Nara

Nous vous avons laissé à Tsu. C’était un jour férié, le Taiiku no hi, « jour du sport et de la santé », c’est original au moins, vu qu’ils n’ont pas le 14 juillet ou le 15 août, les Japonais ont quand même quinze jours fériés (si un jour férié tombe un dimanche, le jour ouvré suivant est chômé, quelle merveille !) mais ils ne prennent qu’à peine 9 jours par an de congés. Et les français râlent encore avec leurs dix jours fériés, cinq semaines de congés plus les RTT !!!
Pour info le prochain jour férié japonais sera le 5 novembre, le « jour de la culture ».

Il y a plein de monde dans les rues à l’occasion d’un festival et nous avons poursuivi notre recherche de parc où poser la tente, un peu plus loin des festivités. Nous avons été tellement bien dans ce petit parc abritant un ancien sanctuaire que nous y avons passé la matinée suivante sous la tente. Grasse matinée sans doute ? Vous n’y êtes point du tout, c’est que la pluie s’est mise à tomber pendant la nuit sans discontinuer. Alors nous avons attendu que les robinets des dieux shintoïstes veuillent bien se calmer avant de reprendre la route. On a essuyé la tente vaille que vaille en espérant la faire sécher plus tard dans l’après midi si le soleil veut bien se montrer. Deux dames venues promener leur chien se sont enquises de notre bien être : Avons nous eu froid ? Ne sommes-nous pas mouillés, avons-nous bien dormi ? Ou allons-nous maintenant ?

Les kombinis

Nous partons pour Iga et la route est assez agréable, nous la partageons parfois avec les voitures, d’autres fois sur les trottoirs, nous découvrons la campagne petit à petit et encore les kombinis, ces épiceries si pratiques.

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En fait il y a surtout trois enseignes : Lawson, Family Mart et 7-eleven. Dans chacune nous trouvons des boissons chaudes (Family Mart a le meilleur chocolat chaud et matcha (boisson au thé vert), des boissons fraîches et nos fameuses boîtes Bento auxquelles nous nous sommes abonnés. Souvent à base de riz ou de pâtes, on ne s’en lasse pas encore. On essaye de temps en temps de goûter à d’autres mixtures, des triangles ou des boules de riz dont on ne sait pas encore le nom, mais c’est bon et de toute façon nous avons besoin de carburant alors on ne fait pas les difficiles. Dans ces petites épiceries on peut faire réchauffer au micro-ondes son plat et le manger sur place.
On en profite alors pour charger nos batteries le temps de casser la croûte, et accéder au wi-fi gratuit, si pratique pour relever les messages et mettre à jour ce blog que vous dévorez avec avidité.

Nous avons aussi accès aux toilettes dans ces endroits et on peut vous dire qu’elles sont impeccables. On s’y arrête même si on n’achète rien quand le besoin devient pressant et parce qu’il est pas toujours facile de s’isoler sur les routes japonaises puis aussi pas bien vu de polluer la nature.

 


‎Nous prenons petit à petit de l’altitude et laissons les villages au fonds de la vallée sur la route 163. Très peu de circulation, c’est tant mieux car il fait chaud, rien qu’un petit 21 mais quand on pousse sur les pédales ça transpire.


‎Ah tiens voilà un beau tunnel, un long celui là : deux kilomètres…gloups. Irène s’y engage à fond, elle est en nage de sa montée et redoute la fraicheur dans un si long tuyau, les camions et les voitures qui n’allument pas toujours leurs phares, bref elle balise… mais vous le savez déjà, elle n’aime pas du tout ce genre d’endroit. Elle a tellement flippé qu’au terme elle semble sortir d’un lavoir, elle dégouline de la tête aux pieds. Ni une ni deux elle vise un espace ensoleillé, parce que la sortie est à l’ombre, et n’hésite pas à se changer devant l’oeil goguenard d’un automobiliste stationné tout près et d’une magnifique araignée jaune à l’abdomen rouge…

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Dame Irène ayant changé de tenue on entame alors 20 petits kilomètres de descente par les villages de montagne endormis, nous sommes loin de l’agitation des villes, on adore.

 

IGA

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On arrive confiants et la bouche en coeur à Iga-Ueno, la ville des Ninjas  et son château Hakuho qui est un « Yamashiro » (château en hauteur). Pas facile de trouver un parc en dehors des abords du château alors on va s’installer à ses pieds derrière ses douves pleines d’eau. Qui dit eaux dormantes dit moustiques…sacré bon sang ils sont d’une vigueur acharnée ce soir et nous obligent à un repli stratégique dans la tente pour manger notre plat de pâtes.

 

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Le musée des ninjas se visite, on ne va pas rater ça tout de même, les vélos vont bien nous attendre. On les confie aux esprits des jolis toriis vermillon et on va se plonger dans le passé mystérieux de ces « Shinobi » terme ancien qui signifie « se faufiler ».

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Les ninjas les plus connus du Japon étaient originaires de la région de Iga. Ils devaient suivre une formation complète au ninjutsu qui était un ensemble de techniques spéciales pour exécuter des missions de sabotage et d’espionnage. Ils étaient à la solde des seigneurs locaux et de ceux qui avaient suffisamment d’argent pour leur faire exécuter des missions dangereuses. On peut dire qu’ils étaient mercenaires, espions parfois criminels selon les ordres qu’ils avaient reçu. Nous voici dans la plus vieille maison des Ninjas au Japon guidés par une « Kunoachi », une femme ninja qui nous explique les mécanismes de dissimulation dont regorge la maison pleine de cachettes et de chausse-trappes.
Notre guide disparaît tout à coup derrière une cloison et réapparaît silencieusement à un autre endroit de la pièce.

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Il y a une collection d’environ 400 armes dont les fameux shuriken, (les armes traditionnelles de lancer), outils et écrits sur les ninjas, on est vraiment impressionnés par leur art du camouflage, de leur dextérité et agilité que ce soit pour grimper le long des murs ou aux combats. On termine notre visite par un court spectacle de ninja moderne qui sont entrainé par le ninjutsu d’Iga-ryû. C’est un spectacle dynamique et enthousiaste, ces ninja des temps modernes pourraient sans nul doute se mesurer aux archers et autres disciplines nécessitant maitrise de soi et précision ; on n’aimerait pas du tout s’y frotter en cas de conflit !!!

Quand on quitte Iga il est 11h et il fait déjà 22° ça promet surtout qu’on entame de nouvelles montées…c’est un peu les montagnes russes par içi. On a parfois des surprises du genre le bas-coté qui se rétrécit soudainement, nous obligeant à passer sur un profond caniveau pour nous retrouver dans la circulation.

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Au pic nic de midi par 32° on fait sécher la tente, nous goinfrons d’une bonne glace, envions les 2 roues avec moteur, échangeons sourires et poignée de mains pour un petit cadeau (porte clé d’un ramen) offert par un couple d’admirateurs. Tactiles les japonais on vous le dit, si, si, ils sont tactiles.

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Toujours sur la 163, c’est reparti gonflés à bloc de tant de gentillesse gratuite, bien dopés de crème glacée et encore deux tunnels dans lesquels il règne un boucan d’enfer la dedans, stressant mais on s’en sort. On en évite quand même un autre interdit aux vélos (ouf ! s’exclame la miss), en passant par un joli petit village de montagne par la seule rue aux vieilles maisons en bois. La scierie du coin sent bon le cèdre. On longe une magnifique rivière dont on ne connaît même pas le nom mais c’était beau, c’est vert, les couleurs automnales se font attendre.

 

Nara

Nous voici à Nara, une jolie ville à 45 kms au sud de Kyoto dans la préfecture du même nom. Ce fut la capitale du Japon pendant 74 ans au VIII° siècle, elle est jumelée avec Versailles. Elle abrite le plus grand bouddha assis du monde dans le temple Tōdai-Ji. On réalise immédiatement en arrivant dans la partie la plus touristique qu’elle et envahie par les touristes. Nous n’avions pas vu de visages « blancs » depuis Kyoto. Ils sont là ! Quelqu’un nous crie « allez les bretons, on ne se décourage pas ».

Une chambre nous attend à la guest house « route 53« ,  pour y arriver on longe un joli étang le Sarusawa, pour un peu on se croirait en Inde, le décor y est très ressemblant, les toits des pagodes des sanctuaires se dessinent sur le ciel et les antiques lanternes de pierres témoignent de leur âge vénérable.

 

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Les ruelles du vieux Nara ont ceci de particulier qu’elles sont vraiment, très, très étroites, encore plus qu’à Tokyo, impossibles pour 2 voitures de s’y croiser. Des tas de petites échoppes s’illuminent de leur akachōchin (lanternes rouges) à la tombée du jour. Les vélos déboulent à chaque croisement sans hésitation et gare à celui qui a la tête en l’air ! Pourtant nous n’avons jamais assister à un accrochage, la zénitude est reine. Nos vélos resteront devant la porte d’entrée de la guest house, les pédales dépassant sur la rue, on croise les doigts pour ne pas les retrouver cul de jatte au petit matin.
Nous serons logés pour deux nuits dans cette vieille maison traditionnelle fort agréable et dormirons dans des lits et non pas sur des futons (on apprécie !)

Gango-Ji est le nom du temple à trois rues de notre guest house, un lieu remarquable de quiétude respirant calme et sérénité. C’est le plus vieux temple bouddhiste japonais, classé comme monument historique à l’UNESCO. Il n’y a pas beaucoup de visiteurs ce matin et c’est appréciable par rapport à ce qui nous attend.

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Le Todai ji, un des 7 temples bouddhistes de Nara, par contre attire les foules et pour cause, il abrite un grand bouddha assis en bronze dans le plus grand bâtiment au monde construit en bois : le Daibutsu-den (hall du grand bouddha). Lui aussi est classé au patrimoine mondial. Un gigantesque bâtiment situé dans un immense parc où se trouvent également d’autres sanctuaires qui méritent le coup d’oeil. On en prend plein les mirettes : imposant !

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L’intérieur est carrément dément, le grand bouddha nous domine de sa taille imposante : 15 mètres de hauteur tout de même ! Il est assis sur une feuille de lotus géante elle aussi forcément ! A l’époque (750) sa réalisation a ruiné les réserves de métal du Japon quand la statue fut coulée par plus de 2 millions de japonais. Sa main droite est relevée en signe d’apaisement, sa coiffure est faite d’une multitude de boules de bronze, plus d’une centaine parait il, mais on ne les a pas comptées.

Il n’est pas seul dans ce bâtiment, d’autres statues presque aussi imposantes lui tiennent compagnie comme le roi céleste : Bishamon-ten et deux boddhisattva en bois couverts d’or à ses côtés. Il nous faudrait étudier le bouddhisme plus avant pour en comprendre tout le sens… on garde cette intention pour le retour.

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Ce lieu est une merveille qui en cache encore bien d’autres. La construction en bois de cette immense bâtisse est remarquable, l’enchevêtrement des poutres et pièces s’ajustent parfaitement et ont traversé les siècles sans bouger d’un poil, souhaitons qu’un tremblement de terre ne vienne détruire ces chefs d’oeuvres. Le travail de ferronnerie n’a rien a envier au travail du bois.

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A l’arrière du grand Bouddha il y a un trou à la base d’un grand pilier. Des enfants passent au travers, ils tentent ainsi d’obtenir la promesse de l’Eveil dans une prochaine vie, nous sommes encore, et malgré nos mois de pédalage, un peu trop enveloppés comparés aux japonais pour passer à travers ce trou !!!

C’est la foule des grands jours, une petite ressemblance également avec l’Inde. Les classes sont nombreuses, on plaint les responsables de groupes ; ont-ils droit au 1% de perte syndical ? En tout cas ils sont joyeux et très attentifs aux explications des profs, adorables dans leurs petites tenues identiques.

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Il y a tout de même des symboliques qui nous échappent, on aimerait bien mettre le doigt dessus !

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Encore un sanctuaire qu’il est joli et se prête à l’image, on ne s’en prive pas.

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Que serait Nara sans ses petits cerfs Sika ? On ne sait plus trop quel dieu a eu la mauvaise idée d’apparaître sur le mont chevauchant un cerf blanc. Il n’en fallait pas plus pour qu’ils deviennent sacrés. La peine de mort était appliquée à tout individu tuant un cerf (il n’avait qu’à se contenter d’un lapin !), bon il a été mis fin fin à cette pratique en 1637….tout de même….

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Ces petits cervidés vivent dans le parc au pied du mont Wakakus qui abrite les temples, ils ont environ 660 ha pour s’ébattre. Ils sont plus de 1200 à parcourir ces espaces et les ruelles de la villes, les commerçants les chassent délicatement et nettoient après leur passage. Ils sont classés trésor naturel et par conséquent protégés. Le week-end avant notre arrivée Nara les fêtait en leur coupant les cornes. Il faut dire qu’ils peuvent se montrer très entreprenants en essayant de mettre leur museau dans les sacs à main. ils sont mignons tout plein c’est vrai mais ils peuvent se blesser entre eux et blesser les touristes. On aurait tendance à dire « bien fait  » pour les touristes….en effet, l’attraction autour de ces animaux tourne au fait qu’on peut les nourrir de galettes pour sikas, vendues aux stands alentours. Nous n’avons pas cédé à cette pratique que nous réprouvons.

La mémoire qui flanche

Joël est sans dessus dessous, voilà que le Mac à perdu tous les mots de passe pendant la nuit, il s’est planté, pas Joël, le Mac (du coup, les deux ont des problèmes de mémoire). Il mettra plus de deux heures à remettre de l’ordre dans tout ce foutoir informatique, comment se souvenir de tous les mots de passe tordus entrés au fil du temps ? Heureusement que les principaux étaient sauvegardés sous forme codée en plusieurs endroits.

Ecrin de verdure

Un petit joyau de parc découvert par hasard en déambulant dans la ville. Une ancienne maison de thé, des allées couvertes de pas japonais, de la mousse à profusion, des vieilles lanternes en pierre, tout n’est qu’harmonie, 3 pelés et deux bretons à y parcourir les allées.

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Du rab de Nara

On quitte Nara sous un ciel gris, mais il fait doux. La banlieue n’est pas folichonne, on découvre néanmoins deux magnifiques bâtiments qui tranchent étonnamment avec les constructions environnantes : Un immense et somptueux portail et un palais non moins impressionnant.

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C'était la porte principale construite au centre de l'extrémité sud des palais impériaux dans les anciennes capitales japonaises de Fujiwara-kyō (Kashihara), Heijō-kyō (Nara), et plus tard Heian- Kyōō (Kyoto).

Il s’agit d’un vestige d’un palais qui a été construit dans Nara il y a environ 1 300 ans. Jadis, le palais abritait des empereurs et des gouverneurs de l’époque. La superficie immense d’environ 120 ha et 12 portails sur le site témoignent la prospérité de l’époque. En 1998, ce site a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO sous le nom des ‘monuments historiques de l’ancienne Nara’. C’était le premier vestige classé au patrimoine mondial de l’UNESCO au Japon. Les travaux de reconstruction ont été entrepris par l’Agence pour les affaires culturelles : le portail Suzaku-mon a été reconstruit en 1998, et le palais Daiichi-jidai-kokuden en 2010. Jadis, le portail Suzaku-mon, le portail principal du palais de Heijô, accueillait les invités étrangers. C’est également ici qu’a lieu la cérémonie de Nouvel An, tenue par l’empereur. Le palais Daiichi-jidai-kokuden se trouve à environ 800 mètres au nord du portail Suzaku-mon. Ce plus grand édifice du palais Heijô avait été construit avec 44 piliers rouges (70 cm de diamètre) et environ 97 000 tuiles. Tous les événements majeurs (le couronnement de l’empereur, la réunion avec les messagers étrangers, etc.) avaient été organisés ici.

Perdues au milieu d’immenses prairies plates, ces constructions font l’objet d’une importante mise en valeur. Le projet est sans doute faramineux mais cette partie de la ville est appelée à recevoir de nombreux visiteurs.

Digue dondaine

Quelques coups de pédales bien puissants nous feront quitter cette banlieue industrielle et grise pour arriver sur une digue que nous allons emprunter pour découvrir une autre facette du Japon un peu plus bucolique avec vue sur les jardins familiaux et les rizières.

L’eau est omniprésente avec des installations d’irrigation et de pompage.
‎On zigzague dans les ruelles des faubourgs dans ces quartiers résidentiels, où les anciennes maisons laissent peu à peu place à une nouvelle architecture cubique complètement aux antipodes des premières.

Longeons une très jolie rivière dont le nom nous épate : Jind-Du-Fu-Dao-Bhao-Da-Jin-Man-Xiang-Yu-Zhi-Xian !!! Route 3. Hélas les bas-cotés de cette jolie vallée sont jonchées de détritus…. Ah tiens, ça n’est pas si parfait finalement, il y a aussi des gorets ici.

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Arrivons à la nuit tombée dans les faubourgs de la ville de Kasatsu sans avoir trouvé notre bivouac, pas de panique, en longeant les bords du lac (géant le lac, plus de 200 km pour en faire le tour) on va trouver une bande herbeuse entre la piste cyclable, un parking et la route. On a une vue d’enfer sur la ville illuminée, la soirée est douce on popotte sous une tonnelle en compagnie des chats qui en veulent à notre poisson.

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À notre réveil le temps est gris.
Irène « je me suis endormie hier soir aux airs de guitare, et toi ? »
Joël « moi aussi « 
Irène « alors je n’ai pas rêvé ! »

 

Un couple d’anciens s’active au nettoyage de la piste et des parties herbeuses, ils ont du boulot, parce que des sans gêne ont laissé leur sacs qui ont été éventrés par les chats et il y a des ordures un peu partout. Ça fait tâche dans ce pays ordinairement si propre. Notre bronzage particulier les fait bien rire.

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8 Commentaires judicieux

  1. Bonsoir ..toujours super documenté ..;on voyage ..on voyage à vos côtés!!!Mais le climat est-il sensiblement que chez nous!!Mais ou allez vous passez l’Hiver ..sur les pistes de ski à Sapporo?
    Bonne route avec vos pneus neige!!

  2. Vous avez le même bronzage que les cyclistes pro qui font le tour de France !!!
    On est pour 4 jours à Lyon pour voir notre grande fille adorée.
    Bon courage et à bientôt
    Philippe

  3. Ah, quelle merveille que cette découverte du japon si peu connu ici. La gentillesse et la courtoisie des habitants est touchante. C’est un monde à part. Que de bonheur vous avez comme le secret du partage !

    On vous suit passionnément à distance dans l’espace temps (j’ai encore du retard !).

    Bonne continuation
    Amicalement

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