avec ce Noël improvisé en famille.

  23. Irène, soigne toi bien!!!!!! Et prends le temps de le faire a fond pour ne pas garder de séquelles pour la suite des aventures cyclophiles
    Joel, soigne là sinon tu repars pas :)))))
    Ca en fait des aventures ..

  24. Je me doutais bien que je vous trouverez sur le net !!!! Mais pas dans cet état !!
    Sommes déçus pour vous de cette interruption inopinée de votre périple.
    Nous vous souhaitons un prompt retablissement et de bonnes fêtes de fin d’année chez les Bretons.
    Pour notre part sommes actuellement au Gujarat et plus précisément dans le Kutch région encore authentique et préservée du tourisme de masse.

  25. Oaouww , c’est qu’on est haut perché sur un chameau . Cette bestiole est imprévisible. Heureusement , tout se termine (presque) bien , tant mieux ….!!
    ZUT, mon blog préféré va être en stand-bye pendant au moins 6 mois ….
    Pour se consoler ,vous allez quand même passez les fêtes de fin d’année en famille…!!
    Pendant ces 6 mois , je conseil à Joël de faire le tour de la rocade de Rennes le soir au heure de pointe avec le vélo couché…ça devient de + en + l’aventure aussi ….!!
    Bon courage Irène .

    • d’habitude les gents qui font le tours du monde a vélo se prennent des gadins bah a vélo quoi. mais vous faut que vous fassiez dans l’originalitée

      je suis de tout coeur avec vous

  26. Courage Irène, et surtout bon rétablissement; vous avez eu très peur; c’est dommage que votre si beau périple s’arrête, nous étions intéressés par vos récits illustrés de photos et paysages grandioses. J’espère que votre rapatriement s’est bien passé.
    Passez de bonnes fêtes en famille. Bises à vous deux.

  27. Tout simplement, je te souhaite un bon rétablissement Irène , c’est certain, vous devez être très déçus par cette interuption soudaine de votre voyage mais l’important est que tout se termine bien. C’est vrai qu’une chute de vélo n’aurait surpris personne mais une chute de chameau…. La chute, ce n’était pas la peine, le récit était déjà super passionnant!!!! Très bonnes fêtes et reposez-vous Françoise

  28. Ah dommage alors!Six mois sans vous lire,ça va être long!En tout cas bravo pour vos récits de voyages et vos photos que vous nous faîtes partager!
    Bon rétablissement Irène,et surtout prends bien soin de toi!Passez de bonnes fêtes .
    Bises à vous 2

  29. Bon rétablissement à Irène et courage à tous les deux…Quelle aventure ! (qu’il faudra bien reprendre)
    Bonnes fêtes… et l’année prochaine sera pleine de joies.

    JP Bisca

  30. Salut nos parents de voyage.

    Quelle triste nouvelle que nous apprenons par mail et par ce blog…que vous ne méritez pas.
    Nous avons été vraiment choqué par cette mésaventure et avons eu du mal à dormir la nuit suivante…C’est une bonne leçon en ce qui nous concerne, nous ne relâcherons plus notre vigilance.
    Retour au bercail en cette fin d’année où vous serez très bien entourés et bichonnés. Profitez de l’aide de votre entourage pour rebondir mais nous savons déjà que vous êtes pleins de ressources!

    Bisous Cambodgiens. On pense fort à vous.

    David et Marie

  31. Quel récit !!!! J’espère qu’Irène va bien . je viens juste de voir vôtre site pour savoir où vous passiez les fêtes …..
    bon rétablissement et meilleurs voeux
    KEVIN NICHOLS

  32. quelle tristesse, parfois la 1ère tentative n’est pas la bonne mais vous aurez déjà une bonne idée des 7/8 premiers mois du parcours quand vous repartirez.
    il n’empêche que nous sommes un peu triste à l’idée de vous revoir si tôt…
    bon rétablissement et si il le faut j’ai encore quelques bouteilles de médicaments bourguignons.
    grosses bises à vous tous
    François

  33. Cette si longue absence nous a fait zapper un sacré épisode, une aventure banale sur ces drôles de bêtes (je préfère quand même notre « ami cheval » même s’il m’a aussi laissé des traces indélébiles).
    Nous osons espérer, avec un gros décalage, que ce n’est qu’un coup d’arrêt provisoire. Une reprise prochaine de votre escapade ne se conçoit qu’avec une inévitable consolidation mais, quand la « bête » est bonne, il n’y aura aucun souci, je peux en témoigner.
    Cela nous fait regretter amèrement le fait de ne pas avoir été fidèles …

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