La Nouvelle Zélande, ça déchire grave !

Disons le tout de suite, dès l’arrivée chez les Kiwis on en prend plein les yeux (Les Kiwis, ce sont les habitants de Nouvelle Zélande, comme nom c’est quand même plus sympa que « Néo Zélandais ». Ce sont aussi de drôles d’oiseaux et des fruits, on en reparlera). On passe désormais en mode panoramique, parce que ça le vaut bien, il faudrait même avoir des yeux tout autour de la tête pour en profiter à fond.


Avant même d’atterrir sur le petit aéroport de Queenstown, on se doute que ça va être quelque chose : L’avion se faufile au dessus de monts magnifiques avant de descendre le long d’une vallée, si on avait eu une place près du hublot on vous aurait montré ça ; tant pis, vous allez devoir venir vous-mêmes vous rendre compte.

Arrivés à 15 h heure locale, nous descendons de l’avion sous un ciel radieux avec quelques nuages accrochés au sommet des pics. Wahou nous sommes entourés de monts imposants et majestueux recouverts de ce qui apparaît être un tapis de velours de dégradés de couleur verte. Des montagnes en veux tu en voilà, sommes dans une cuvette ou quoi, partout autour de nous, d’où est ce qu’on sort de là ? Grosse angoisse pour Irène qui se demande déjà de combien sont les dénivelés pour y arriver !!!

On n’a pas trop le temps de s’y attarder, il faut passer la douane, récupérer nos sacoches et surtout nos vélos. Bien emmaillotés ce matin de papier bulles, on espère qu’ils n’ont pas souffert.
Ça ne rigole pas ici aux contrôles, rien que pour la vérification des passeports ça prend un temps fou et on poireaute en faisant la queue en zig zig histoire d’avoir une vue différente sur l’aéroport sans doute. On voit de loin nos deux vélos couchés sur le sol et deux de nos bagages de la boutique à la chinoise, on ne voit pas le 3 ème.
 Ah Irène qu’est-ce que tu viens faire chez nous ? Du vélo, ah vraiment et pendant 4 mois ! Tu as une adresse ici ? Non ? Ah Grey nomades nice ! Tu as quelque chose à déclarer, des plantes, des graines, de la bouffe fraîche, des animaux ? Elle se dispense de lui présenter Petit Chat et Popple. Une tente, des chaussures de rando ? Ah oui une tente ! Elle crayonne en rouge son papier où on a déclaré en avoir une. Rien d’autre ? Pas de drogues illicites ? Est-ce qu’on a des têtes de fumeurs de pétards ?
4 mois chez nous ? Je veux bien voir ton visa, hum, hum 6 mois …..bon allez zou, va chercher ton vélo et suis la file la bas, contrôle !!!

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On file chercher 3 petits chariots pour nous deux. Et c’est encore la queue, coup de malchance, 4 jeunes autrichiens arrivent eux aussi avec des grands cartons, non pas un, mais deux vélos chacun, ben mince alors ! On regarde comment ça se passe et on commence à déshabiller nos stars de leurs bulles. Quand finalement ces charmantes et charmants douaniers nous invitent à leur présenter nos bébés (« Panne » et « Cake ») ils ne regarderont qu’à peine les roues, et comme Joël a changé les pneus arrière ils ont un look de vélo pas contaminaté du tout. Par contre, ils s’interrogent sur comment on peut pédaler là dessus, mimant avec les mains les tours de pédales.

Pas de soucis pour les sandales de vélo, ni pour les barres de céréales non ouvertes, par contre la tente se fait ravir illico par des mains expertes et s’en va dans une chambre décontaminatrice. Quand on la retrouve un peu plus tard en ayant sonné à la fenêtre qui va bien, elle est en trois morceaux : le tapis de sol, la chambre et le toit.
Les sacoches quant à elles vont passer aux rayons pour voir si tout est en concordance avec ce qu’on a déclaré ne pas avoir transporté. Au moins 2 heures entre le moment où nous avons débarqué et celui où nous avons enfin pu récupérer nos effets.

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Vite on sort de là pour aller remettre de l’ordre dans tout ce bazar et redonner un look de vélo couché à nos vélos qui n’ont plus le siège en place et les pédales dans le fond des sacoches.

Un petit casse croûte pour tenir le coup et hop c’est parti pour le centre ville pour 10 km sur un chemin longeant le lac Wakatipu entouré de ses gardiennes de montagnes impressionnantes. Déjà on en prend plein les mirettes :

Pas mal comme arrivée, c’est autre chose que Roissy, non ? On n’a jamais parcouru avec autant de ravissement un circuit entre un aéroport et la ville, c’est un régal, d’autant plus que c’est sur un chemin piétons-cyclistes qui longe le lac au plus près.

Le lac Wakatipu vu de Queenstown

Évidemment, c’est archi-super-méga touristique, ça ressemble plus à une de nos stations de sports d’hiver qu’à un village historique. On se demande d’ailleurs s’il y a de « vrais gens » qui habitent ici, tellement tout est dédié au tourisme.
Dès l’arrivée en ville par notre chemin cyclable, la première boutique qu’on voit est Louis Vuitton, c’est tout dire. On s’y précipite passe ostensiblement devant pour rejoindre notre auberge de jeunesse, car pour une fois nous avons réservé à l’avance.

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L’auberge de jeunesse est hyper bien tenue, d’abord nous y sommes accueillis par une jeune française et la cuisine est tip top, super propre et bien équipée, les toilettes et douches pas crados. Notre chambre toute petite mais les matelas sont bons.
Faut dire que la résa n’a pas été simple, difficile de trouver un hébergement dans cette ville. On apprend qu’elle est la plus touristique de NZ et qu’elle est constamment over bookée. Pas possible d’avoir une nuit de plus à l’auberge, y a plus qu’un lit de libre sur 150… On ira voir au camping. Bon, les prix ne sont pas donnés dans cette station on ne va pas non plus y faire de vieux os, mais il faut qu’on se pose pour prendre les renseignements sur l’état des routes, des circuits vélos (fait principalement pour les VTT) et étudier notre parcours dans ce nouveau pays.

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Premier contact avec deux jeunes Lorraines qui sont ici depuis quelques mois et dorment dans leur voiture. Une fois par semaine en chambre, elles font des économies et ne sont pas en working holliday. Nous partons à la découverte du centre ville à pieds et cherchons une épicerie pour avoir de quoi nous substenter ce soir.

Anne Claire et Mathieu les deux marcheurs « parisiens »

A l’auberge en soirée on fait connaissance d’un couple français originaire de Paris, des marcheurs Anne Claire et Mathieu, jeunes trentenaires, ils parcourent à pieds les circuits néo zélandais, ils ont une sacrée pêche. Ils se sont pris 2 nuits pour se reposer et refaire le plein d’énergie et de courses. On passe la soirée à discuter voyage et surtout Nouvelle Zélande.

Le public est ici très cosmopolite, beaucoup d’asiatiques bien sûr mais aussi des allemands, des français, des onsaitpasquoi, etc.

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Finalement, nous allons rester 7 nuits au total à Queenstown, 2 à l’auberge et 5 au camping près du supermarché.
En effet, nous attendons, en vain, le colis de vêtements chauds que Michèle et Raymond nous ont expédié le 27 février d’Acigné. Tous les jours nous allons voir à la poste mais comme Anne nous ou ne voyons rien venir. Au terme du 5ème jour nous décidons de partir et demandons à la dame de la poste de nous le faire suivre à Alexandra, une ville un peu plus au Sud Est.
En attendant nous allons passer du temps à rattraper le retard dans l’écriture du blog, visiter la ville, prendre le temps de regarder les musiciens comme Vatja ou les artistes humoristes.

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Et découvrir le concurent local de Mac Do : Ferg burger, dont on nous parle depuis l’Australie. Impressionnant : Il y a en permanence la queue sur le trottoir, et quand on arrive enfin à passer commande il faut encore attendre un sacré bout de temps. Autant dire qu’il vaut mieux ne pas être affamé, ou plutôt si, car le hamburger servi est conséquent et vraiment très très bon. Rien à voir avec les trucs tout mous et sans saveur de chez Mac Do, d’ailleurs celui de Queenstown n’a guère de clients, on se demande pourquoi ils ne ferment pas boutique (Il doit y avoir des inconditionnels de la malbouffe, c’est comme pour le Redbullshit).

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Comme c’est bien fichu, il y a des Visitor Centre à tous les coins de rue, avec des i de toutes couleurs. En fait, la plupart d’entre eux ne sont que des agences de voyage qui, sous prétexte de vous renseigner, vont essayer de vous soutirer un maximum de pognon pour vendre leur soupe. On apprend vite qu’il n’y a qu’une couleur valable, celle réservée aux centres officiels (devinez laquelle) :

Même dans le centre officiel, sensé être désintéressé, nous fournira une réponse surprenante : Alors que nous demandons des informations sur l’itinéraire cyclistes que nous envisageons, il nous est suggéré de faire appel à une navette pour nous transporter sur une section qui est impraticable et dangereuse à cause de la circulation ; Ah bon, mais la navette passe bien, elle ? Alors si un véhicule passe, un vélo doit passer aussi, on ne va pas dépenser des tas de dollars pour se faire trimballer, on n’est pas venus pour ça. En fait, on le verra lors des jours suivants, la section en question n’est ni meilleure ni pire que la précédente ou la suivante, c’est de la piste non goudronnée mais en bon état, et la circulation se limite à quelques voitures par jour… Et en effet on croisera la fameuse navette à vélos, vide.

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C’est reparti en bateau

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Pour arriver au début de la piste il faut d’abord traverser le lac Wakatipu et pour ça le bateau est encore ce qu’il y a de plus efficace. En l’occurence il s’agit du vapeur TSS Earnslaw, qui date tout de même de 1912 et fonctionne toujours avec la même mécanique, des types alimentent en charbon les deux immenses chaudières, et ça avance sacrément bien. Comme vous avez été sages, voici la réponse à une question que vous ne vous êtes pas encore posée : Comment ce bateau est-il arrivé là ? Car nous sommes sur un lac à 310 m d’altitude et il n’a pu être construit dans ce coin paumé, surtout à l’époque. Eh bien voilà, il fut construit à Dunedin, à 300 km de là sur la côte, puis démonté et acheminé par voie terrestre jusqu’à Queenstown ! Il fallait être motivé, non ?

C’est reparti à vélos

Tadaaaaa ! Le moment que vous attendiez tout arrive enfin, on enfourche nos montures (« Panne » c’est celui d’Irène « Cake » c’est celui de Joël), pour aller découvrir ce qui se cache derrière ces montagnes enrubannées de nuages.


Débarquement à Walter Peak après 45 mn de traversée. Tout le monde suit le programme, à savoir aller assister à une tonte de moutons, il y a des gradins, un animateur parle au micro, les appareils photos crépitent, ensuite ce sera le restaurant. Tout le monde sauf deux cyclistes avec leurs vélos couchés qui trouvent ce cirque un peu navrant, tous ces gens qui suivent comme des moutons et sont contents de se faire tondre, mais après tout c’est leur choix.

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A partir de maintenant, on quitte cet endroit où campaient les Maoris sur la Nicholas road caillouteuse et longeons la Von River, le massif des monts Thomson à droite et l’Eyre Mountain à gauche. Isolement total entourés de montagnes, génial !

Nous n’avions jamais vu autant de moutons à la fois, pourtant en Tasmanie il y en avait beaucoup, mais là ce sont des milliers de moutons sur les collines immenses… On n’arrête pas de s’arrêter pour prendre des photos, c’est pas ça qui nous fait avancer ; de plus les paysages nous ravissent.

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Aïe, ce qui devait arriver arrive : Au km 29 plus moyen de monter, la roue arrière dérape et ça grimpe dur, on va devoir se payer pratiquement 3 km de poussée, souvent à deux, ça prend près de 2h : On a le temps d’admirer le paysage en allant chercher le second vélo !!!

Au km 36 on jette l’éponge. Nous avons le vent dans le nez depuis le début d’après midi et sans doute avons nous des chamalows dans les jambes à ne rien faire ces derniers jours. Reprise un peu difficile.

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Bonne pioche

On avise un coin herbeux à l’abri du vent derrière un monticule près de la Von River, juste  au pied du Ridge Peak un beau sommet, bref un petit coin de paradis on ne pouvait pas trouver mieux. Sauf que normalement nous n’avons pas le droit de camper sauvage par ici, il y a un camping 22 km plus loin au lac Marova, trop loin pour aujourd’hui.

L’herbe haute nous offre un tapis moelleux sous la tente (ça va s’avérer important pour la suite), c’est confortable, le gué de la rivière coule à 50 mètres, pratique pour les ablutions et pour la cuisine. Vive la vie au grand air, nous sommes seuls au monde et personne ne va venir nous déloger de là à l’heure qu’il est.

Mauvaise pioche

La pluie annoncée pour la journée est arrivée la nuit suivante, elle a tambouriné sur la tente interrompant notre sommeil, pourvu que la rivière ne déborde pas ! Est-ce qu’on est assez haut ? Au petit matin, la tête dans le sac, on risque un oeil dehors ; ben mazette la montagne a disparu pour laisser la place à du coton tout gris, nous sommes dans  les nuages. La pluie redouble, on décide de rester à l’abri.

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Le problème c’est que ça dure et les quelques voitures qui passent par là dans la journée ne s’arrêtent pas pour voir si nous sommes toujours vivants la dessous (faut dire qu’on est un peu planqués). À la faveur de petites accalmies on va se dégourdir les pattes et faire notre « business » naturel… vite fait !!! Nous voilà aux rations minimum, c’est la première fois que nous devons cuisiner sous l’abside de la tente, on ne sait combien de temps on va rester bloqués sous la tente, alors on rédige le blog et on se tape le carton assis sur nos petits sièges confortables. On étudie même la carte de plus près pour s’apercevoir qu’il y a un refuge à 10 km….Grrrrrrrrr !

Déluge à nouveau la seconde nuit, puis dans la matinée suivante nous réussissons à  plier la tente trempée et on prend la poudre d’escampette sous le crachin, on ne va quand même pas passer la saison là. Pour la première fois, on revêt chaussettes étanches, polaires et imper parce qu’il fait plutôt frais.

Fantastique

Les nuages sont imposants, démesurés, fantastiques. Nous longeons une immense vallée où coule l’Oreti River, en sillonnant le relief qui s’avère  désormais plutôt descendant. On aperçoit le refuge mentionné sur la carte sur un piton, heureusement qu’on n’avait pas essayé de l’atteindre, il semble difficilement accessible.

La route n’est pas trop difficile sauf les graviers que les voitures et camions de bétail chassent sur les côtés, d’ailleurs Joël se rétame. Dommage que le soleil ne soit pas de la partie, les paysages sont sublimes, les nuages couronnent les monts, les vaches vivent leur vie en broutant paisiblement dans ces immensités ; il n’y a pas que des moutons par ici !


On avise un endroit abrité du vent pour le pic-nic à 14:30 on commence à avoir les crocs, pas un arbre, un talus une cabane pour s’abriter du vent frisquet depuis 2 heures. Cette entrée de ferme est la bienvenue, les fermiers qui poussent les moutons vers les prairies environnantes nous donnent le feu vert. C’est la ferme des 17 000 moutons. D’ailleurs les deux seuls camions vus en deux jours transportaient des moutons.

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Mais, outre les moutons et les vaches, il y a d’autres animaux en pâture et c’est moins commun par chez nous en Bretagne : Des daims, lesquels cohabitent d’ailleurs bien avec les bovins :

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Peu après avoir doublé Félix qui voyage à pieds et s’en porte fort bien, nous demandons l’hospitalité dans une ferme, la nana nous suggère d’aller camper près de la rivière (On aurait aimé qu’elle nous propose un coin de sa pelouse, ou un coup à boire, ou même les deux). A la ferme de l’autre coté la rivière, visiblement très prospère, on se fait jeter. Pas très accueillants les Kiwis…
Mais c’est aussi bien comme ça, le spot suggéré est à l’abri du vent, on fait un joli feu avec des pommes de pin, on filtre de l’eau de la rivière, la tente sèche, impec. On a parcouru 47 km alors nous ne sommes partis qu’à midi, pas si mal vu les conditions du terrain.

Il ne reste que 4 km de piste avant d’arriver sur la route de Te Anau. Là le trafic est un peu dense, ça change, beaucoup de camping cars, de vans et de caravanes, ils se sont donné rendez vous ici pour une manif ou quoi ?. On était bien dans nos montagnes.

 

13 Commentaires judicieux

  1. Coucou …………..Super je vais revoir des photos de ce beau pays que ma fille a parcourue pendant 1 an en van seule …. Elle a vu des kiwis ( zoiseaux …loll) en vrai et dans la vrai forêt , elle a eu la chance d’aller les comptés …..Elle a adorée ce pays et ses habitants ……….J’espère que vous allez vous régalez …je vais aller me couchée Bisous Bisous …………Lili

  2. Je suis ravie de lire vos aventures en Nouvelle Zélande. C’est toujours palpitant et très vivant. Vous me devancez de peu puisque j’arriverai à Christchurch le 1er mai pour un séjour d’un mois (oui seulement un mois !) ; je me déplacerai en van avec mon fils et aussi en transports en commun. Au plaisir de vous lire, Ann Mary

  3. L’ aventure commence bien chez les kiwis , et recevez toute ma sympathie pour lire votre voyage a travers ce blog , bravo à vous deux gilbert

  4. Bon courage pour la Nouvelle Zelande! le temps ne jouera pas forcement pour vous, mais les paysages compensent largement!!

    Et puis en meme temps, le fait d’avoir ete au soleil depuis bien trop longtemps commence un peu a etre agacant non? il faut bien aussi que vous ayez un peu froid de temps en temps 😉

    Bises des Motte

  5. Bonjour ou bonne nuit.
    Que de bons souvenirs de ce pays.
    Si vous le souhaitez, il y a aussi un beau trail à faire à vélo, c’est l’otago.
    150 bornes sur une ancienne voie ferrée.
    Quel bonheur de voyager par vos yeux émerveillés.
    Bon courage.

  6. Rochefort-sur-mer à 18500kms …24h d’avion…XXXXX heures de vélo…super de partager vos premières impressions …à suivre…

    • Cool de vous lire dans une autre contrée, c est pas que l autraslie nous ennuyait, au contraire, mais comme vous l avez quitté, nous aussi avec vous.
      Début fort agréable à lire devant son café le matin, alors belle suite.
      Bjr a panne et cake et vous on vous embrasse.
      Les filles de st gin

  7. Merci, grand merci pour ces récits très vivants et ces photos magnifiques: on est avec vous chez les kiwis!
    « Pourquoi sommes nous si inspirés par le courage d’autres personnes?
    C’est peut-etre la douce et veritable surprise de decouvrir au moins en nous une trace de ce même courage » Laurence shames
    Oui, juste une trace… et une sacré envie d’enfourcher nos vélos!
    Bonne continuation à vous et un soleil radieux!

  8. Pour voir encore plus de moutons, il faut aller sur une île plus plus de proche de la France métropolitaine où on roule à gauche : je vous laisse chercher !!!
    Bon courage car le dénivelé semble assez important.
    Philippe

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