Un an en Australie, c’était comment ?

Waouh, comment résumer un an en quelques phrases ? Mission Impossible, mais impossible n’étant pas français on va y arriver en commençant par l’extrait d’une interview réalisée pour la station locale Bruidcoolware :

La Journaliste : Vous avez fait le tour de l'Australie à vélo durant un an, ça fait combien de kilomètres ?
Les Cyclomigrateurs : Vous commencez par les chiffres, on s'y attendait un peu. On va donc vous parler chiffres, après on pourra peut-être parler de ce qui est vraiment important. Au risque de vous décevoir, on n'a pas fait le tour de votre pays à vélos, il nous aurait fallu bien plus d'un an car nous progressons généralement d'un millier de km par mois et le tour de l'Australie fait 18 000 km. Nous avons traversé les déserts (Qui sont plutôt immenses) en voiture ou en car, et avons pris un peu le train sur la côte Est. Nous avons pédalé 6 500 km, ce qui est très peu en un an, parcourant en moyenne 52 km par jour.

LJ : Quelle région avez vous préféré ?
LC : Ce n'est pas une bonne question, nous ne vous remercions pas de l'avoir posée. Impossible de répondre à ça, c'est comme demander à un enfant s'il préfère papa ou maman ou une barre de chocolat à une sucette.

LJ (un peu vexée) : Vous avez bien quand même un coup de coeur ?
LC: Bon, puisque vous y tenez... Le Kimberley c'était fabuleux, la côte Ouest incroyable, la côte Est très intéressante (sauf la Golden Coast qu'on a zappée), le Sud remarquable, la Tasmanie inoubliable.

LJ : Vous avez tout aimé, donc. Aucun regret ?
LC : Si, plein ! Par exemple, on n'a pas eu assez de temps pour boucler le tour, il nous aurait falu deux mois de plus. Mais le visa expire, il nous faut partir. Vous qui avez un mari député, vous ne pourriez pas nous obtenir une prolongation ?

LJ (embarrassée) : Euh je ne sais pas, je vais voir... mais vous avez d'autres regrets, disiez vous ?
LC : Oui, la conséquence de notre manque de temps est que nous avons visité toutes les capitales d'États mais pas Canberra, la capitale fédérale, c'est dommage, surtout que nous y étions attendus. Et puis on aurait bien aimé voir les territoires du Nord sous les cyclones, il parait que c'est fabuleux !
Du coté nourriture, nous sommes en manque criant de galette-saucisse, mais vous n'y pouvez rien et on ne peut s'en faire envoyer, ça ne passera jamais les contrôles sanitaires.
Aussi, nous avons joué de malchance avec certains animaux, le casoar que certains voient traverser la route dans le Queensland n'a jamais voulu se montrer, et ce fichu ornythorinque présumé habiter nombre de rivières de Tasmanie notamment n'a jamais voulu montrer le bout de son bec de canard ni de sa queue de castor. Heureusement qu'il y avait les kangourous, les koalas, les cacatoès et toutes vos autres charmantes bestioles pour compenser (sauf quand ils sont aplatis sur les routes). Quant aux animaux dangereux, et il y en a un sacré paquet, ils ont compris que s'attaquer aux Cyclomigrateurs risquait de se terminer pour eux en ragoût du soir, ils sont restés tranquilles.
Un truc qu'on ne regrettera pas, par contre, ce sont les mouches, quelles sales bêtes. Vous devriez toutes les mettre dans un grand sac et les envoyer à Poutine ou à Trump (ou aux deux, vous en avez assez), pendant qu'ils essaieraient de s'en débarrasser ils cesseraient de faire des conneries. 

LJ (un tantinet provocatrice) : Pour voyager si longtemps, il faut être riche, non ?
LC : Ça dépend de ce que vous entendez par là. Si c'est toucher un salaire mirobolant de la chaîne Bruidcoolware pour poser des questions à la gomme, pas besoin. Quand on voyage à vélos, le budget n'est pas plus élevé que quand on reste chez soi, puisque l'essentiel des dépenses concerne la nourriture, les visites et les hébergements quand on ne bivouaque pas et ne sommes pas reçus par des hôtes. Ça fait environ $ 40 (28 €) par jour et par personne, le double du budget moyen sur un tour du monde mais c'est parce que votre pays est très cher. Evidemment, en Inde et à Madagascar nous étions loin de ces sommes... 

LJ : Et les Australiens, vous les avez trouvés comment ?
LC : Facilement ! (rires) En fait, il y en a deux sortes : Les méchants (pour parler comme Trump), qui sont racistes, bêtes et pas intéressants, mais on n'en a guère fréquentés, et il y a tous les autres. Ceux là ont été formidables, prêts à rendre service, généreux, confiants, amicaux, on les adore.   

Interview réalisée par Pénélope X. (On ne peut citer son nom, c’est un emploi fictif, comme tout le reste d’ailleurs.)

 

Mais encore…

Eh oui, ce n’est pas dans une courte interview qu’on peut tout dire, surtout quand on sait comment les journalistes vont  retranscrire nos propos.

Voici donc plein de réflexions en plus, et tout d’abord :

Ce qu’on a bien aimé

  • Les odeurs des eucalyptus plein les narines au moment où on s’y attend le moins, nous en sommes imbibés, pas prêts d’oublier ces odeurs particulièrement flateuses généreuses d’essences multiples.
  • Des toilettes propres avec du papier, même dans les endroits isolés et improbables, nous autres bons français devrions prendre exemple, les toilettes publiques françaises sont réputées pour leur mauvaises odeurs et leur saleté, sans compter l’absence de PQ. Et même que certains bars restaurants devraient veiller à leur petit coin. En Australie on pourrait y dormir à défaut d’y manger !
  • Le chant des oiseaux nombreux et variés qui nous ont ravis tous les jours ou presque.
  • Les cieux étoilés comme on ne les a jamais vus, non seulement les étoiles sont toutes chamboulées, on n’y comprend rien, mais on voit la voie lactée comme si on était dedans.
  • L’art, principalement aborigène mais également la découverte du talent créatif des australiens blancs dans beaucoup de villes traversées. Ils sont très férus de peinture, musique, sculpture. Les expositions visitées nous ont  souvent laissés sans voix et ravis.
  • Les magasins de seconde main : Salvos, la croix rouge, de nombreuses églises. On y trouve des vêtements non démodés en parfait état et des tas d’objets utilitaires à des prix dérisoires. Boutiques souvent tenues par des bénévoles, ça rentre et ça sort sans complexe aucun. Pas de honte chez les australiens à s’habiller dans un Op shop.
  • Les chapeaux portés par les hommes, et les femmes, il y en a de nombreux modèles, de forme et de texture différentes selon les régions. Le summum de l’élégance étant l’Akubra mais qu’il soit en cuir, en feutre ou en paille il fait partie de l’accessoire indispensable quand on met le nez dehors ; se protéger du soleil est primordial. Australiennes et Australiens le portent à merveille.
  • School of the Air, l’école des airs qui permet aux enfants isolés des stations et des villages au milieu du bush de pouvoir suivre un cursus scolaire normal. Incroyables moyens technologiques mis en place par des équipes motivées pour un enseignement qui n’a rien de traditionnel puisque des centaines de kilomètres séparent les élèves de leurs enseignants.
  • Boire au goulot, pas besoin de verre, donc économie d’eau et travail en moins. Au début ça surprend nos petits yeux d’européens classieux de voir notamment les femmes boire leur bière au goulot et puis finalement on s’y fait. A la fin nous étions surpris si on nous proposait un verre, non merci à l’australienne !

La bouffe

Soyons clairs, on ne vient pas en Australie pour sa gastronomie, surtout si on est français. D’un bout du territoire à l’autre, bien qu’il soit gigantesque, c’est peu ou prou la même chose et il n’y a pas de quoi se rouler par terre mais on ne risque pas non plus de mourir de faim.

Dans les supermarchés, outre les fruits qui semblent en plastique (même aspect brillant, même dureté, même absence de goût), les jus de fruits qui ressemblent à des détergents et le pain qui ressemble à tout sauf à du pain, on trouve parfois des produits soi-disant français. Le camembert Président, par exemple, affiche fièrement « N°1 en France » mais est fabriqué en Australie.

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Mais là où les Australiens sont super forts, c’est pour les barbecues : Il y en a partout, c’est gratuit, il suffit d’appuyer sur le bouton « on » (ça marche au gaz) les gens rappliquent avec leurs barquettes de viande et leurs légumes et tout ça cuit allègrement dans une ambiance décontractée et conviviale. Respect pour les suivants , on nettoie son BBQ après utilisation et ça fonctionne.
Dans les roadhouses et en ville, ce sont les hamburgers qui sont rois : Ils sont généralement (très) bien garnis, plutôt bons et ça cale bien. Après ça, deux choix possibles : Faire la sieste ou pédaler. Ou les deux en même temps, avantage du vélo couché.

Mais là où on a le mieux mangé, et de loin, c’est chez nos hôtes Warmshowers ; pas nécessairement de la cuisine australienne (d’ailleurs, est-ce que ça existe vraiment ?) mais des plats délicieux que nous avons vivement appréciés.

Il n’y a qu’un truc que non, vraiment, on ne peut pas comprendre ni partager : Ce goût pour le Vegemite et tous les équivalents. Il faut être né ici pour absorber ce truc là.

 

Red Bullshit

Un truc incompréhensible pour nous autres buveurs d’eau : Le succès du Red Bull, cette boisson soi-disant énergisante qu’on trouve partout, autant voire même plus que le Coca. On voit des gens obèses qui ont un profil aérodynamique arriver en voiture dans les stations service et ressortir de la boutique avec leur pack de ce breuvage, ils sont sans doute en manque d’énergie et en ont bien besoin, vu les efforts que demande la conduite automobile.

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Mais il semble bien que ce truc détruise les neurones et provoque un certain abrutissement, comme en témoigne le nombre impressionnant de canettes de Red Bull dans les fossés, où elles sont majoritaires avant celles de bière puis de Coca. Une tentative d’explication : Comme ces buveurs là ont fait le plein d’énergie, ils ont la force d’appuyer sur le bouton pour ouvrir la fenêtre de leur bagnole, lever le bras pour jeter la canette, et réappuyer sur le bouton pour refermer la fenêtre et profiter de la clim’.

L’Australie pas très verte

Il n’est pas ici question de la couleur de la végétation, même si dans le centre du pays le rouge domine, mais de l’attitude du pays vis à vis de la nature. Et là il y a du pain sur la planche.

Vivent les ressources non renouvelables !Modifier

En Australie, près de 90 % de l’électricité provient des énergies fossiles, principalement du charbon (65 %). Le solaire ne représente que 2 % de la production, ce n’est pourtant pas l’ensoleillement qui fait défaut mais l’industrie minière pèse si fort qu’aucun gouvernement ne fait le poids, tout pour le charbon !

Consommons, consumons, il en restera toujours quelque chose

En ce qui concerne les déchets, pour ce qu’on a pu en voir, il y a des progrès à faire, c’est le moins que l’on puisse dire. A part dans les grandes villes, il n’y a guère de tri, tout part dans la même poubelle puis à la décharge où c’est enfoui quand ça déborde. Même les matériaux toxiques n’ont pas de filière de traitement correcte, ils sont trimballés d’un État à l’autre ou carrément exportés vers des pays pas trop regardants.

Dans les supermarchés on distribue des sacs plastique à gogo, même pour l’achat d’une banane on vous la fourre dans un sac. Il y a deux États qui ont banni la distribution de ces fichus sacs, les commerces n’ont pas l’air d’avoir fait faillite alors pourquoi tout le pays ne fait-il pas de même ?

Les villes, pas la campagne

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, l’Australie est un des pays les plus urbanisés au monde. Ce qui conduit à des villes très étendues, où l’usage de la voiture est systématique et celui du vélo problématique…
Les Australiens sont d’ailleurs ceux qui occupent la plus grande superficie pour leur habitation, encore pire que les américains et les canadiens : 80 m2 par personne !

Si encore ces grandes maisons étaient bien isolées… Mais souvent il n’y a qu’une isolation symbolique sous ces toites de tôle ondulée, les double vitrages sont inconnus au bataillon, et la clim tourne à fond pour rafraîchir tout ça dans les endroits chauds, quand ce n’est pas le chauffage qui essaie de compenser dans les régions du Sud où l’hiver est loin d’être clément.
Avec ça on ne s’étonnera pas que le pays soit celui qui possède la deuxième empreinte écologique par habitant la plus forte au monde

Sur la route

Contrairement à ce qu’on nous a parfois dit, il n’y a aucun problème pour circuler à vélo en Australie, que ce soit en ville ou sur les routes infinies. Les road trains qui impressionnent tout le monde, à juste titre, sont conduits par des professionnels qui ne nous ont doublé que lorsqu’il y a largement la place, ou sont restés derrière nous, impec. Seuls quelques voitures tractant des caravanes nous ont effrayés, leurs chauffeurs semblant avoir oublié qu’ils ne sont pas en retard pour aller au boulot, ce n’est pas la peine de foncer comme des dingues, et que la caravane est plus large que le voiture…

Quant à la conduite à gauche, c’est carrément génial : La priorité étant à droite, circuler en ville est bien plus simple; quand on veut aller à gauche à une intersection, pas besoin de traverser l’autre rue, cool. On devrait mettre ça en place en France, mais comme les gens auront besoin d’un temps d’adaptation, il faudrait commencer par les camions, et un mois plus tard les voitures (celles qui resteraient) passeraient aussi à gauche.


Melbourne

Mais on ne va pas s’en aller comme ça, nous terminons notre séjour d’un an par Melbourne, une ville fort agréable dans laquelle nous arrivons à l’aube sur le Spirit Of Tasmania :

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Nous y avions fait un passage éclair avant d’aller en Tasmanie, cette fois nous allons passer cinq jours à découvrir et apprécier cette ville moderne et cosmopolite, facile à parcourir. Les tramways et bus sont gratuits dans le centre-ville, et à vélos ça se passe bien aussi, il y a plein de pistes cyclables.

On file à la Poste Centrale chercher un colis qui nous attend, les sacs-housses pour emballer nos vélos afin de les embarquer dans l’avion, ainsi que de faire un peu de shopping pour quelques articles qui doivent être remplacés. C’est l’occasion d’apprécier une architecture souvent gaie et pas du tout opressante comme elle peut l’être à Sydney par exemple (même si nous avons apprécié l’architecture de Sydney).

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Les Australiens s’approprient les nombreux parcs, c’est très sympathique. Nous assistons à l’entrainement d’un couple qui répète des  figures de danse sans se soucier des passants.

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Pendant notre séjour nous sommes hébergés chez Clare et Warren, un jeune couple de warmshowers qui ont visité l’Europe. Clare est absente pour son boulot en déplacement à Brisbane, elle est naturopathe, ça Irène aime bien, c’est la seconde fois que nous sommes accueillis chez des natures aux pattes ! Warren est prof de musique. Il nous fait les honneurs de la maison et du jardin et nous laisse les clés, nous sommes chez nous, lui file au boulot. On ne le verra pas beaucoup car il bosse, lui ! Mais on aura tout de même l’occasion de partager une partie de Qwirkle  avec des pièces autrement plus conséquentes que les nôtres (modèle de voyage) et de déguster ensemble les petits plats préparés par les français !

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Evidemment quand Clare rentre on leur fait faire à tous les deux des essais de vélos couchés. Un peu moins à l’aise que leurs 2 amis de Torquay. Car pour une surprise s’en est une ; ils nous annoncent la visite d’un couple d’amis Paul et Leiset, on ouvre de grands yeux : « mais on les connait, ils nous ont hébergés il y a quelques semaines » !!! Leiset, elle aussi est naturopathe… Ils sont tout aussi surpris de nous trouver là ! Le réseau warmshower est décidément fort sympathique.

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Nous passerons notre dernière soirée en Australie en compagnie de nos hôtes dans un café où Warren se produit avec son groupe « les Unpainted prospects ». Un peu de vague à l’âme tout de même, c’en est fini de pédaler sur les routes de ce grand pays.

Nous savons que les douaniers Néo Zélandais sont pointilleux avec la propreté et les graines de toutes sortes qui pourraient arriver inopinément sur leur territoire, ils parait qu’ils sont pires encore que les Australiens…alors on s’attaque au nettoyage de « Panne » et « Cake »  à la brosse à dents, on leur redonne un look de jeunes premiers et ça brille.

Puisque nous avons encore quelques heures à passer au pays des koalas et kangourous on en profite pour aller se balader en ville à vélo, en empruntant des pistes cyclables qui parfois nous révèlent de drôles de surprises,  il faut monter les escaliers.

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Le nez au vent on se laisse porter par l’animation ambiante de Melbourne et essayons d’imprimer encore dans nos mémoires les dernières impressions de la vie australienne, nous sommes encore gourmands, nous voudrions rester encore un peu et savourer, comme on a pu le faire pendant une année, cette opportunité extraordinaire d’avoir pu découvrir ce continent.d

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Ouskonva ?

A priori vous le savez déjà, l’info a largement fuité et ce n’est pas de la faute au Canard. On va enfin réussir à aller à Queenstown, après être passés tout près en Tasmanie. Mais cette fois-ci on n’y va pas à vélos mais en avion. Pour ceux qui n’auraient pas bien suivi, précisons qu’il s’agit de Quenstown en Nouvelle Zélande.

Pourquoi ce choix ? Plein de raisons, notamment parce que vous nous l’avez suggéré il y a quelques mois lorsqu’on vous avait mis à contribution pour trouver la prochaine destination, mais aussi parce que c’est cohérent, tant qu’à faire être aux antipodes autant aller jusqu’au bout : On ne sera jamais plus loin de la Bretagne, avec 12 heures de décalage horaire. Et il y a une raison secrète mais on ne vous dévoilera pas tout, tout de suite….attendez encore un peu.

Vélo bien emballé, arrivée entier assurée

13 Commentaires judicieux

  1. Bravo et un grand merci de votre péripétie Australienne , j’attendrais chaque semaine la suite de vos récits d’aventures avec l’envie et la joie pour vous retrouvez en pleine forme sur mon ordi .
    Merci les cyclomigrateurs bon voyage en Nouvelle Zélande

    gilbert du 13

  2. Un bilan plus que sympa à lire ! Et si je comprends bien, on était dans les clous d’avoir mangé un hamburger à Sydney !! Rdv en nouvelle zélande dans quelques semaines les cyclomigrateurs !!

  3. Il est drôlement bien emballé ce vélo ! Vite la méthode !!! Hate de lire vos aventures en nouvelle Zélande, pays qui nous fait rêver 😊

  4. Toujours un plaisir de vous lire… merci encore pour votre sens du partage et votre regard sur le voyage, les autres ! On vous embrasse.

  5. Boire au goulot, moi je trouve ça toujours aussi vulgaire, je dois être un peu snob…). Pour ce qui est de la Vegemite, entièrement d’accord avec vous : infâme.
    Sinon, l’Australie, nous y retournerions bien, mais pas à vélo, c’est trop grand.

  6. Bravo pour vos récits très intéressants ..étant la maman des p’tits vélos je vous « suis »avec intérêt et
    vous souhaite de belles rencontres en N Z …
    Bonne route encore et à bientôt peut-être.!! (Acigné ..ce n’est pas loin)

  7. Il a fallu que je pédale pour vous rattrapez… J’avais pris quelques semaines de retard dans ma messagerie.
    Merci pour vos témoignages, votre humour et vos pages d’histoire. Je suis prête à vous suivre en Nouvelle Zélande. L’aventure continue.
    Bises Annick

  8. A priori, vous avez quitté l’île au bon moment car il y avait un cyclone qui passait ces derniers jours. Au niveau décalage horaire, je ne suis pas persuadé que ce soit le plus important en NZ. A voir avec la NC(surnommée le caillou) où il y a le décalage d’une journée (changement de date).
    bonne continuation à vous;
    Philippe

  9. Nous vous souhaitons plein de belles rencontres et de beaux paysages en Nouvelle Zélande. Pour en avoir parcouru quelques kilomètres sur l’île du sud en 2015, nous ne doutons pas que vous allez vous régaler.

    Bonne continuation, Bonne route

    Delphine et Jérôme ( premiers warnshowers de votre voyage…et ça date !)

  10. Bonjour,
    Je découvre votre site et votre périple.
    Blog très agréable, jolies photos, commentaires sympas.
    Breton du Cap Fréhel, j’envisage de voyager à partir de l’an prochain, début de ma retraite.
    L’Australie pour 2019 pour retrouver un neveu. Cmment avez-vous eu un visa d’un an, je pensais que c’était limité à 3 mois?
    Merci.
    Je vais vous suivre, comme mon pote Loudéacien Stéphane, qui est parti le1er avril dernier pour 5 ans.
    son site : https://www.unveloautourdumonde.com/
    Bons voyages
    Michel

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