Les sept ponts

Dans cet épisode, nous allons parcourir un des plus beaux itinéraires cyclable du Japon (le plus fréquenté aussi), c’est donc avec plaisir qu’on l’aborde enfin mais aussi avec un petit regret de quitter l’ile de Shikoku qui nous a tant plu.


Mais reprenons le récit là où nous en étions. Vous vous souvenez qu’on ne savait pas où aller dormir dans cette grande ville de Matsuyama ?


Il n’y a pas de chambre disponible, pas grave, on se dirige vers un premier jardin public mais il ferme à 17 heures ; c’est d’ailleurs la première fois qu’on en voit un avec des grilles. On se rabat sur un petit square qui fera l’affaire mais comme il est près de la gare on a droit au bruit des trains, on va faire avec et on dormira bien quand même.

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Quand le réveil sonne à 6 heures on resterait bien encore au chaud dans les duvets mais on entend les balayeurs qui s’activent après les feuilles mortes ; pas le choix va falloir se bouger. On salue les deux couples qui sont à l’oeuvre est on s’active à replier notre campement. Pas de problème, personne n’est étonné de nous trouver là, comme si c’était tout naturel. On discute un peu et puis à 7 heures : Musique, gymnastique pour tous. Le square est envahi d’une vingtaine de personnes venues gigoter en rythme. Ça va durer un quart d’heure et Irène va elle aussi se dérouiller les bras et le dos. D’ailleurs on va devenir atrophiés des membres supérieurs en comparaison aux membres inférieurs, va falloir compenser sérieusement !!! Vous avez des idées ?

En allant prendre notre petit déjeuner à la gare on provoque un attroupement chez les chauffeurs de taxis, curieux et intéressés par nos drôles de vélos. Merci à eux, merci Azub (on passe la brosse à reluire !) d’être finalement des ambassadeurs extraordinaires.

Le château

Pas de ville japonaise qui se respecte sans son château, celle-ci ne fait pas exception et l’édifice en question est perché sur un promontoire qui domine bien les environs. Il est ce qu’on appelle au Japon un « hirayama-jiro » c’est à dire un château en hauteur.

On y monte d’ailleurs en téléphérique, en télésiège ou à pieds, au choix. Devinez le notre, de choix ?

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Une exposition des techniques utilisées en menuiserie s’avère fort intéressante, on savait les artisans Japonais doués pour les assemblages, ça se confirme :

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Du donjon on a une vue à 360° sur toute la ville, il est certain que ceux qui avaient des véléités d’attaques à l’époque devaient faire preuve d’ingéniosité pour arriver jusqu’ici. Les jardins à son pied sont superbes avec de nombreux cerisiers qui ne sont pas en fleurs (Irène est frustrée….et n’arrête pas de répéter, quand on voit des cerisiers, et c’est quand même souvent, qu’elle reviendra au printemps).

On retrouve dans la rue nos montures et leur paquetage qui n’ont pas bougé d’un poil. Un cycliste passant par là est intéressé et commence à discuter avec Irène, en japonais ça va de soi, elle répond bien sur à ses questions, Joël se demande comment elle fait pour deviner les questions posées….? Intuition féminine ? Réponses en mélangeant anglais, japonais, signes… et ça gesticule, comme quoi la langue des signes peut-être utile pour éviter un dialogue de sourds. On se quitte avec un petit paquet de bonbons offerts par le gentil monsieur, assortis de vigoureux « Gambatte ! » ( = Bon courage !).

51/88

Le temple shinto Ishite est le numéro 51 sur les 88 du pèlerinage de Shikoku. Pas tout jeune puisqu’il date de 728, les pèlerins s’acheminent donc vers ce lieu saint pour y faire leurs dévotions.

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Tout un rituel est respecté. Après avoir passé la grande porte, (un grand torii en pierre ou en bois),  ils se lavent la main gauche à la fontaine de l’entrée en prélevant l’eau à l’aide d’une petite louche, ensuite la droite puis la bouche. Se rincer la bouche représente la purification du corps à l’intérieur comme à l’extérieur. Ils allument quelques petites bougies et des bâtons d’encens devant le sanctuaire principal. Les bâtons d’encens sont souvent par trois, voire plus, mais trois est un minimum qui représentent le passé, le présent et le futur, c’est à dire leurs ancêtres, eux actuellement, et leurs descendance. Ils récitent enfin des sutras et finissent par le bureau des pèlerins afin d’y faire tamponner leur « crédentiale ». Y sont apposé trois tampons de couleur rouge et une calligraphie de couleur noire, le tout pour 300 yens. Si vous multipliez par 88 temples ça représente une petite somme mais c’est comme le chemin de St Jacques de Compostelle, on ne fait pas ça toutes les semaines dans sa vie.

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On retrouve ici aussi la statue de Jizô, comme partout sur les routes du Japon, ce dieu coiffé d’un bonnet rouge portant un bavoir autour du cou qui protège les enfants et les voyageurs. Nous l’avons souvent salué Jizô, on veut bien croire que jusqu’ici il a veillé sur nous avec bienveillance et générosité.

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Quand le bain tombe à l’eau

Nous allons faire l’impasse sur le fameux Dojo onsen Honkan de la ville. Nous aurions bien aimé aller faire trempette dans ce haut lieu célèbre dont l’architecture ne manque pas de cachet. C’est le plus ancien établissement thermal du Japon, on y prend des bains depuis le VIIème siècle c’est vous dire… L’eau est changée régulièrement, rassurez vous ! Il se situe dans un lieu très fréquenté, bien sûr comme nous sommes sur un week-end de trois jours il y a foule et une queue sur le trottoir. On déclare forfait, on attendra être dans un prochain petit bled pour s’essayer à l’onsen. C’est quoi l’onsen ?

Appelé hadaka no tsukiai (communion dans la nudité), le bain collectif est perçu par les Japonais comme un bon niveleur social. Il ne s’agit pas d’un simple passe-temps, mais d’un véritable rituel, à tel point ancré dans la culture nippone que personne n’ignore quel comportement adopter. Cela peut être intimidant pour le néophyte, mais la principale chose à savoir pour ne pas susciter l’émoi des autres baigneurs est qu’il faut se laver avant d’entrer dans le bain.

Accessoirement, ce bâtiment illustre la vision de Miyazaki dans le film d’animation « le Voyage de Chihiro » (Vous ne l’avez pas vu ? On en reparlera prochainement).

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Dans le même quartier l’attraction est l’horloge Bot Chan Kara Kuri sur le même style que les germaniques, ses petits personnages sortent toutes les demi-heures alors que l’horloge se soulève, révélant des étages cachés le reste du temps. Cette horloge et la reproduction de vieille locomotive qui circule tout près là sont issus du conte Botchan, le « petit maître », aussi célèbre au Japon que Cosette chez nous.

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En quittant la ville on repasse par la gare à la boulangerie faire le plein de douceurs pour la journée,  les chauffeurs de taxi nous reconnaissent et rigolent en nous disant « See you again ! ».
Un arrêt dans un magasin de vélo pour tenter de dévisser la cale de la chaussure d’Irène pour la changer (la cale, pas Irène…quoique …! aille…..!!!) en vain….le monsieur a pourtant les outils qu’il faut mais il n’ose peut être pas trop forcer. Tant pis elle fera avec (Irène, pas la cale (:)).

La 196, c’est la barbe

Allez c’est parti sur la route 196, ça va nous prendre du temps pour quitter cette banlieue, c’est assez barbant et il y a de la circulation. Elle finit par longer la côte et nous offre quand même de beaux paysages en fin de journée même si le vent s’est levé et a décidé de freiner notre élan. Depuis environ 25 kms on croise des coureurs à pieds, certains dans de drôles de tenues, souvent en couple ou seuls, jamais en groupe et espacés… ils viennent d’ou ? Ils vont ou ? certains n’ont vraiment pas la tête de sportifs et font des tronches pas possibles, d’autres au contraire tiennent la forme et rigolent de bon coeur. Sans doute pour une bonne cause… A un feu on hérite de deux casquettes publicitaires offertes par un homme sur le bord du trottoir, pas vraiment compatibles avec le casque ces trucs là.

On double encore quelques pèlerins solitaires qui arrivent en ville en quête de logement au terme de leur étape journalière, tout comme nous d’ailleurs, même qu’il fait nuit quand on dégote un terrain de boulistes derrière l’hôpital et la caserne des pompiers de Imabari. On aurait bien été planter notre tente sur le green du terrain de golf mais on avait vraiment pas envie de se faire bombarder par les joueurs alignés sur deux étages pour tirer leur balles !!!! En plus le terrain est entouré d’immenses filets pour empêcher ces dernières d’arriver sur les voitures (le green borde une 4 voies) pas de photos désolés, il faisait noir.

Nous sommes en train de nous installer quand nous recevons la visite de Hana et de son papa. Hana est curieuse de savoir comment on fait pour dormir dans une tente, alors on déplie nos matelas, duvets, petits sièges et tout le barda. Pour s’assurer que nous ayons assez de confort elle inspecte elle même la tente en y entrant, ça nous fait penser aux filles de la petite famille australienne, les Motte, qui aimaient préparer nos lits le soir aux campements. Hana pose beaucoup de questions, son papa parle anglais, elle aimerait bien voyager à vélo quand elle sera plus grande… Tiens donc, ferions nous des émules si jeunes ? Elle va avoir 9 ans Hana, le 21 novembre ; elle nous offre 2 sucettes (:)) En échange nous lui offrons, après avoir fouillé au fond d’une sacoche, une ultime petite tour Eiffel. Ca n’est pas grand chose mais on retiendra son visage réjoui et les embrassades qui ont suivi, ça vaut tous les trésors.

Les températures ont dû chuter cette nuit on est resté bien enfermés dans les duvets. Ce matin il fait frisquet, la tente est recouverte de rosée, de plus nous n’avons pas de toilettes sur le terrain. Quand Irène s’en va faire son pipi matinal derrière une cabane, elle tombe nez à nez avec un petit pépé qui fait sa gym… Repli stratégique.

Les sept ponts

Setouchi Shimanami Kaido est un circuit de 80 km sur route goudronnée qui relie les îles de Honshu et Shikoku. Finalisé en 1999, ce trajet à faire en vélo ou à pied suit l’autoroute Nishi-seto et traverse plusieurs ponts suspendus ou câblés, ainsi que des petites îles de la mer intérieure de Seto. Sortie nature et sportive par excellence, elle propose un magnifique bol d’air marin aux visiteurs.

 

Kurushima-Kaikyo bridges. 4,105 km. 1999.

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Les pistes cyclables pour accéder aux ponts sont impressionnantes, juchées sur d’immenses piliers, les ingénieurs Japonais n’ont pas fait les choses à moitié. Ça commence bien.

« Engueulade du matin, journée qui commence pas bien ». Joël est parti bille en tête à l’assaut du premier pont, Irène l’a cherché vainement, il est redescendu, ils se sont finalement retrouvés mais ça commence mal…

Hakata Oshima bridge. 1,165 km

Omishima, île éponyme.
Toutes les îles produisent des agrumes, les vergers sont prêts pour la récolte.

Il y a de grands chantiers navaux navals (c’est pourtant facile de ne pas se tromper, c’est comme pour les chevaux quand il y a plusieurs chevals). Parce que c’est bien beau de faire des ponts, mais c’est quand même mieux s’il y a des bateaux qui passent en dessous.

Omishima bridge. 328 m

Il passerait presque inaperçu, celui là, coincé entre ses deux superbes voisins. Mais s’il n’était pas là on serait bien embêtés, et son style est unique dans la série, alors merci Omishima bridge.

 

Tatara bridge. 1,480 km

Le plus célèbre, le plus beau, c’est lui. Comme on est bien organisés, on a choisi une journée ensoleillée, ce qui a deux avantages : C’est quand même plus joli, et on peut faire sécher la tente au pied du pont.

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Nous sommes sur l’ile Ikuchijima. Contrairement à la plupart des cyclistes qui font le parcours d’une traite, nous préférons prendre notre temps et donc passer une nuit en route.

On dégotte à la sortie de Setoba dans un abri avec une grande table basse, ce sera parfait pour passer la nuit et dormir sans même avoir à déployer la tente. Le petit port en face est sympa, on a même droit à un beau coucher de soleil en prime.

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A la nuit tombée, deux cyclistes malaisiens, Mark Chua et Lim Poh Aun, nous rejoignent. Ils restent au Japon une vingtaine de jours et sont des mêmes âges que nous.On leur fait de la place dans l’abri, sauf que la table basse est assez grande pour faire un lit pour deux, pas pour quatre, ils dorment par terre, les pauvres.

Ikuchi bridge. 790 m

On choisir de ne pas suivre le parcours officiel mais plutôt rester sur le contour de l’île, on ne le regrette pas. Un petit pépé nous offre des bombons devant un kombini, et nous encourage d’un vigoureux « Gambatte« .
On reçoit un message d’un couple de cyclistes de Morlaix qui vont en sens inverse, on va peut-être se croiser, si ce n’est déjà fait sans se voir, puisqu’on s’est écarté du parcours préconisé.

Innoshima bridge. 970 m

Balaise aussi celui-là, et impressionnant avec sa piste cyclable située sous le tablier. C’est pratique, on roule à l’écart des voitures, mais c’est un peu bizarre quand même.

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Arrêt à un point de vue, deux Gwen A Du arrivent, Bernadette et Richard, en route depuis avril 2016 (leur blog) .
Bavardage une bonne partie de l’après-midi autour des provisons partagées. Dommage que nous n’allions pas dans le même sens ! Une Tokioite arrive, toute contente de voir quatre français d’un coup, elle nous offre un sac de clémentines qu’on se partage.

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Nous avons des points communs avec Bernadette et Richard, dans les deux cas c’est un second mariage, Irène et Bernadette ont de la ferraille dans le corps, et ils sont au moins aussi fadas que nous, leur projet ayant également suscité des réactions mitigées de la part de leur famille. Ils vont en Nouvelle Calédonie chez Cécile, une infirmière que nous avions rencontrée aux Francofolies de Nouméa, le monde est petit ! Ils vont aussi en Australie, en fait ils font tout comme nous mais à l’envers. Ils vont en Inde aussi, on les a prévenus pour le coup du chameau. Ils sont évidement également membres de  les membres de « CCI – Cyclo-Camping International » et d' »ABM – Aventures du Bout du Monde ».

Avant de se quitter, on leur donne l’adresse de notre cabane de la veille, qu’ils vont sans doute apprécier parce que la pluie menace, et on s’échange des adresses d’hôtes.

Onomichi bridge.

Celui là est le dernier mais nous ne le prendrons pas ! En effet, à force de discuter, l’après-midi est bien avancée et on choisit un raccourci en prenant le bac à Tozai Bashi pour Onochimi dans le but de trouver un lieu de bivouac avant la nuit et la pluie. En fait, ça ne va pas le faire comme ça, c’est très urbanisé et on se retrouve à rouler avec les camions alors qu’il fait nuit depuis une heure, pas glop !

Finalement on trouve à bivouaquer dans un parc de Mihara.

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Le lendemain matin, la pluie tambourine, petit dej’ durant une interruption de séance puis repli stratégique dans la tente. On pense à Bernadette et Richard sûrement bien à l’abri dans « notre » cabane. En fait ils nous apprendront plus tard que non seulement ils l’ont appréciée, mais après avoir tenté de la quitter au matin ils y sont retournés dare-dare pour cause de pluie abondante.

Toute la pluie tombe sur nous…

Route 75 direction Takehara, belle côte à 9%, nuages bas mais au village de Yoshina c’est le déluge, juste le temps de trouver un vague abri devant un magasin de papiers peints.

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On a sorti les fauteuils, on regarde les voitures passer, certaines nous éclaboussent. Rien pour se mettre au chaud dans ce bled paumé. Le proprio arrive et nous prend en photo mais ne nous propose pas d’entrer. Un autre type arrive et nous fait signe de venir nous abriter dans son hangar de marbrerie, trop tard, il ne pleut plus alors on file.

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Petits villages de pêcheurs et ports plus ou moins jolis parce que bétonnés. Et des tas de coquilles St Jacques comme s’il en pleuvait, on se demande à quoi ça peut bien servir. Il semble que les ostréiculteurs les utilisent comme support pour les élevages d’huitres dont la production est abondance dans le secteur.

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Ato, chez Hirochi

Au village de Ato on va essayer quelque chose de nouveau, vu qu’il est difficile de bivouaquer sur cette côte : Aller  dormir à la gare. Bon, ça ne va pas le faire, l’abri est minuscule et ne ferme pas, en plus c’est crado, pour une fois. Par contre, au dessus du parking à vélos, l’étage a été réaménagé en espace pour les jeunes : Tables, bancs, étagères à mangas. Yahara, un employé communal qui arrive là avec son petit camion, nous laisse deux boissons et clémentines et nous assure qu’on peut rester dormir ici.


Pour une fois qu’on est « en ville », nous allons au restau en face, il a une chouette déco motos et rock, il y a même une grosse Honda et une Harley dans la salle. Le patron s’appelle Hirochi, ses okonomiyaki sont excellents. Apprenant qu’on s’est installé dans le parking, il nous propose de venir dormir dans une chambre qu’il a à l’étage, c’est gratuit, on ne paie qu’une somme modique pour la douche. A la fermeture de l’établissement, il nous apporte des boulettes de riz pour le petit dej’ du lendemain. Nous voilà maîtres des lieux.

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Ce sera l’occasion de découvrir le kotatsu, table chauffante ingénieuse qui compense le fait que dans l’ensemble les logements sont mal chauffés et pas du tout isolés. Merci Hirochi !

Kure, c’est pas une sinécure

Route 185 en direction de Kure, pas vraiment de quoi se pâmer. Industrie de la pêche côté gauche, vieil habitat blotti à flanc de montagne coté droit. Quelques temples haut perchés avec d’interminables escaliers pour y accéder.
La montagne s’éloigne, la plaine s’élargit, la ville est très industrielle et dense, de grands immeubles, des zones commerciales, de larges avenues, ça change de Shikoku. C’est la banlieue d’Hiroshima, située à 25 km de là, mais c’est déjà une autre histoire que nous vous conterons prochainement.

7 Commentaires judicieux

  1. on voulait venir au Japon mais finalement il n’y a plus besoin…tout est raconte clairement, c’est precis et detaille, et super interessant de vous lire, c’est comme si on y etait 😉

    Pour le coup des lits bizarrement ca n’a marche qu’avec vous parce que pour nous on espere toujours !

    Bises a tout les deux depuis Sydney

    Les Motte

  2. Ce qui me fait plaisir quand je vous lis c’est que, malgres l’etat de la planete,.. les gens sont majoritairement gentils!! Sans vouloir jouer les naives, je trouve que ca fait du bien!

  3. Réponse à vos 2 questions: Idée pour développer vos membres supérieurs et monter au Hirayama-jiro:
    Au lieu du télésiège, y grimper à 4 pattes en marche arrière.

    « Engueulade… » Ah je me disais bien, vous nous rassurez 😉

    Avez vous mis en garde Bernadette et Richard, à qui j’avais transmis votre mail, contre les chameaux indien? 😉

    Kotatsu: la table chauffante c’est ingénieux, mais pour y prendre une mousse, ça ne la garde pas fraîche.

    Azub a reçu le prix « Best Company 2017 » de Bike Today: grâce à vous?

    Jizô est avec vous, nous aussi!

  4. Bonjour ..les 7Ponts me font penser aux 7 Jours de la semaine…Ils me font aussi penser  » dans mon imaginaire à des bras tendus… »les 7 Ponts de l’amitié..Bonne journée

  5. les travailleurs du coin doivent souvent faire le pont à défaut d’avoir des congés! Je voyage toujours avec vous même si je ne vous envoie pas beaucoup de commentaires. Bonnes fêtes de fin d’année et bonne continuation du périple.Bises.

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