Trop tôt, trop chaud !

On savait que septembre n’est pas le mois idéal pour s’aventurer au nord du Mexique, les chaleurs y sont toujours intenses, mieux vaut attendre mi-octobre. Oui mais voilà, on ne peut être toujours au meilleur moment au bon endroit, alors on va faire avec puisqu’on imagine mal rester planqués quelque part durant six semaines.


Sur les conseils du cycliste rencontré précédemment, nous voici donc partis vers la côte Est de la péninsule, par la ruta 3. Au départ d’Ensenada, tout va bien, ça monte et il fait chaud mais on avance vaillamment une vingtaine de kilomètres jusqu’à se rendre compte qu’on ne pourra pas continuer bien longtemps car nous sommes partis trop tard dans la matinée. Le temps de faire les courses à Walmart et retirer des sous chez HSBC (deux enseignes fort peu mexicaines), la matinée était déjà bien avancée et la course du soleil aussi. La route serait jolie si elle ne ressemblait pas à une décharge publique en maints endroits, pourtant on se fait dépasser par des camions d’ordures, à se demander à quoi ils servent. Nous sommes sous le cagnard, pas un poil d’ombre, soleil de face, on transpire à grosses gouttes, l’eau des gourdes est chaude (on a l’eau chaude à tous les étages, c’est le luxe). Au pied des collines se dressent des décharges de carcasses de voitures, qu’est-ce qu’il peut y en avoir, comme c’est laid !!!

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Quand on avise une butte avec une vierge Marie on se croit sauvés, vite à l’ombre… Nada, trop riquiqui ! Un arbre un peu plus bas à l’entrée d’un chemin va nous sauver la mise. On embarque nos petits sièges et notre sacoche « cuisine » et on avale nos sandwichs aux sardines confortablement installés. Sommes complètement ratatinés, la température annoncée aujourd’hui est de 36°. Après notre somptueux repas à l’ombre de cet unique arbre à des kilomètres à la ronde, on essaie de faire du stop mais ça ne marche pas, il y a peu de circulation (c’est bien pour ça qu’on a pris cette route) et les rares pickups ne s’arrêtent pas. Sauf un, mais le monsieur nous raconte quelque chose qu’on ne comprend pas en nous montrant le chemin qui passe entre les collines. On croit qu’il va dans cette direction, mais non point, il coupe son moteur et reste là. Une demi-heure plus tard on voit arriver de loin par le chemin de terre, un bus jaune scolaire transportant les élèves, d’où vient-il celui là ? Incroyable, il y a donc un village au bout de cette piste cahoteuse ! D’autres voitures arrivent, des enfants descendent  et notre petit monsieur en embarque deux et fait demi-tour…. Ah c’était donc ça, il attendait tout simplement le car scolaire.
Alors que nous sommes prêts à remonter sur les vélos, une dernière tentative et là bingo ! Roberto s’arrête, en quelques instants les vélos sont chargés à l’arrière de sa guimbarde, Irène installée à l’avant et Joël dans la benne, assis sur des pneus.

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Quand on voit la suite de la route, comme elle grimpe dur et comme il fait une chaleur infernale, on se dit qu’on n’aurait de toute façon pas réussi à pédaler cet après-midi là. Merci Roberto et Louisa, qui nous emmènent jusqu’à San Felipe directement alors qu’on avait prévu trois ou quatre jours pour y arriver. Dans la cabine Irène fait connaissance avec ces deux là au moyen de la tablette/traductrice/professor. Louisa est muette, visiblement elle n’aime pas la police ni l’armée. Elle fait comprendre qu’elle a été blessée par balle et que depuis elle ne parle plus. Elle fait de grands gestes quand on passe le barrage de l’armée. Celle ci est présente en plein milieu du désert, les pauvres gars doivent être bien secs le soir venu.
De temps à autres un peu de verdure, la rivière Salado coule et irrigue les cultures de pomme de terre ou de piments. Roberto explique qu’il n’y a pas d’eau à tomber par ici, les nuages étant bloqués par la montagne. Bigre, il n’y a que des cactus !
A chaque passage devant un édifice de la vierge, Roberto et sa femme se signent, Irène les imite, au cas où, et puis nous sommes tous dans le même bateau n’est-ce pas ? De toute manière ça ne peut pas nuire…

San Felipe

San Felipe est une petite ville côtière d’un peu plus de 19 000 habitants qui vit du tourisme et de la pêche et sans beaucoup d’attrait en dehors de son front de mer, néanmoins on décide d’y rester deux nuits parce qu’il n’y a pas d’autre ville avant longtemps et qu’on a besoin de se remettre de cette chaleur qui nous tue. On trouve un petit hôtel qui ne paye pas de mine « Aragon-Ermanos ». Le patron s’appelle Joël, il nous demande si nous sommes mariés. Ah bon ? Ça veut dire quoi cette question ? Il y a des fresques religieuses sur les murs, et quand on entre dans la chambre il y a des petits papiers sur la table concernant la bible, on apprendra plus tard que le Joël en question est pasteur.
Nous sommes désormais au bord de la mer de Cortès, ou golfe de Californie. La mer est d’un calme remarquable, on dirait presque un lac, ça change des rouleaux du Pacifique.

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Campo Lupita

Partis au lever du jour avec la fraicheur matinale, c’est à dire 27 degrés ! On vu vu mieux comme type de fraicheur … Pour compenser on assiste à un merveilleux lever de soleil qui va illuminer la montagne.

A partir de maintenant nous allons longer la côte dans un décor assez spécial : la mer à gauche, le désert à droite. Particulièrement aride, celui-ci ne présente aucune zone d’ombre puisqu’il n’y a pas d’arbres, tout au plus des cactus qui n’incitent guère à s’en approcher, et les montagnes ne présentent aucun signe de végétation, il n’y a que de la roche et de la poussière. Nous sommes dans la vallée des géants.

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Les quelques voitures qui nous doublent sont souvent remplies d’ouvriers qui partent au travail assis à l’arrière des pick-up, dans la benne. Au bout d’une trentaine de kilomètres, alors qu’Irène est partie devant, Joël sollicite une voiture et celle-ci s’arrête aussitôt : Une fois de plus, nous chargeons les vélos dans un pickup, cette fois-ci c’est Jesùs qui va nous emmener jusqu’à un campo. Il y en plein par ici, ce ne sont pas des campings mais des zones privées, des petits villages, où il y a des résidences de vacances ; parfois ce sont de belles maisons, souvent des constructions modestes, voire même des caravanes, le tout sur un terrain aride et poussiéreux, sans électricité et souvent sans eau, mais toujours au bord de la mer.

 

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Dans le cas présent, nous avons de la chance, il y a des toilettes et de l’eau (non potable évidemment). Nous dormons sous l’auvent d’une maison, avec l’autorisation de Jesùs qui est en fait le propriétaire du terrain. Pas besoin de tente, de toute manière il fait trop chaud pour s’enfermer. Gentil comme tout, notre hôte va mettre son générateur en route pour remplir le réservoir d’eau pour la douche. Il viendra nous voir pour savoir si tout va bien… Oui ça va, sauf qu’il fait vraiment trop chaud ! D’ailleurs on va faire 500 mètres pour retrouver la route principale et aller nous réfugier dans le troquet du bord de route et manger un morceau. On y sera au frais sous les ventilateurs et avalerons des quantité d’eau fraiche (en 500 m, l’eau de nos gourdes est devenue chaude !) Les seuls clients à passer par là seront des américains qui visiblement ont leur habitudes ici, il y a une sacrée ambiance décontractée et joyeuse.

En cette saison il n’y a quasiment personne dans le campo, une seule maison est habitée. A la nuit tombante nous allons nous baigner dans une atmosphère très spéciale, que l’appareil photos n’arrive pas à restituer : La lumière est mauve, on ne distingue pas la mer du ciel, c’est extrêmement calme, on n’a jamais nagé dans une telle ambiance, une plage immense pour nous tous seuls. La mer est tiède….

 

Puertecitos

Le lendemain matin, on se lève bien avant le soleil, à 4h30, vu qu’après neuf heures il fait déjà trop chaud  pour pédaler. A cinq heures et demi nous sommes sur la route, une fois de plus le lever de soleil est superbe, c’est une belle journée qui s’annonce. Un type à San Felipe nous avait dit que la route est en bon état, dans l’ensemble c’est vrai, parfois le revêtement est un peu déglingué mais rien d’insurmontable.

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On avance à un bon rythme jusqu’au moment où ça se gâte sérieusement parce que la route est en travaux, il y a une déviation. Ça le type de San Felipe ne nous l’avait pas dit. Et lorsqu’ils font des travaux ici, ils ne plaisantent pas, la route est détruite sur au moins vingt kilomètres, doublée par une piste cahoteuse et poussiéreuse, bonjour la galère !

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Le chantier ne doit pas progresser bien vite, on ne voit que fort peu d’engins et d’ouvriers, par contre les camions qui nous doublent en cahotant nous envoient à chaque fois une belle dose de poussière dans le nez. Jusqu’à ce que, vous l’aviez sans doute deviné, un pickup nous prenne en charge, ce sont des ouvriers qui vont jusqu’au prochain patelin, Puertecitos. Ils ont pitié de nous et nous embarquent avec eux alors qu’ils sont déjà 7 dans le pick-up . Grâce à eux nous n’aurons pédalé « que » 37 kilomètres et ça suffit bien, s’il n’y avait pas eu le chantier on aurait continué tout seuls, mais là ça va.

Puertecitos est un drôle d’endroit, un village complètement paumé où l’eau est fort rare, de même que l’électricité. Quant au téléphone, il n’y a qu’à l’épicerie qu’on peut en trouver un car il n’y a pas de réseau pour les portables.

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L’épicerie en question est un lieu fort fréquenté, beaucoup d’ouvriers et de pêcheurs viennent s’approvisionner sous l’oeil attentif de Xochilt qui veille à la fauche, sport prisé des clients. Son père pense à arrêter ce commerce, il a 75 ans et c’est difficile, par exemple il parcours 500 kilomètres en voiture pour aller acheter ses fruits et légumes et les ramener de Mexicali, la grande ville la plus proche, en plus il doit passer cette fichue zone de travaux à l’aller comme au retour. Avec un peu de chance, la route sera terminée l’an prochain.

Xochilt (son prénom est aztèque) aime le vélo, elle veut s’en acheter un chouette et va l’an prochain aller habiter en ville, ce qu’on peut comprendre, il faut vraiment être motivé pour rester dans un patelin aussi perdu.
Elle nous conseille, une fois arrivés à La Paz, de faire demi-tour et remonter jusqu’au nord de la péninsule parce que sur le continent c’est trop dangereux. Serait-ce le classique syndrome du « Attention, là bas c’est pas comme ici, c’est dangereux » ? On a entendu ça dans nombre de pays, mais il est vrai que le Mexique est loin d’être aussi sûr que la principauté de Monaco (et un peu moins riche), il y a des zones à éviter.
Et puis de toute manière on ne va pas faire ça parce que si on va au sud ce n’est pas pour remonter au nord après, ou alors on va jouer indéfiniment au yoyo, et puis La Paz c’est quand même à plus de 1 500 km de Tijuana.

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Curieusement, alors que les rues sont défoncées et bon nombre de constructions dans un état de délabrement avancé, il y a une magnifique plage avec un hôtel, un restaurant et un camping. Ce n’est certes pas au niveau d’un Club Med, et heureusement, mais c’est bien sympa. Pour la douche le monsieur de l’accueil va nous remettre  un seau d’eau car c’est ici une denrée précieuse et il y a belle lurette que les tuyaux ne sont plus en service. On va réussir à rincer nos culottes et T-shirt, prendre un shampoing et se laver après le bain de mer, comme quoi on peut réduire sa consommation  d’eau. Le cuisiner du resto propose des plats très corrects, il n’est pas débordé puisque la saison n’est pas commencée, nous sommes les seuls clients. On dort sous une espèce d’abri, une fois de plus pas besoin de tente, il fait trop chaud pour ça. Nous irons faire le plein d’eau potable chez Xochilt qui a des cuves d’eau filtrée. Ses clients viennent faire le plein avec leurs bidons de 10 litres. Mais les boissons gazeuses ont un succès fou, vous devinez lesquelles ?

Chez Eminda

Départ très tôt une fois de plus, mais curieusement il est difficile de sortir de ce patelin, nous sommes enfermés à clé dans ce village endormi ! Des barrières ferment les accès routiers, on doit passer les vélos par en dessous, quelle drôle d’idée… c’est par sécurité. Ne rentre pas qui veut la nuit tombée dans ce village.

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Cette fois-ci on a une quarantaine de kilomètres à parcourir avant de trouver un endroit où on pourra peut-être s’arrêter, le GPS nous indique un restaurant mais on ne sait pas si l’information est fiable.

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C’est toujours aussi désert, les très rares bâtisses visibles semblent inoccupées. Par contre, c’est très beau, surtout avec la lumière du matin. On avance bien, pas de travaux sur la route, ça aide. Il n’y a aucune circulation, même si on voulait faire du stop il n’y aurait aucune chance, nous sommes dimanche matin, jour de repos.

A un moment un son curieux se fait entendre tout près, c’est un crotale qui agite allègrement sa castagnette (d’où le surnom de serpent à sonnette) et tire sa langue fourchue à tout va, peut-être l’a t’on réveillé. La chaleur monte vite, Irène a adopté la tenue ninja et déclare qu’elle veut rentrer à la maison. L’ombre des rochers est parfois bienvenue même s’il nous fait rouler à gauche pour en bénéficier.

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Après un long passage loin de la côte, on retrouve la mer et c’est tout simplement splendide. Des îles dans la brume, une belle descente, super ! Mais il serait temps qu’on arrive quelque part, le resto espéré existe t-il encore, est-il ouvert ?

Oui, l’établissement est bien là mais il a l’air un brin délabré, il y a une voiture devant mais ça semble être une épave. Pourtant il y a quelqu’un là dedans, c’est Eminda qui nous accueille avec un grand sourire et nous installe aussitôt à sa table où nous nous enfilons illico une bouteille entière de Coca bien frais. Quel soulagement, on commençait à ne pas se sentir bien avec cette chaleur, on n’aurait guère été en mesure d’aller plus loin. On reprend nos esprits assis à l’ombre derrière sa maison face à la mer. Pour le déjeuner, d’excellents burritos nous confirment qu’Imelda est une bonne cuisinière, nous sommes bien tombés (d’un autre coté, on n’a pas trop eu le choix non plus).

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Mais comment font-ils pour avoir des boissons fraiches dans cette cabane où il n’y a pas d’électricité ? Grâce à un vieux congélateur dans lequel Manuel (qui travaille ici) stocke des blocs de glace, ça dure plusieurs jours. Pour l’eau c’est la débrouille aussi, il faut ramener des bonbonnes de San Felipe (d’où l’importance vitale de la vieille bagnole) et la vaisselle est faite à l’eau de mer.

Deux jeunes femmes sont arrivées, ce ne sont pas des clients mais Maria, la fille d’Imelda, et Nadia son amie, laquelle est pêcheuse (et non pécheresse, quoique l’un n’empêche pas l’autre). Dans cette culture plutôt macho, il n’est pas facile pour une femme d’avoir son bateau et se débrouiller seule, mais elle s’en sort très bien ; nous apprenons beaucoup avec elle, comme elle parle anglais ça aide. On apprend l’espagnol avec cette famille et Imelda nous avoue que sa boutique n’était pas ouverte ce dimanche ; elle faisait du nettoyage avec Manuel en vue de la saison qui va venir. Mais elle ne laissera pas des cyclistes dehors par ce temps « perigroso » dangereux !

Si nous sommes des clients le midi, nous serons des invités le soir. Car on va dormir là, pas question de repartir l’après-midi, et Imelda nous propose sa terrasse pour la nuit. Comme c’est demain l’anniversaire de Joël, Imelda met les petits plats dans les grands et nous voici tous attablés dans une joyeuse ambiance, rien ne manque, y compris la bougie qui sera plantée sur une patate (le gâteau, on verra ça demain); au menu pollo (poulet) grillé à la façon mexicaine, le feu étant fait dans un bidon sur lequel repose une plaque en fer.

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Après ces agapes, on grimpe tous dans la guimbarde pour aller à la plage et voir de plus près « l’île du mort », superbe bloc volcanique se dressant fièrement à quelques encablures de là.

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De retour chez Imelda, et après quelques frayeurs d’ensablement de la voiture, pas question d’aller se coucher comme ça, on se fait une partie de cartes bien joyeuse ; les règles sont à priori simples mais c’est plus subtil qu’il n’y parait, on perd allègrement.

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Nous n’accompagnerons pas nos hôtes qui s’en vont pêcher le poulpe à la lumière frontale. Une bonne nuit sur la tente (elle sert de tapis de sol) et nous sommes prêts à repartir non sans quelque émotion tellement cet accueil a été chaleureux.

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En dehors de Manuel tout le monde roupille là dedans quand nous partons, nous aurions bien aimé les voir avant de reprendre la route, il est 5 heures. L’idée du jour est d’arriver à Alphonsina, où il n’y a pas grand chose sauf un resort où on pourra se reposer peinards ; il y a un hôtel mais ils ont décliné notre inscription, il faut les prévenir deux semaines à l’avance, un comble en cette saison où il n’y a pas un chat. Par contre il y a un camping et il est parait-il très bien, ainsi qu’un bon resto, ce sera parfait pour un jour d’anniversaire. Sauf que ça ne va se passer comme ça, mais alors pas du tout.
Nous sommes sur une belle route, surtout comparée à l’ancienne carretera qui était encore en usage il y a une dizaine d’années. Il y a un peu de nuages ce matin et on est bien contents qu’il voile les rayons du soleil. Les quarante bornes vont être vites faites, pas de côtes méchantes et on s’offre même quelques jolies descentes dans un paysage de rêve.

Alléluia !

Juste avant d’arriver à Alphonsina il y a un checkpoint, les militaires contrôlent les véhicules, à la recherche de drogue, d’armes ou d’eau bénite. Les trafiquants sont parait-il bien présents dans cette région.

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Pour nous le contrôle est vite fait, on poursuit notre chemin jusqu’à ce qu’on rencontre Jesùs, le Père et le Saint Esprit !!! Si si, c’est vrai, on vous contera ça la prochaine fois, vos verrez que le cours de notre voyage va soudainement s’en trouver fort modifié.
D’ici là soyez sages, pas de boogie-woogie avant la prière du soir, et allez en paix. Amen.

 

11 Commentaires judicieux

  1. Ce voyage ressemble à une épreuve , mais vous avez la chance de faire de belles rencontres ! Que de générosité et gentillesse ont vos hôtes!
    Allez Irène, courage!
    (Si vous avez la chance de pousser le voyage dans les Chiapas, ça vaut vraiement le détour… Par contre ça monte!)
    Merci encore mille fois pour vos partages!
    Corinne

  2. Quel plaisir de suivre vos aventures…Paysages variés, rencontres chaleureuses et une bonne dose de courage. Quelle épopée !
    C’est toujours un plaisir de vous lire.
    JP Papy Bisca-Plage

  3. Bonjour..super kaléidoscope de paysages et de rencontres!Vous avez de la « matière » pour un trombinoscope!!!hi
    Au plaisir
    Bernard

  4. Merci pour ce récit palpitant, ces photos magnifiques, couchers de soleil à tomber ! C’est formidable , même dans des endroits aussi arides et désertiques, vous trouvez des gens serviables et généreux , hâte de lire la suite de l’aventure, ça m’intrigue …

  5. Ah, qu’ils sont loin le doux Japon et la verdoyante NZ…
    Mais là aussi, dans la poussière et la misère ère e vivent des frères et sœurs sympathiques et serviables. Quel beau message de fraternité !
    Allez, courage les amis, de belles rencontres NOUS attendent. Le suspens est a son comble !

    Bonne route.
    Bises

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