Le Tongariro

Voici un épisode cycliste qui commence par… un trajet en train. Et vous verrez à la fin que ça se termine par un autre mode de transport. Mais entre les deux, ça pédale bien et vous allez voir que coté paysages ça déchire grave, on découvre les spécificités de l’île du Nord, les volcans.


Palmerston North, la nuit fut courte et un peu fraîche au lever, pas de chauffage dans la chambre, ça commence à cailler. On ne traîne pas car nous allons à la gare située à 4 km (pourquoi n’est-elle pas en centre-ville ?) prendre le train qui va nous faire gagner des jours de pédalage et arriver au pied du fameux volcan Tongariro avant l’hiver.

La fraicheur matinale nous surprend et malgré les gants on a les doigts un peu gourds. La gare est déserte, les bâtiments sont vastes mais visiblement désaffectés. Seul un autre couple attend sur le quai comme nous, personne au bureau, pourtant lors de la réservation il nous est demandé de se présenter une demi-heure avant le départ. Quand le train arrive, un employé sort d’on ne sait ou et commence à attacher une étiquette à chacune de nos sacoches, ça l’occupe car nous en avons dix à nous deux. Les stewards descendent du train et donnent le coup de main à charger nos vélos, étiquetés eux aussi, dans le fourgon avec tout notre barda.

Ce train qui va de Wellington (la capitale) à Auckland (la plus grosse ville) ne comprend que quatre voitures dont une restaurant et une ouverte (sans vitres, pour profiter du paysage avec le vent en plus), plus le fourgon à  bagages. Donc il n’y a que deux voitures pour les passagers, alors ça n’est pas la foule, nos bagages ne risquent pas de se perdre ou d’être confondus avec d’autres, vu que nous sommes les deux seuls cyclistes. En tout cas nous rencontrons un personnel serviable et aux petits soins pour nous.

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Nous voilà partis pour un peu plus de deux heures à travers les collines du centre de l’île. Le train ralentit au passage des viaducs qui sont impressionnants, bigre faudrait pas qu’il y ait un tremblement de terre à ce moment là, les rivières en bas ont l’air un peu nerveuses !!!

On monte doucement, et à  partir de 600 m les prairies et les flancs de montagnes sont blanchis par la neige tombée pendant la nuit, à  800 m tout est blanc sauf les vaches qui s’obstinent à brouter. On comprend mieux pourquoi l’employé de la gare nous a demandé si nous allions faite du ski !

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Ohakune

Bienvenue dans le parc du Tongariro. La YHA (Auberge de jeunesse) se trouve à 200 m de la gare, il n’y a personne à l’accueil et il pleut dru. Le temps que ça passe on se mange une soupe dans un café, le seul ouvert dans le coin, tout est désert ici. Et Irène de s’écrier « Mais qu’est-ce qu’on est venus faire dans ce trou perdu ? »

Finalement on arrive à s’installer dans cette grande baraque, et ça ne va pas nous ruiner : Quand on arrive à vélo dans certaines auberges de jeunesse, elles appliquent une réduction aux voyageurs non pollueurs, c’est la  « Low Carbon Travellers » -25%.

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En fait, la ville est partagée en deux quartiers distincts séparés par trois km et le quartier de la gare ressemble à un village fantôme. Nous irons plus tard faire nos courses et voir l’office du tourisme pour apprendre que des pistes de rando sont fermées à cause de la neige, mince alors ! Mais AnnMary va nous ôter une épine du pied, elle arrive ce soir en voiture et voulait faire également la randonnée au pied du volcan, elle nous rejoint à l’auberge et on va passer une bonne soirée autour d’un repas mitonné maison: Soupe faite avec de vrais légumes et un petit curry de dinde à la noix de coco. Faut dire que la cuisine est spacieuse et bien équipée, même si certains comptent sur les suivants pour faire la vaisselle qui remplit les éviers, pas trop cool ces jeunes là.

Le Tongariro

Tongariro et Ngauruhoe

Le lendemain c’est un ciel bleu sans nuage, on peut dire que la météo est surprenante, le moral d’Irène remonte en flèche ! On passe louer à prix d’or des chaussures de rando au magasin de ski du village, vu que dans cette ville à touristes tout est hors de prix, le tarif pour deux paires de chaussures est aussi élevé que pour la location d’une voiture dans une grande ville (Sans les assurances, mais on ne souscrit pas non plus à l’assurance pour les chaussures). $40 pour les 2 paires !

Nous filons vers Whakapapa à 50 bornes avec AnnMary comme conductrice, c’est bien aussi de se faire trimballer.
Soudain dans la ligne droite qui nous conduit au hameau  d’où partent les randos se dressent devant nous : À notre droite le Mont Ruapehu (2797m) énorme massif volcanique qui s’étale comme une dame blanche recouverte de crème fouettée, et à notre gauche ce sont les monts Ngauruhoe qui culmine à 2291 m et le Tongariro à  1967 m.

Wahou comme c’est beau !

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Et c’est parti pour 17 kilomètres de rando sur un terrain volcanique à la végétation rase en direction des lacs de cratère  Tama. Nous progressons à la fois sur des sentiers aménagés en bois pour traverser les rivières, d’autres fois sur un chemin travaillé pour adoucir les montées et les descentes, nous offrant des escaliers sécurisés. Parfois nous devons trouver notre passage dans la rivière pour joindre l’autre rive en sautant sur les rochers.

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Inutile de vous dire que le paysage autour de nous est de toute beauté, c’est tout simplement grandiose. Le sommet de la montagne se reflète dans le lac comme dans un miroir, image parfaite, pas un souffle de vent pour venir troubler la surface du lac, c’est génial.

Lac de cratère Tama

Trop beau !

Moment historique :

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Nous sortons nos petits animaux de nos sacs pour qu’ils profitent eux aussi du paysage. AnnMary à emporté avec elle Madrid, une peluche jaune qui ne la quitte pas depuis qu’elle l’a achetée à l’aéroport de Madrid, lors d’un précédent voyage. Petit chat (notre mascotte de l’école ste Thérèse de St Ouen des Toits) et Popple  (le vieux doudou de Simon) font copain-copain avec Madrid le temps des photos pour immortaliser l’instant. En voilà des peluches qui en auront des choses à raconter en rentrant, n’est ce pas les enfants ?

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Au retour nous bifurquons vers la cascade Taranaki, magnifique cachée dans une gorge et qui plonge dans un bassin d’eau claire entouré de rochers enneigés, quel spectacle !

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Et puisqu’il y a cascade et gorge, c’est évidemment qu’il y a une rivière, laquelle est longée par le chemin boisé que nous empruntons. C’est magnifique, tout simplement.

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Et si le paysage est superbe, les détails ne le sont pas moins, il suffit de laisser l’oeil parcourir les alentours pour observer une foultitude de petites merveilles.

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Débouchant enfin  sur une  clairière, c’est une magnifique demeure qui retient notre attention:  le château Tongariro hôtel,  imposante demeure lovée sur les pentes du mont Ngauruhoe, achevée en 1929  pour attirer les touristes dans le nouveau parc national. Cette construction à été conçue sur le même modèle du complexe canadien de Lake Louise, style neo-géorgien sur 4 étages avec sous sols. La plupart des ouvriers qui ont travaillé sur ce chantier ont été recruté à la prison de Waikune qui était la plus proche voisine du chantier (Main d’oeuvre pas chère, leurs cellules étaient-elles aussi luxueuses que les chambres qu’ils ont construites ?).

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Ce fut le lieu de villégiature des équipes de tournage du Seigneur des Anneaux, ils ne sont plus là mais ça ne nous empêche pas de déguster un chocolat chaud dans les salons cosy du château, vue sur le volcan par la baie vitrée, paysage de rêve.

 

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas du tout

Contrairement à la veille, cette journée est toute grise. AnnMary poursuit sa route en passant rendre nos chaussures car la veille nous sommes rentrés trop tard pour le faire. Sur la carte figure l’Old Coach Road qui a l’air tentante, c’est indiqué comme itinéraire vélo passant par de beaux viaducs. Sauf que c’est un chemin herbeux (aucun revêtement) qui devient vite boueux, c’est en pente assez raide, on ne se voit pas pousser là dessus durant six kilomètres.  On apprendra plus tard qu’il est fréquenté par des mountain bikes qui le font dans le sens de la descente et se font remonter ensuite en navette… Donc on fait demi-tour, c’est trop galère.

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Retour sur la route avec un grand détour et option « Couverture nuageuse plus crachin », ça n’a rien de folichon. Le paysage est bouché, circulez il n’y a rien à voir. Seul arrêt pour rompre la monotonie, le viaduc Makatote (construit en 1905-1908), le 3ème plus haut et long de Nouvelle Zélande. Un train de marchandises a la bonne idée de passer à ce moment là, merci à lui.

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La YHA de la minuscule bourgade curieusement nommée « National Park«  n’est pas terrible mais toujours mieux que la tente, vu le froid, le vent et l’humidité.
Et lendemain, bis repetita, météo pourrie bien qu’elle ait été annoncée favorable après 10h. En fait non, on part sous une petite pluie, puis on se prend de bonnes averses et on ne voit rien, pas de volcans, que des nuages bas. Alors que l’avant veille on avait fait ce parcours en voiture et découvert les volcans avec émerveillement, cette fois-ci Ruapehu et Ngauruhoe sont cachés, on roulerait en Hollande que ce serait pareil sauf que c’est pas plat !

Récompense toutefois, lors d’un picnic près du lac Rotoaira, un magnifique arc en ciel. Il ne fait que 10° mais ça réchauffe le coeur.

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D’autant que juste après, pour digérer, il y a la « rouge » du jour qu’on finira en poussant peu avant le sommet, on oublie notre orgueil. La descente est carrément fraiche, dans le brouillard sur une partie quand enfin sortant de la brume nous apercevons au loin la petite bourgade de  Tungari sous le soleil, on y fonce !!!

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On va se réchauffer au Backpackers Extreme devant le feu de cheminée, nous ne serons que 4 ce soir dans cette maison cosy. La ville vit du tourisme et de l’exploitation du bois, c’est aussi la capitale de la pêche à la truite. Haut lieu de revendications de la tribu Māori qui a porté au tribunal le fait que la Couronne les avait dépossédés de leurs terres ancestrales.
Quand nous passons le pont le matin suivant, un pêcheur s’active et essaye d’avoir une truite que nous apercevons dans le fond des eaux claires de la rivière. Nous restons lui tenir compagnie (au pêcheur, pas à la truite) mais elle ne mord pas à l’hameçon la maligne. Plus loin ce sont les pêcheurs à la mouche qui sont dans l’eau jusqu’au genoux et lancent leurs lignes dans de jolis mouvements aériens.

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Allez on s’arrache à contre coeur de ce lieu de pêche et on reprend la route avec un peu trop de trafic ce matin. On laisse derrière nous le joli Mt Pihanga, 1325 m qui s’était planqué dans les nuages hier. Dans la mythologie Māori c’est une montagne féminine pour laquelle Tongariro et Taranaki se sont battus. Tongariro a gagné la bataille et Taranaki a été obligé de s’expatrier, ses larmes ont forgé les rivières et vallées sur son passage. Nous irons voir comment il va dans quelques jours et constaterons qu’il a en effet beaucoup pleuré, le pauvre.

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Un topo sur Taupo

Avant d’arriver au Lac Taupo nous longeons plein de petits villages aux noms māoris : Motuoapa, Oruatura, Te Rangiita, Motutere. Après celui de Hatepe on se fait LA grimpette du jour suivi d’un plateau qui nous offre de joli panoramas sur les montagnes environnantes, puis une longue descente sur Waitahanui. Encore une grosse rivière qui se jette dans le lac. Les pêcheurs s’activent dans les remous du courant, nous on les regarde en cassant la croute au soleil. Ca y est nous sommes sur les rives de Taupo, le plus grand lac de Nouvelle Zélande : 600 km2, la taille de Singapour, énorme !

Nous allons longer ses rives pendant 10 km  avant d’arriver au « coeur » de la ville avec ses grandes artères, ses nombreux commerces dédiées au tourisme. c’est la saison morte et il n’y a pas grande activité. La ville est construite autour du lac sur les collines environnantes. La population se déplace principalement en voiture, l’habitat est excentré, loin de tout. On déniche notre YHA au sommet d’une côte, il n’y a pas foule ici non plus mais on va y rencontrer des jeunes français en recherche de travail, d’autres qui ont terminé leur working holliday. La majorité des jeunes que nous rencontrons en ce moment sont soit allemands, soit français, et les allemands semblent avoir moins de problème pour trouver du travail dans les commerces comme dans les restaurants ou les bars, car ils sont plus « honnêtes »… gloups… quelle réputation nous avons….!!!

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C’est une grande ville avec un cinéma, au fil de nos pérégrinations on le découvre caché dans une ruelle au milieu d’une galerie marchande. Ce soir (17:30) ce sera donc « Norman » avec Richard Geere. On se retrouve dans une toute petite salle avec seulement huit sièges, incroyable. A l’entrée on peut acheter du popcorn, des boissons et apporter le tout dans la salle, les sièges sont pourvus de repose-gobelets, bien sûr tous les emballages resteront dans la salle, c’est trop compliqué de les déposer dans la poubelle….grrrrrrr

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Mine Bay

L’attraction principale de Taupo sont les promenades en bateau pour aller découvrir et admirer les sculptures māoris dans la pierre à Mine Bay. Ces sculptures dans le granit ont été réalisées dans les années 1970 par un artiste local māori : Matahi Brighwell. A l’aide de son équipe de quatre artistes sculpteurs ils sont réalisé la tête de son  ancêtre navigateur Ngatoroirangi  qui a guidé les tribus Tuwaaretoa et Te Arawa il y a plus de 1 000 ans sur les bords du lac. Cette sculpture est censée protéger le lac contre les activités volcaniques. On ne sait pas si c’est efficace, mais c’est une vraie mane pour la ville puisque cette attraction attire surtout les touristes de passage, dont nous sommes. Nous embarquons à sept sur le Ernest Kemp pour deux heures de navigation.

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Le stewart est aux petits soins pour nous, boissons chaudes, petits gâteaux (presque bretons) au beurre que nous partageons avec les canards qui suivent le bateau pour avoir leur part du festin.

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Nous longeons la côte ou reposent sur les flancs de collines de superbes maisons de milliardaires, nous dit le commandant. En effet ces petits baies autour du lac sont de vrais petits paradis de verdure à la végétation extraordinaire et on se doutait bien que ce ne sont pas les ouvriers ou les employés du coin qui peuvent se les offrir.

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Une coupe de cheveux plus tard, nous voici partis pour une marche de neuf km vers les chutes d’eau Huka sur le fleuve Waikato. Exutoire du lac, le plus long fleuve de Nouvelle Zélande passe soudainement de 100 m de large à un passage extrêmement étroit de 15 m dans une gorge. Le débit est 220 000 litres/seconde, impressionnant, ça dépote un max de quoi remplir une piscine olympique toutes les 11 secondes, imaginez un peu le débit !!!. Même les truites et anguilles ne peuvent remonter un tel courant, inutile de préciser que la baignade n’y est pas vraiment conseillée.

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Par contre, au retour, une petite baignade plus calme permet à Joël de goûter aux bassins géothermiques du coin, l’eau y est entre 38 et 41°. Il fait presque nuit, les trous d’eau sont à peine aménagés dans le bush, c’est sympa comme endroit pour cuire un peu. Irène trouve ça trop chaud, on se demande bien pourquoi.

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Pour la troisième et dernière soirée à Topau, on va au ciné voir « Le roi Arthur », ce n’est pas vraiment couleur locale mais on regarde les effets spéciaux et décors en pensant aux studios Weta. Et cette fois-ci c’est sur un très grand écran, dans une grande salle, tout ce qu’il faut pour ce genre de film. On se laisse aller aux coutumes locales, devinez quoi ? Un grand cornet de popcorn !!!!

 

Le Taranaki !

Reste qu’on a vu de loin de volcan Tanaraki et que ça fait bigrement envie d’aller l’approcher , mais ce n’est pas du tout sur la route pour aller vers le Nord, puisqu’il est sur la côte Ouest et il faudra de toute façon repasser par Taupo. Il n’y a pas de train allant par là bas, alors on va s’y prendre autrement. Vous verrez comment la prochaine fois…

 


Clin d’oeil

Qu’est-ce que cette histoire de cul vert ?

12 Commentaires judicieux

  1. PS : Dans l’article précédent figurait une photo de bouillottes. Ça ne semble avoir surpris personne, comme si on s’amusait à trimballer de tels trucs lourds… Pourquoi pas un poêle à charbon, pendant qu’on y est ?
    Alors faites attention :
    -Il ne faut pas croire tout ce qu’on raconte, même photos à l’appui
    – Il y a peut-être d’autres pièges dans cet article…

  2. Quelles belles photos …la NZ vous inspire. Vous ferrez un petit road book au retour ? Ça nous tente de plus en plus. Pour nous c’est direction Norvège cet été avec les vélos ( et les chaussures de randonnée pour ne pas avoir à les louer 😉 ) dans la soute.
    Bon voyage.
    JF et Nicole

  3. Y a des articles qui nous inspirent plus que d autres….celui la est superbe….la montagne ca vous gagne!!!! C est comme la Bretagne 🙂
    A bientôt
    Les filles de St gin…..( vous le savez certainement, mais ici en France on a extrêmement chaud….34 degrés en haute Savoie)
    Alors que Joel se baigne dans une Eau chaude nous on cherche l eau fraîche.

  4. Coucou les voyageurs amoureux ….j’adore la photo de tout les 2 collé sérré……lollllllllllllllllllllll
    Envoyé un peu de fraicheur svp …..36 encore sur Lyon , les nuits sont chaudes …………pas dans le sens amour et holé holé …………..lollllllllllllllllllllllllllll
    je mange les dernières cerises 2017 ………
    A bientôt la suite ….
    Bisous Lili

  5. Les paysages sont à couper le soufflfffe.. magnifique randonnée sur le Volcan qui s’érige comme un dessert dans la nature….ça me fait penser à un entremet!!hi miam miam
    Merci…
    Bernard

  6. on lit votre article à l’abri dans la tente tandis que dehors il pleut ! La météo pourtant nous dit que ce soir à 18 h il ne pleut pas ! Les services météorologiques sont décidément aussi efficaces dans le monde entier… On se régale à vous lire mais nous, c’est sur , on ne camperait pas par un froid pareil.
    Ecrit de Tchéquie, à quelques jours de pédales de Prague.
    Daniel et Frédérique

  7. Comme j’aimerais taquiner les truites dans les rivières entourées de paysages sublimes. Merci de nous faire profiter de votre voyage chez les kiwis avec de magnifiques photos et des très bons récits! Profitez bien, bises.

  8. Ah mais c’est moi qui fait le pitre dans le Tongariro avec vous ! Merci pour la photo du train sur le viaduc Makatote, vous avez de la chance de l’avoir vu passer, ça devait être très impressionnant… et bruyant ? Bizz Ann Mary

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