Western

Quand on entend le mot Western on pense aux cowboys et aux indiens, à John Wayne et Sergio Leone, le Bon, la Brute et le Truand, tout ça. Eh bien pas du tout, il s’agit de Western Australia, qu’on traduit en bon français par Australie Occidentale, ou en bon australien par WA, ce qui est tout de même plus simple.

En guise de bienvenue pour entrer dans le WA, on doit passer par une sorte de « douane à patates » ; comme ils ont peur des petites bestioles qu’on pourrait trimballer dans nos fruits et légumes, on n’a pas le droit d’en transporter. Nous étions prévenus, ce n’est pas une surprise et c’est bien pour ça que nous avons boulotté des kilos d’oignons ces derniers temps, Irène ayant jugé opportun d’en acheter un tas (et encore, Joël lui en avait fait reposer un sac au supermarché, sinon on n’en serait jamais venus à bout).

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Mais nous n’avions pas bien compris que TOUS les fruits et légumes sont concernés, pas seulement les patates, oignons et carottes. Le « douanier » nous a demandé de tout jeter, ce qui ne nous a pas fait plaisir mais heureusement il ne nous restait pas grand chose ; néanmoins, sous ses yeux étonnés, on a boulotté sur place une tomate et une mandarine, c’est toujours ça qui n’aura pas été gâché. Comme il a demandé à voir notre « Eski » (glacière) et qu’on n’en a pas, ça a été vite fait, juste vu le carton où on range les fruits et les légumes, ce qu’il n’a pas vu c’est que nous en avions dans une boite en plastique et des kiwis dans une autre, des pommes dans les sacs à dos, bref le passage à la « douane » n’est pas très fouillé… Nous avions heureusement fini également le pot de miel, produit prohibé également.

L’idée

Nous ne sommes pas arrivés là par hasard, comme vous le savez, l’idée étant de découvrir le Kimberley, cette région qui commence justement à Kununurra. Et si nous avons mis les vélos à l’arrière d’une voiture, c’est pour pouvoir aller partout, même et surtout là où c’est compliqué d’aller.

Nous allons donc parcourir toutes les pistes indiquées en rouge sur cette carte, ainsi que celles indiquées en bleu même si elles sont Prohibited. En fait, elles ne sont interdites qu’aux 4×4 de location, car trop difficiles d’accès, mais il y a des choses intéressantes au bout, on ne va tout de même pas rater ça.

Kununurra

En langage Miriwoong cela signifie « la rencontre des grandes eaux ». C’est une ville de taille modeste, moins de 6 000 habitants, mais d’une importance certaine de par sa position géographique : C’est la seule à l’Est du Kimberley, Derby étant du côté Ouest à plus de 600km de là. On y trouve un supermarché,  ce qui est à la fois épatant et indispensable pour faire le plein de victuailles avant de s’en aller dans des zones désertiques.

Kununurra doit sa (relative) prospérité au lac Argyle, le plus grand lac artificiel d’Australie (1 000 km2), à 70 km de la ville. Dans les années 50, un ambitieux plan d’irrigation a permis d’irriguer 750 km2 de cultures et c’est assez curieux de découvrir ces zones si vertes au milieu d’un environnement sec et rouge, d’autant plus que nous sommes en fin de saison sèche. La ville elle même est verte, on voit que l’eau ne manque pas, les pelouses sont bien arrosés.

Idem au camping Lake Side Resort où nous nous établissons, ça arrose à tout va. D’un sens c’est facile, car cet autre lac borde la ville, il n’y a qu’à pomper dedans. Nous plantons notre tente à quelques mètres de l’eau, ce qui donne une belle vue mais a pour inconvénient de devoir subir en permanence des nuées de minuscules insectes qui recouvrent toute surface sombre : Manque de pot, la tente est vert foncé et la voiture gris foncé…

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Ça attire aussi d’autres bestioles : De chouettes oiseaux (mais pas de chouettes), mais aussi des crocos. Ainsi, il y en a un qui vient s’installer près ne notre table, tout tranquillement.

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Tout ce petit monde cohabite paisiblement, oiseaux, crocos et cyclomigrateurs.

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Nous profitons de la connexion internet du camping pour expédier certaines tâches administratives, non que ce soit plaisant mais de temps en temps il faut s’y coller. On lance aussi des appels Skype mais ce n’est pas facile à cause d’un  chanteur qui vient faire du bruit se produire justement au seul endroit où le wi-fi fonctionne à peu près.

C’est bien plus cool à la crêperie de Gigi, originaire de Fouesnant. Il ne fait pas de galettes de blé noir, hélas, la farine de sarrasin étant impossible à importer. D’ailleurs sa crêperie est à vendre, si ça vous intéresse. Non pas que le commerce marche mal, mais sa femme a été mutée à Perth et ils ont trois enfants, pas commode de vivre à 3 200 km de sa famille…

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Petit Chat

L’avez vous remarqué sur la photo des crêpes ? Nous avons un invité, c’est « Petit Chat », la mascotte de la classe de maternelle de l’école Sainte Thérèse de Saint Ouen des Toits (C’est en Mayenne, pour ceux qui ne connaissent pas), là où vivent deux de nos petits enfants Eva et Hugo.

C’est un événement majeur, aujourd’hui 7 aout nous l’avons délivré de la boite dans laquelle il avait été emballé depuis presque un mois. Après avoir voyagé en avion, puis on ne sait pas comment (en road train ?) jusqu’à la poste de Kununura, il nous attendait bien sagement et il va désormais nous accompagner partout (ainsi que l’ineffable Popple qui voyage dans nos sacoches depuis belle lurette) ; pourvu qu’ils s’entendent bien, ces deux là…

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L’école a pour programme à partir de septembre « Dans ma valise », Petit Chat va donc raconter aux enfants, qui ont comme pseudo « les cartables à vélo » ses prochaines rencontres et aventures trépidantes. Nous répondrons aux questions des enfants et leur enverrons des photos et des films uniquement à leur intention… tant pis pour vous les grands !!!

Lake Argyle

Si vous regardez la carte située au début de l’article, vous verrez une piste rouge à droite qui descend vers le sud jusqu’à Halls Creek. C’est la Duncan Road et c’est par là que nous comptons nous diriger afin de contourner le célèbre Parc National Purnulunu et le visiter par la suite. Une grande boucle de près de 1 000 km.

Ça fait revenir sur nos pas depuis Kununurra, mais c’est l’occasion d’aller voir de plus près cet immense lac artificiel dont le barrage alimente en électricité tous les environs.

Avez vous déjà  cuisiné votre petit-déjeuner dans un parc avec la seule compagnie des oiseaux qui espèrent pouvoir ramasser les miettes que vous allez laisser ?
C’est ce que nous avons fait après avoir profité d’un merveilleux sunrise (lever de soleil) sur le lac Argyle et sur le barrage.  Nous nous sommes levés tôt,  la lune éclairait pleins feux notre campement, nos voisins arrivés tard hier soir dorment encore, nous plions les duvets et laissons la tente à Spillway, au milieu de ce terrain face au Mt Brooking. Les quelques kilomètres qui nous séparent du barrage sont vite parcourus. Un homme est déjà en place muni d’un drone qui va survoler le piton où nous nous trouvons, le veinard, ce serait bien tentant d’en avoir un nous aussi dans nos sacoches,  mais un poids en plus, déjà qu’on a fait l’impasse sur les jumelles !

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Le lever du soleil se fait trop rapidement à notre goût,  on aimerait profiter encore de la lumière ocre qui couvre la paroi rocheuse. Il va encore nous chauffer la couenne celui là aujourd’hui.
Alors on descend en bas du barrage,  dans le petit parc où nous avons pic niqué la veille et là on se fait un méga breakfast , on cuit nos oeufs et bacon installés au beau milieu des jets d’eau qui arrosent les pelouses, sous l’abri des arbres où nous guettent les oiseaux. Bon, on prend garde quand même à ne pas recevoir une fiente dans le bol de thé.
Pas trop compliqué pour faire la vaisselle,  il y a des robinets partout on en profite d’ailleurs pour remplir nos bouteilles. Voilà une journée qui commence bien.

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Quand on retourne au lieu du bivouac la tente est toujours là toute seule au milieu de cette étendue déserte, nos voisins sont partis sans rien prendre, la confiance est de mise entre baroudeurs.

The Duncan Road

La Duncan road a été ouverte pour encourager l’industrie de la production du boeuf dans le Western australia et principalement du Kimberley. Sa construction a commencé en 1950 pour se terminer 6 ans plus tard avec 445 kms de route non goudronnée sillonnée principalement par les roads trains. En 1976, elle a changé de nom, de Duncan Highway elle a été déclassée rebaptisée Duncan Road, ce qui correspond mieux à son état. Cela reste une route de bétail et on va croiser les monstres à 60 roues qui en transportent.

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Nous nous comportons un peu comme des insectes ou des oiseaux butineurs, quand on voit une indication ou un chemin hors des sentiers battus, on y va voir de plus près, c’est quand même pour ça aussi qu’on a pris une voiture non ? Et lorsqu’on voit une entrée vers Zebra Mine, on y file sans hésiter.

Après les crocos, des zèbres

On emprunte une piste sableuse, il nous faut ouvrir et refermer plusieurs barrières avant d’arriver au but, enfin celui qui conduit ne descend pas se mettre de la poussière plein les sandales. Barrières qui ont pour but de contenir les bovins.
On trouve ici un camping et la possibilité de visiter une ancienne mine de pierres qui ont la particularité d’avoir des stries de couleur brune ou rouge (Eh non, ce n’est pas une mine de zèbres). Evidemment, c’est « unique au monde », le contraire nous eut étonné. Le prix de la visite est de $55 par personne ça nous semble quand même un peu chéro, alors on va juste se contenter d’un scone frais maison avec de la confiture et beaucoup de crème, un vrai délice.

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On peut visiter quand même l’exposition de ces fameuses pierres zébrées, Joël verrait bien une table comme ça dans le jardin,  Irène plus modeste se contente d’une paire de boucles d’oreilles nettement moins lourdes !
Qui est ce qu’on croise en partant ? On vous le donne en mille : un cycliste,  un vrai, avec son barda et tout, bien ruisselant de sueur mais sur un vélo classique, pffffuuu ! Un japonais dans la quarantaine.  Il vient de parcourir 60 kms et on pense qu’il va rester ici pour la nuit, vu qu’il fait déjà une chaleur torride, mais que nenni, il vient de faire un crochet aller-retour de 14 km pour se restaurer,  sur une piste ensablée de surcroît, et il va se taper encore au moins 60 km pour rejoindre Kununurra en plein cagnard ! Chapeau bas, nous on est bien contents d’être en voiture avec la clim (On s’embourgeoise comme diraient certains).

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Massacre

C’est reparti sur la Duncan Road qui nous offre des paysages divers entre la platitude de forêts éparses, de la savane, des points de passages de creeks asséchées ou d’autres où stagnent quelques marigots. On croise des vaches qui s’enfuient,  des ânes sauvages (Rassurez vous, ils ne nous attaquent pas).

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Ça monte et ca descend, on ne s’ennuie pas. Nous sommes en plein coeur du Kimberley, c’est beau et sauvage comme on aime, la piste oscille entre terre rouge poussiéreuse au possible, à peu près stabilisée ou caillouteuse, sableuse, pas mal de tôle ondulée pour pimenter la chose, on s’amuse comme des petits fous surtout que la route est très large, on ne risque pas d’aller au fossé !

La conduite sur ce genre de piste s’apparente à celle sur neige : Comme il faut aller assez vite sur la tôle ondulée (60 km/h) pour éviter que les vibrations ne déglinguent tout, la surface de contact des pneus avec la piste est réduite aux sommets des ondulations, c’est assez précaire. La voiture chasse facilement de l’arrière, il faut alors contre-braquer, et le moindre virage doit être abordé avec prudence car la trajectoire est assez approximative, Heureusement on ne croise quasiment jamais personne, et les rares véhicules arrivant en face se voient de loin, vu l’immense panache de poussière qui les accompagne.

Soudainement on se pose quand même la question de savoir pourquoi la voiture est instable alors que la piste est acceptable ? C’est Irène qui tient le volant et soudain elle crie  » – Ça pue, ça sent le caoutchouc brûlé !!! ».
Vite, vite elle stoppe, sortons aussi vite que possible et constatons que le pneu arrière droit est non seulement crevé mais complètement destroy !!! Whaou le massacre, il n’en reste pas grand chose :

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Depuis combien de temps est-ce qu’on roule comme ça ? On n’en sait rien vu que la voiture tressaute tout le temps, un pneu à plat ou non ne faisait guère de différence,  il a fallu qu’on en arrive à la jante pour que la voiture soit un tant soit peu déstabilisée.
Mince alors nous voilà en plein milieu de nulle part, comme d’habitude nous direz vous, on ne sait pas ou se trouvent les outils qui vont bien, et comment détacher la roue de secours qui se trouve sous le coffre.
Finalement Joël trouve le livret avec les explications qui vont avec et s’active à dévisser les boulons. Irène se contente d’immortaliser l’instant, c’est quand même une grande première ! (Pourvu que ce soit aussi une grande dernière…).

Et comme la solidarité est de mise dans ces lieux isolés, évidemment une voiture s’arrête voir si on a besoin d’un coup de main. Joël dit « non, non ça va aller » Irène dit « oui, oui, avec plaisir » non mais sans blague elle voit son homme s’échiner sur une manivelle et suer à grosses goutes, on va quand même pas coucher là !!! et puis c’est comme en Turquie, il ne faut pas refuser un verre de thé, un coup de main ça ne se refuse pas, d’autant plus que l’homme en question, sur les trois qui sont dans la voiture, n’est pas un manchot (on ne nomme personne !) il enfile un T-shirt déjà poussiéreux et s’allonge sous la voiture, dix minutes après s’en est terminé. On se serre la paluche, ils repartent vers leurs cailloux (Ce sont des géologues) et nous on file voir Marella.

Marella ou es tu ?

Après quelques centaines de kilomètres sur cette route quand même assez chaotique, avec une conduite qui demande une attention de tous les instants, la fatigue se fait sentir et de toute manière l’après-midi est bien avancée. Il faut donc trouver un endroit pour se poser, ça tombe bien, la carte mentionne un endroit qui a l’air sympa, Marella Gorge.

Ce qu’on ne sait pas encore, c’est que la carte n’est pas vraiment à jour, l’accès à ce lieu n’est plus autorisé et ceci explique que les panneaux indicateurs aient été supprimés. Alors on passe devant le chemin d’accès, fort discret, sans le voir. Puis on revient sur nos pas, en direction de la piste d’aérodrome de Nickinson (ça nous intriguait de trouver un aérodrome dans ce coin paumé, on apprendra qu’il  a été construit pendant la dernière guerre pour prévenir l’invasion des japonais, depuis les employés doivent bien se tournes les pouces), puis on re-refait demi-tour et enfin Irène repère une embryon de sentier plein d’herbes. On s’y engage, ça n’a pas l’air très fréquenté ni fréquentable mais il se fait tard, il faut trouver un bivouac, pas le choix.

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Après avoir ouvert puis refermé une barrière, et hésité à chaque bifurcation, le chemin nous emmène sur un vaste plateau rocheux. On a le soleil dans les yeux, on n’y voit pas rien par moments, on ne sait pas trop où aller, Irène veut s’arrêter là. Mais comment fait-on pour planter les sardines de la tente dans du roc ? Grâce à la délicate et opportune insistance de Joël, nous finissons par descendre un chemin fort pentu et cabossé jusqu’au bord de la rivière.

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Et là, pas de regrets, c’est magnifique. Il n’y a personne (et pour cause), même pas de moustiques, c’est idéal pour un bivouac qui va bien.

En regardant sur WikiCamps, on s’apercevra qu’il était bien mentionné que cet endroit est désormais fermé au public, même en téléphonant aux propriétaires à Lisa Station. Tant pis, ou tant mieux, on était bien là et on a évidemment veillé à ne laisser aucune trace de notre passage. La remontée du chemin pentu s’est faite sans difficulté, c’est drôlement balaise les 4×4, on dirait que ça pourrait grimper aux arbres.

A très bientôt pour de nouvelles aventures…
Vous avez remarqué qu’on se rattrape sur les publications, on avait tellement de retard que les articles se succèdent maintenant, à vous de trouver le temps de les lire !


Clin d’oeil

9 Commentaires judicieux

  1. Coucou ……ouf dure de vous suivre …..pas fini qu’il y en a un autre épisode a lire , je suis trop contente ……J’adore le passage avec la roue Joel « non pas besoin d’aide » Irène  » sis si  » je pense qu’Irène avait bien raison , mais c’est connu les femmes ont toujours raison …………………je vais me faire tuée ……………..Lollllllllll
    Bisous Bisous Lili

  2. Bonjour,
    Je découvre votre blog avec grand plaisir, je suis allé en Australie il y a 35 ans mais je n’ai pas eu la chance et le courage de le faire de cette manière et pourtant j’avais 20 ans. Admiration!
    Je vais donc continuer à vous suivre avec beaucoup d’envie, encore bravo!
    Pascal

  3. Hello!!!
    J avoue, j ai raté bcp d épisodes. …les vacances et le soleil ont eu raison de mon portabe..ca fait du bien.
    Tout va tjs super bien au royaume des kangourous..la cohabitation s elargie « les crocos » vraiment ouf cette nana… »
    Allez soyez prudents.
    Gros bisous Irene
    Fanfan
    Ps..je vois une photo sur quatre!!! Tanpis …

  4. J’adore Lili! Elle est accro au blog et toujours la première à mettre un commentaire!!! Bon on aimerait bien avoir l’explication de la demi crevaison mentionnée lors du précédent article!!! En tout cas le 4×4 lui n’a pas fait une demi crevaison!! (Lol)
    A pluche…..

    • Ils ont crevés 2 fois sur la même roue avant de trouver un minuscule morceau de fer incrusté dans le pneu. Donc 1 seul  » épine  » pour 2 crevaisons

    • je peu etre qu’accro avec 2 phénomènes en vélo ……..ou en voiture benne …..lolllllll …. Je trouve quand même qu’ils s’égarent sur des pistes un peu dangereuses …..lol ….. Ils vont bien finir par ce trouvés nez a nez avec un éléphant ……crotte ….il y en a pas ….Alors Zut de zutttttttt …………….Bon il faut rire un peu ….. Bisous …………..

  5. C’est vrai, belle crevaison !! Irène n’avait pas vu le caillou ???? Faire du vélo paraît moins dangereux mais cela doit faire plus transpirer sous le fort soleil australien. Biz Philippe

  6. Moi aussi,j’ai pris du retard dans la lecture de vos articles mais tant pis!Je n’en loupe pas un!
    Votre périple est toujours aussi passionnant! de superbes photos et du suspense…Bravo!

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