Otago Central Rail Trail

Encore un super circuit cyclable, cette fois-ci sur une distance plus conséquente mais sans difficulté et pour cause, c’est une ancienne voie de chemin de fer. Un régal dont nous allons vous conter les détails, mais d’abord parlons de notre séjour à Alexandra car ce n’était pas une étape comme les autres.


Alexandrie, Alexandra

Généralement, on ne reste guère plus de deux nuits dans les petites villes, alors que là on va rester cinq nuits consécutives à Alexandra. Est-elle donc si intéressante que ça, cette bourgade de 5 000 habitants qui n’a rien à voir avec sa presque-homonyme Alexandrie (4,5 millions d’habitants) ? Mis à part que c’est la ville à la fois la plus chaude, la plus froide et la plus sèche de Nouvelle Zélande, il y a aussi tout ce qu’il faut pour nous satisfaire : Supermarché pour la bouffe, excellente boutique de vélos, Henderson, pour l’entretien de nos engins, milk-bar avec de bons milk-shakes, et surtout un bureau de poste.

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Vous vous souvenez peut-être qu’il y a plus de deux semaines nous avions poireauté à Queenstown en attendant un colis qui n’arrivait pas, finalement nous avions opté pour une réexpédition dudit colis à Alexandra (Qui n’est d’ailleurs pas loin de Queenstown, comme quoi notre circuit est pour le moins erratique, comme vous pouvez le voir sur la carte Ouskison ?). Nous sommes vendredi, on se précipite à la poste mais évidemment il n’y est pas ! Réclamations, coups de téléphone, rien n’y fait, ce satané colis est quelque part en Nouvelle Zélande mais personne ne sait où. Comme le service client de Colissimo est en dessous de tout, on va devoir faire l’impasse sur cet envoi et racheter des vêtements chauds et des trucs imperméables quand on sera dans une grande ville. Et comme on est maudits avec la poste Kiwi, l’autre colis qu’on attend d’Aukland n’est pas arrivé non plus.

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Un autre colis ? Eh oui, cette fois-ci c’est pour remplacer le matelas de Joël qui s’est mis à faire une énorme hernie (le matelas, pas Joël). C’est le second remplacement, donc le troisième matelas, la fois précédente était en Australie pour le même problème. Selon le site web, ce colis là arrivera le lendemain, mais c’est samedi et la poste est fermée, il faudra attendre lundi, GRRRRRR ! Heureusement, le lundi il est là, on pourra reprendre la route et les nuits sous la tente.

Un truc qui est ouvert le week-end, c’est le Visitor Centre (heureusement) et il héberge un musée plutôt sympa avec quelques oeuvres qui sortent de l’ordinaire. Ça occupe et on en apprend un peu plus sur la vie des premiers colons européens et la ruée vers l’or qui a eu lieu ici aussi en Nouvelle Zélande.

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Cavalez, gigotez !

Surprenant pour une ville de cette taille, le nombre de gamins qui courent dans tous les sens sur les terrains de sport. Il s’agit d’un championnat régional et c’est super de voir tous ces enfants jouer au rugby et au netball. L’ambiance est très chaleureuse et familiale, en voilà qui ont une activité autrement plus saine que rester scotchés derrière un écran ou avec des tablettes dans les mains. Nous sommes de plus en plus convaincus du bien fait de l’exercice dès le plus jeune âge, et des problèmes néfastes d’addiction liés aux nouvelles technologies.

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Woofing

Mais pendant tout ce temps passé à Alexandra, où dorment-ils, vous demandez-vous sans doute avec angoisse ? Ne vous inquiétez pas, nous ne sommes pas à la rue, loin de là. Ron et Averil, que nous avions rencontrés au bord du lac Manapouri il y a une quinzaine, nous hébergent avec une gentillesse extrême. Et comme on a du temps et qu’on n’aime pas rester sans rien faire, on va se faire une journée woofing (mot intraduisible signifiant en gros « travail en échange de l’hébergement ») : Tonte de la pelouse (et elle est grande…) et taille des rosiers. Ça fait du bien de jardiner, ça faisait longtemps. Ils ont des champs autour de chez eux avec des moutons et un système d’irrigation des terres qui permet d’avoir de l’herbe verte. Toute la région est irriguée sinon rien n’y pousserait à cause des nuages qui déposent leur chargement de flotte de l’autre côté de la montagne.

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Ils nous ont mis a disposition un petit appartement au sous sol, bien trop grand pour nous avec tout le confort. Mais on ne va pas non plus s’incruster trop longtemps, c’est pourquoi après trois nuits, un bon boeuf bourgignon cuisiné par nos soins, des bons petits plats de Averil, des papotages avec son amie parlant français, une visite à vélo de Clyde à travers la forêt, nous filons chez Kevin et Jenny, qui sont hôtes warmshowers. Kevin est viticulteur, nous aurons l’occasion de gouter son vin mais aussi à quelques breuvages de son cru à base d’alcool comme la liqueur de lavande ou de sureau. C’est Irène qui se régale ; quand en plus le tout est accompagné d’un bon camembert pour lequel elle a craqué à la supérette, tout le monde s’en régale sauf devinez qui ? Celui qui a un nez « délicat ».

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Et là aussi on va pouvoir se rendre utiles en allant donner un coup de main à un groupe qui s’occupe de revégétaliser des espaces naturels avec des espèces locales. Désherbage, plantations avec les productions de la pépinière également gérée par le groupe, c’est utile et agréable.

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Et devinez qui chapeaute la fine équipe de planteurs ? « Guillaume le Conquérant », qui se nomme en fait William, rencontré il y a quelques jours sur la Roxburgh Gorge Trail. Il est tout aussi surpris de nous trouver là que nous le sommes. Nous sommes invités à revenir dans quelques années pour voir si ça a bien poussé, et contribuer au désherbage des nouvelles plantations. en attendant on s’instruit sur les végétaux environnants comme le Cabbage tree qui ne ressemble pas du tout à un chou mais plutôt à un petit palmier dont les Kiwis mangent le coeur.

Nous terminerons la journée par une soirée crêpes avec nos charmants hôtes. Merci Jenny et Kevin… que nous retrouverons peut être dans quelques mois en…..ah…surprise……soyez patients…..

Mais trève de jardinage, reprenons la route !


L’Otago Central Rail Trail

LE parcours préféré des Kiwis en 2016, affirme fièrement le site . Et on les croit, bien que l’été soit passé, il y a encore des groupes de cyclistes à venir pédaler sur les 150 km de cette ancienne voie de chemin de fer entre Clyde et Middlemarch. Il faut dire que c’est plutôt attirant : Des étapes assez courtes pour convenir à tous les niveaux de pratique, des pentes évidemment très faibles, des paysages magnifiques, que du bonheur.

Depuis l’ouverture en grandes pompes et en 2000, le succès est au rendez-vous avec plus de 15 000 cyclistes par an. Et pourtant, le ministre du tourisme de l’époque n’en voulait pas, il proposait de rendre les terres libérées des rails aux éleveurs pour y mettre leurs moutons… Encore un élu bien inspiré, on en a aussi des comme ça chez nous.  Mais le Départment of Conservation et les collectivités locales ont mené le projet à son terme, c’est aujourd’hui ce qui permet à ces toutes petites communes du Central Otago de conserver une activité et de maintenir des emplois et des habitants (environ 200 emplois à temps partiel).

La quasi totalité des cyclistes que nous rencontrerons ont opté pour la formule « tout compris »: Location du vélo, transport des bagages, hébergements et repas réservés, retour au point de départ en fin de circuit. Certains ont choisi des e-bikes (Vélos à assistance électrique) alors qu’il n’y a vraiment rien à grimper, mais tant mieux si ça peut leur permettre de pédaler en plein air pendant quelques jours au lieu de rester assis dans leur voiture.

 

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Nous traversons une région vraiment désertique et sèche, les montagnes aux alentours ne sont pas très hautes mais rien n’y pousse, elle sont « chauves » et rocailleuses. Les seuls points verts se trouvent aux alentours des rivières comme celle que nous suivons qui est en fait le fleuve Manuherika et qui dit rivières, dit ponts en bois souvent très jolis  soutenus par des piliers en pierres de la région. Comme celui d’Ophir, le O’Connel bridge mis en service en 1880 et toujours solide dans ses bottes.

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A Ophir on s’arrête pour le pic nic et profitons des tables extérieures d’un bistrot. On rencontre, en passant commande de boissons chaudes, un couple qui vit à Rotorua sur l’ile nord, ces deux là nous ont dépassé sur la route vers Alexandra, nous ont croisé à la supérette, et tout simplement ils nous invitent à passer chez eux quand on en aura fini avec l’ile sud. Voilà le genre de rencontre qu’on adore, c’est tellement simple et spontané.

Omakau

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A Omakau on fuit le camping dont le proprio veut nous faire payer plus cher un emplacement tente que les caravanes au motif que nous allons utiliser la camp kitchen et qu’il va devoir « nettoyer » après nous ! Ben voyons, dis qu’on est des porcs tant que tu y es, hey vilain bogan !!!

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De rage on se réfugie dans un petit hôtel tout mignon, bien vieux puisque construit en 1880 (comme le pont d’Ophir), accueil chaleureux, ambiance de pub écossais (ils sont nombreux dans la région), poêle au milieu de la pièce et on en profite pour visiter les environs à pieds, faut dire qu’il y a beaucoup « d’antiquités » en matière de magasins abandonnés. Sauf une belle boutique de vélos, même qu’on pense que notre ami Philippe devrait en ouvrir un comme celui là à Acigné pour vendre ses nombreux AZUB !!!

Ranfurly

On repart comme des escargots ce matin à cause d’un vent de face, de nombreux arrêts photographiques et des coups de tampons sur le journal d’Irène. C’est quoi ça ? A chaque ancienne station le long du trajet il y a une cabane en tôle ou en bois dans laquelle on trouve tout plein d’infos sur ladite station et les environs. Un carnet, acheté en début de parcours auprès des offices de tourisme entre autre, permet de financer l’entretien de ce circuit et le cycliste qui le détient est invité à tamponner toutes les étapes. Les mauvaises langues diront que c’est pour prouver à madame qu’il était bien sur son vélo à crapahuter et non à batifoler !!! Nous ne connaissions pas l’existence de ce carnet, aussi on se contente de tamponner LE journal de voyage si précieux pour rédiger ce blog…..

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Nous continuons à découvrir cette région étonnante de beauté avec ses roches de schiste, ses paysages ondulant entre lacs et vallées. Il a fallu 3 ans et 300 travailleurs pour construire les 2 tunnels dans les gorges de Poolburn et le pont Manuherika, les piliers sont un travail remarquable de roches de schistes taillées et se superposant pour soutenir ce viaduc de 37 mètres de hauteur et long de 108 mètres.

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On s’abritera d’un vent frisquet pour le pic nic dans une des petites cabanes, et on voit passer des cyclistes vélo à la main tellement les bourrasques sont fortes, de plus le chemin est super caillouteux ce qui n’arrange rien la progression qui s’avère parfois hasardeuse. On va faire une petite pause 4 km plus loin pour aller voir à quoi ressemble LE vieux magasin store de Oturehua, une épicerie à l’ancienne avec les étagères qui n’ont pas bougé d’un poil depuis la construction du magasin et évidemment un record : « The oldest continuously trading store in New Zealand« .

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Comme le vent n’a pas faibli nous choisissons de prendre la route qui longe la piste mais nous restons scotchés avec une moyenne de 8km à l’heure, les éléments sont contre nous… Encore 25 bornes avant notre étape du soir au camping de Ranfurly, dur, dur. Nous y serons accueilli par le patron tout souriant d’avoir des campeurs (nous ne sommes que 4) et nous offre une bière en guise de bienvenue.

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Le lendemain étape de 60 km, c’est pas beaucoup dites vous ? Sans doute mais nous restons toujours sur une piste, donc pas toujours facile de rouler vite. Nous avons de la chance l’inclinaison du parcours est plutôt descendante. Et c’est reparti pour la traversée de tunnels, avec un paysage superbe à perte de vue sur les pâturages à moutons.

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Facile de savoir où se trouve la rivière, suivre la couleur des arbres….

L’intérieur des tunnels est un peu humide, mais nous ne nous y attardons pas, on s’y prend parfois des douchettes rafraichissantes ! En 1901 fut ouverte à Coneys Creek une usine qui transformait les lapins (nombreux dans la région), elle a employé jusqu’à près de 80 salariés et a fermé en 1930. Pourtant il en reste encore des lapins, nous en voyons tous les jours, mais aujourd’hui ce sont des peaux de sangliers qui sèchent au soleil….

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Notre première station du jour sera Waipiata qui était un canton prospère dans les années 1890 quand le train serpentait dans la plaine de Maniototo. Une école était ouverte dès 1891 et un sanatorium en 1914 près des champs aurifères de Hamilton pas très loin. On imagine les conditions de travail sans protection respiratoire de l’époque.

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Suivront les stations de Kokonga  Tiroiti, Hyde… Des noms presque passés aujourd’hui dans l’oubli à cause de la fermeture de la ligne de chemin de fer dans les années 1980. Heureusement que les touristes cyclistes sont là !

La chaine de montagnes Rock and Pillard  et celle de Kakanui nous entourent chacune de leur côté, nous sommes ravis de contempler leurs monts arrondis parfois décorés de nuages qui y sont restés accrochés.

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C’est d’ici que provient la pierre de basalte qui a servi à construire la gare de Dunedin.

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Le tunnel de Price Creek est un chef d’oeuvre de précision, des milliers de petites briques forment la voute et les murs en un solide édifice.

Un arrêt boisson chaude au Central Hotel de Hyde, isolé à la sortie d’un village qu’on ne trouvera pas, et pour cause il n’y a plus que deux ou trois maisons. Les cyclistes présents nous voient monter la côte pensent que nous avons des moteurs à l’allure où on l’a monte, on se sent justes un peu fiers : Des moteurs, nous ? jamais de la vie ! Deux jambonneaux bien fermes messieurs dames !!! C’est peut être à cause du jus d’orange que nous avons avalé un peu plus tôt. Petite bouteille perdue sur un pont par un autre cycliste sans doute et qui n’était pas entamée, on lui a fait un sort, il ne faut rien laisser perdre, et puis ne pas ramasser une bouteille en pleine nature rélèverait de l’incivisme.

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Un mémorial attire notre attention un peu plus loin sur le trajet. Il s’agit du souvenir de la plus grande catastrophe ferroviaire de Nouvelle Zélande le 4 juin 1943 qui fit 21 victimes. On y repensera plus tard on surplombant les viaducs au dessus des précipices ou des rivières au milieu de ces grandes montagnes secrètes.

Middlemarch

La fin du parcours, sous un ciel gris mais avec un sourire lumineux. Nous n’avons pas vu plus de 5 personnes aujourd’hui. Nous arrivons sous un temps gris, la pluie menace, elle est annoncée, et en général les prévisions sont exactes. On immortalise l’instant « on l’a faite ». Une sacrée belle traversée du Central Otago que nous ne regrettons pas un instant tellement c’était géant.

 

Alors que les autres cyclistes ont regagné leur point de départ via les navettes des loueurs de vélos, on se dirigera demain vers la gare de Pukerangi par la route, puisqu’entre Middlemarch et Dunedin les rails sont restés en place et qu’il y a même des trains qui roulent dessus. On en aurait bien pris un ici, mais il ne circule qu’une fois par semaine et qu’on ne va pas rester à l’attendre vu qu’il n’y a vraiment rien pour retenir le chaland. On va donc passer la nuit au seul hôtel ouvert en dehors des chambres d’hôtes ou B & B, les autres commerces étant les prospères loueurs de vélos et une épicerie lilliputienne. Il va tomber des trombes d’eau, on a mis les vélos à l’abri, on est bien heureux de ne pas être sous la tente. On casse la croûte au bar de l’hôtel et nous sommes surpris d’y trouver plein de monde. Tout le monde s’est donné RDV au seul endroit où il y avait de la lumière dans ce patelin.

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Le lendemain matin, le trajet sur route est assez bref, ça devient ensuite une piste large mais pas toujours facile, elle a toutefois l’avantage de traverser des paysages impressionnants. On se demande simplement pourquoi, alors qu’elle longe plus ou moins la voie ferrée, elle est si pentue, ça n’arrête pas de monter et de descendre, parfois on doit pousser.

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D’un autre coté, quand on voit le relief ici, on comprend que ce soit compliqué. Mais quelle idée aussi de mettre une gare si loin de tout !

 

Pukerangi : En voiture !

« En voiture » signifiant ici « En train », évidemment. En matière ferroviaire, on ne parle de wagons que pour les marchandises et les bestiaux, sinon il s’agit de voitures (Quand on lit parfois dans la presse des phrases comme  » déraillement d’un wagon, 12 blessés » ou « un wagon de 1° classe », on se dit que les journalistes devraient retourner sur les bancs de l’école).

La gare est plutôt minuscule et bien paumée. Evidemment il n’y a personne, nous nous faisons chauffer un thé dans la petite salle d’attente, jusqu’à ce que des minibus amènent enfin des passagers. Le train arrive, bien bruyant et bringuebalant, c’est parti pour 60 km en deux heures !

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Au fil de la lente progression, on mesure à quel point les créateurs de cette ligne étaient courageux, ils n’avaient que des outils rudimentaires et ont dû creuser moult tunnels et bâtir des viaducs impressionnants.

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Les paysages sont grandioses, la lenteur du train permet de les admirer pleinement, c’est un régal. Une des voitures est ouverte sur l’extérieur, c’est idéal pour en profiter au maximum mais ça caille un peu parce que le soleil est en grève aujourd’hui.

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A l’issue de ce trajet ferroviaire, nous arriverons à la ville de Dunedin, ça fait bizarre de retrouver la « civilisation ». Mais c’est une autre histoire, il faut garder de la lecture pour la prochaine fois.

9 Commentaires judicieux

  1. Incroyable…je lisais votre article preçedent et je reçois la nouveau récit…alors imaginez…au coin du feu ,au chaud,je poursuis le roman-documentaire autobiographique qui est le votre.
    Belle fierté ce parcours et de pouvoir dire « je l ai fait »!!!
    à bientôt.
    Vous êtes en forme et avez perdu du poids il me semble…
    Sandrine une des 2 de st gin

  2. Bonsoir ..;super voyage le long de la voie ferrée …a développer partout pour le bonheur des cyclistes !A bientôt Bernard

  3. Superbe comme toujours. Vous rencontrez parfois peu de monde mais l’on est nombreux à vous rencontrer! Envie de sauter sur mon Azub… enfin pour la Velorizon Breizh le week-end prochain pour l’instant. Bonne continuation et bises à vous deux!
    Christian

  4. Content de voir que cet itinéraire vous ait plût, nous l’avons emprunté au mois de novembre dernier et les enfants avaient adoré le passage des tunnels, imaginant que des ours pouvaient s’y cacher…
    Nous avions enchaîné par la « Alpes to Ocean » via Danseys Pass, costaud mais une des parties que nous avions préféré de la Nouvelle Zélande.
    Bon vent les amis (LOL)

  5. Splendide ! Quelles photos c’est incroyable ! Un petit pays mais de grandes et belles idées pour la balade à vélo.
    Portez-vous bien et continuez votre aventure ! Merci de nous le faire partager.
    Vos oreilles devraient un peu siffler ce week-end, on va certainement parler de vous lors de la vélorizonBreihz ! En bien évidemment ! 😊
    Fabienne

  6. Encore un beau voyage dans l’histoire et dans de bien beaux paysages. Mais il me semble que vous avez fait un peu près le tour de la NZ maintenant. Il est temps de virer de bord vers d’autres horizons… Irez-vous au Nord ou plein Sud (chiche)? Quel suspens !

    Alors bon choix Madame, bon choix Monsieur !
    Amicalement

  7. Hello les aventuriers! C’est Corinne! On s’était rencontrés sur le camping de Wanaka au petit matin de votre départ (Joël faisait sécher la tente avant de remballer!) … On pensait vous retrouver sur la route en direction du Nord, mais sans doute rouliez-vous plus vite que notre laborieux camper-van… Nous serions bien restés plusieurs mois dans ce pays vraiment magnifique, deux semaine c’était trop peu!
    Veinards, vous avez tout votre temps et la suite du voyage parait formidable! Je suis ravie de suivre vos aventures qui prolongent un peu mon voyage! Vraiment très sympa et bien fait votre blog! Bravo les bretons!
    (Si vous repassez par l’Australie, vous avez une chambre à Sydney!!!)

    Bon vent!
    Corinne

  8. Une merveille votre blog … j’adore ! En plus d’être captivant, on y apprend des tas de choses ! Bonne continuation à vous deux … il me tarde déjà le prochain épisode !

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