Le Yellowstone, à couper le souffle !

Voici épisode riche en rebondissements, même si on s’en serait bien passés. Mais tout finit bien, en fin de compte, comme d’habitude. Suivez-Nous, on vous emmène dans un super chouette coin des Rocheuses.


Le Yellowstone National Park

Il a été créé sous la présidence de Ulysses Grant en 1872, c’est le plus ancien parc des Etats Unis, il est classé et protégé au patrimoine mondial de l’Unesco. Il est plus grand que la Corse avec 898.000 ha sur 8.983 km2, un immense terrain de jeu quoi ! Il est bien évident que nous n’en verrons qu’une petite partie sur nos biclous. Il s’étend sur 3 états dont seulement 3% dans le Montana où nous sommes, ensuite pour 96% dans le Wyoming où nous allons descendre et enfin 1 petit pourcent dans l’Idaho, enfin il est adossé à la chaine de montagnes des Rocheuses ; Ah rien que ces noms là nous font rêver !

Ce qui nous intrigue quand même c’est qu’il est assis sur un volcan qui peut, d’après les scientifiques, se réveiller un de ces jours. On voit depuis hier en effet, des fumeroles dues aux vapeur de sources chaudes. Il paraît que la dernière grande éruption remonte à 642 000 ans, ça rassure un peu.
Nous ne verrons pas la fameuse « caldeira », un caisson d’effondrement célèbre et qui attire de nombreux visiteurs. Mais s’il se réveillait demain !? Eh bien cela impacterait gravement une partie du globe, on préfère ne pas y penser et profiter aujourd’hui de ses charmes. On se dit que les discrètes secousses enregistrées chaque année (entre 1 000 et 3 000) ne vont pas plus nous effrayer que lorsque nous étions au Japon ou en Nouvelle Zélande et espérions vainement ressentir un tremblement de terre (un petit aurait suffi, on n’est pas exigeants). Vivons donc le moment présent, en tout cas tout ceci nous passionne autant que l’histoire des natifs amérindiens et l’arrivée des colons.

Welcome to Wyoming

  • SurnomEquality State (État de l’égalité) 
  • Population 484 000 habitants, c’est l’État le moins peuplé des USA
  • Superficie 251 486 km2 (France 543 940 km2)
  • TVA 4%
  • Politique Ultraconservateur
  • Patrie des geysers, des loups, des mines de charbon, du droit de vote des femmes
  • Célèbre pour le rodéo, les ranchs, l’ancien vice-président Dick Cheney

Peu après être entrés dans le parc (cf. article précédent), nous quittons déjà le Montana pour entrer dans le Wyoming. C’est dommage de quitter si vite cet État qui nous a beaucoup plu, mais nous y reviendrons sans aucun doute. Et  peut-être même plus tôt que nous ne le pensons…

Sus au mammouth

Nous voici grimpant les côtes abruptes avant Mammoth, un village de 200 âmes qui voit sa population gonfler pendant les vacances scolaires. Celles-ci ont commencé la semaine dernière (du 15 juin au 23 août), c’est comme en France, chaque État a des dates différentes.

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L’altitude moyenne du parc se situe à environ 2 400 mètres, vous arrivons aujourd’hui à 1 840 mètres. Une petite poussée de vélos sous les 27 ou 28 degrés pour arriver jusqu’au camping où l’on voit une affiche « Full » : Ah non, ça c’est impossible, par la porte ou par la fenêtre on reste ici, déclare t-on à l’unanimité ! Le gentil monsieur bénévole nous rassure tout de suite en voyant nos mines écarlates et néanmoins déconfites : Il garde toujours des emplacements libres pour les cyclos et les motos, ouf sauvés ! Vite un coin d’ombre, Irène est complètement sur les rotules !

Nous bénéficions d’un emplacement gigantesque avec une superbe vue sur les Rocheuses, un coin d’ombre grâce aux arbres en guise de parasol, une table avec bancs, un cercle pour faire du feu (non merci il fait déjà assez chaud comme ça ) et surtout une boite anti-ours pour enfermer nos sacoches odorantes.

La douche et shampoing à la bassine avec de l’eau chauffée dans nos poches plastique au soleil. Des toilettes ici mais pas de douches, on improvise donc au mieux et c’est tout frais remis que nous allons grimper les 500 mètres à pieds du camping jusque la « ville ».

Découvrons alors d’énormes bâtiments bien alignés, en pierres et des maisons d’habitation toutes dans le même style visiblement bien conservées, il y en 35, c’est le Fort Yellowstone ; ces constructions datent du temp où l’armée administrait le parc. Il y reste également, toute jolie et vraiment désuète, la petite maison du facteur qui ressemble aujourd’hui plus à une cabane qu’à une maison, construite en rondins de bois datant des années 1890. Tous ces bâtiments sont répertoriés au patrimoine historique national.

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Le centre des visiteurs est un bâtiment impressionnant qui avait déjà, lors de sa construction, fonction de renseigner et d’accueillir les visiteurs. Sur deux étages la visite est libre, y est retracée l’histoire de la conquête des terres par l’armée et l’arrivée des premiers colons, la ruée vers l’or, et les « turbulences » avec les tribus d’indiens locales. Une page d’histoire pas vraiment belle hélas et dont on connait les aboutissants.

Un grand espace consacré à la faune sauvage où on peut admirer les espèces présentes encore aujourdhui dans le parc comme les grizlis, les bisons, les loups bruns, renards et autres coyottes ou orignaux et wapitis. De grands espaces verts entourent chaque batiment avec une rue principale et des artères larges.

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Les elks (ou wapitis) comme on les nomme dans le nord des USA, sont des grands cerfs, ils se baladent librement mais gare à ceux qui s’en approchent d’un peu trop près, notamment lorsque les femelles ont des petits. On apprend qu’il y a eu récemment des accidents, ils ne craignent pas les humains.

 

Un peu plus loin nous apercevons une falaise complètement déplumée de couleur blanche et grise avec des infrastuctures piétonnières pour en faire le tour. Ce sont les « Mammoth hot springs ». C’est en fait un grand édifice de pierre que l’on nomme « Travertin » pour ceux que ça intéresse. Il a fallu des milliers d’années aux eaux chaudes du parc pour former vasques et plateformes qui ont pris forme quand le carbonate de calcium contenu dans l’eau s’est refroidi, faconnant ainsi un paysage des plus surprenants formant des terrasses et concrétions vraiment photogéniques, c’est magnifique.

On admire tous ces petits ruisseaux d’eau chaude qui continuent de se déverser et de disparaitre à nouveau dans la roche plus bas.

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Le vent fripon qui a soufflé a emporté un certain nombre de couvre-chefs que personne ne s’est hasardé à aller récupérer, c’est chaud, ça brûle, c’est trop risqué !

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Pourtant on nous dit que les wapitis viennent toujours se baigner dans les sources chaudes, ils étaient là bien avant que les bâtiments sortent de terre et ils y sont restés (pas les mêmes bien évidemment). C’est pour eux une stratégie de survie au milieu des hivers rigoureux. Ils ont établi parmi tous ces bassins des zones spécifiques pour l’élevage de leurs petits. Cela doit être assez amusant à observer, nous reviendrons pendant l’hiver, tiens c’est une idée ça !

En attendant nous allons rester ici-même deux nuits parce que la seconde journée ne ressemble en rien à celle de notre arrivée. Les températures ont chuté, il a fait 1° la nuit précédente, il pleut par intermittence. On a enfilé chaussettes, doudoune et coupe vent pour aller faire le tour de ces bassins étonnants. Pourtant Irène n’a pas la frite, elle a du mal à respirer. Allons bon qu’est-ce qu’elle couve ?

Avant de rentrer au camping on profite de la chaleur du seul et unique café restaurant qui ressemble à une grande cantine et qui ne désemplit pas, vu les conditions extérieures. On se croirait en plein hiver, les bonnets de laine sont de sortie.

On passe au bureau des rangers demander l’autorisation de camper dans le back country au nord de Norris ainsi qu’au sud de Madison parce qu’il n’y a plus de camping « traditionnels » pour les étapes que nous voulons faire. D’après l’agent de l’accueil hier soir c’était pas gagné, ces camps sont normalement réservés aux marcheurs avec sacs à dos. Le ranger nous recoit et écoute notre demande : Deux pauvres vieux bougres qui pédalent ! Nous consultons ensemble les cartes détaillées et on voit ensemble de combien de nuits nous avons besoin avant d’ariver à la ville suivante de Old Faithfull.

Avant de nous donner nos permis nous devons visionner un joli film de la vie dans le parc qui met l’accent particulièrement sur la sécurité vis a vis de la faune sauvage : Bisons et ours surtout. Il n’y aura pas de boites anti ours, il nous faut acheter une corde pour suspendre les sacoches sur les branches des arbres.
C’est gagné moyennant $6 nous aurons le droit de camper à « Biscuit Basin », joli nom ! Pour le camp suivant nous devrons demander aux rangers de Old Faithfull.

Ça se gâte

Après une fraiche et pluvieuse nuit on plie le camp et finissons par pousser les vélos dans le raidillon avant d’arriver « dans le bourg ». Irène a toujours du mal à respirer à l’effort, l’inquiétude monte d’un cran, qu’est ce qu’on fait ? D’abord le plein de carburant pour le réchaud et le plein d’eau. Nous savons qu’il y a une jolie montée pour franchir la montagne, ensuite c’est du plat et de la descente douce. Voyant la mine de la dame qui souffle et avale des grandes goulées d’air on se dit qu’il vaudrait mieux l’épargner pour aujourd’hui et on décide de faire du stop. C’est plein de pick-ups dans le coin. A peine a-t-on levé le pouce qu’un gentil monsieur s’arrête, c’est Peter qui voyage seul au volant de son superbe engin et s’en retourne dans le Minesota.
On charge tout notre barda vite fait à l’arrière et on va découvrir de superbes paysages et nous réjouir de cette montée providentielle sans effort parce qu’en effet ça monte, vous savez quand on a les oreilles qui sifflent à cause de la pression atmosphérique, comme dans les avions, c’est un signe !
Il va nous laisser sur un joli plateau, les forêts nous entourent bien épaisses, va-t-on voir sortir un ours ?
Quand ça descend c’est cool, Irène assure, dès qu’il y a une montée elle ne veut plus rien moudre. Bon il y a vraiment un grain de sable dans l’engrenage !

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Comme si les anges nous avaient entendu, voilà que nous nous retrouvons arrêtés à cause d’un chantier, pas question de passer. La dame qui assure la circulation nous demande d’attendre, elle appelle sur son talkie sa collègue qui va venir nous chercher en pick-up, ça c’est du service alors !
Quand on charge pour la seconde fois nos vélos dans ce pick-up on ne sait pas que nous allons faire presque 15 bornes sur une route totalement en chantier. En fait nous sommes dans une voiture pilote conduite par une jolie petite américaine blonde freluquette ; derrière nous s’étire une file de véhicules qui suivent docilement. L’hiver rigoureux du Yellowstone endommage l’asphalte des routes qui deviennent dangereuses, mais les vacanciers sont déjà là puisque l’école est terminée et ce chantier engendre des deux côtés de sacrées files d’attente… Personne ne s’énerve.

Après avoir déchargé de nouveau nos vélos, nous voilà descendant allègrement vers les fameux geysers de Norris.

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C’est joli mais ce le serait plus encore si les nuages menaçants voulaient bien s’éloigner un peu. Mais que nenni, voilà la pluie qui arrive et même de la neige fondue, ça plombe un peu l’ambiance. Heureusement que les couleurs de l’eau apportent une touche surprenante dans toute cette grisaille. Quant aux geysers, ils ont le mauvais gout de ne s’activer qu’à des moments aléatoires, il faut avoir de la chance pour les voir en action.

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A bout de souffle

Si les geysers de Norris ont le souffle un peu court, ils ne sont pas les seuls : Irène n’arrive plus à avancer, ça devient carrément problématique, on ne peut pas rester coincés indéfiniment au bord de la route par ce temps inconfortable avec un fort vent de face. La décision est vite prise, il faut consulter un toubib au plus vite, alors on se remet à faire du stop !

Heureusement, ça marche vite, un couple s’arrête et charge notre fourbi à l’arrière du pickup (c’est la troisième fois de la journée, si vous avez bien suivi), direction Old Faithful où il y a une clinique. En fait de clinique c’est plutôt un cabinet médical. Irène est prise en charge par Emily et nous enrichissons notre vocabulaire pour décrire les symptômes de la patiente. Le médecin inquiet fait administrer un anticoagulant et dans le doute préconise un transport en ambulance à l’hôpital le plus proche ; ils n’ont pas suffisamment de matériel ici pour explorer plus avant. Ça rappelle furieusement l’épisode de la double embolie pulmonaire qui nous avait retenus une semaine à Mende quelques mois seulement après notre départ, nos plus anciens lecteurs s’en souviennent peut-être.

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Et nous voici repartis dans le Montana, en direction de l’ouest cette fois çi  !!! On va s’arrêter avant car c’est à Big Sky que se trouve l’hôpital, mais il va tout de même falloir deux ambulances pour y aller : La première nous conduit jusqu’à la sortie du parc du Yellowstone, la seconde jusqu’à l’hosto, tout ceci faisant plus de deux heures de route. L’avantage est que l’itinéraire est joli, surtout avec les couleurs du soir, mais uniquement pour Joël qui est assis à l’avant, parce que pour Irène couchée à l’arrière il n’y a pas grand chose à voir. D’un autre coté, ça ne la change pas beaucoup, elle est passée du vélo couché à l’ambulance couchée. Le seul avantage pour elle c’est qu’elle papote avec un gentil pompier prénommé Lanson qui est né le même jour qu’elle (ça crée des liens !)

Rebelotte pour le questionnement à l’hôpital, puis électrocardiogramme, prise de sang, radio des poumons (ici c’est la machine qui se déplace dans la chambre du malade) c’est bien confortable. Deux heures plus tard, diagnostic : Rien, tout va bien, pas de trombose, les poumons sont propres, le coeur c’est du solide… 1lors quoi ? Il se peut que ce soit un problème d’adaptation à l’altitude. Ah bon ? Pourtant on est montés plus haut en Nouvelle Zélande !!! Rassurés mais étonnés, il parait que ça va passer. Vous pouvez partir.

Très bien, mais un petit problème logistique subsiste : Où va t-on maintenant, il est 23 h, nous avons  nos sacoches avec nous parce que nous ne savions pas combien de jours nous allions être « coincés », mais nos vélos sont restés à Old Faithful (il n’y avait pas de place pour eux dans les ambulances, c’est ballot) et on ne sait où dormir. Heureusement un hôtel a de la place, l’infirmière négocie un bon tarif pour nous et un type de l’hôpital nous y conduit avec son pick-up. Ils ont tous été extrêmement gentils et prévenants, c’est remarquable et on les remercie chaleureusement.

Retour sur le retour

Puisque nous sommes revenus dans le Montana, le but du jeu, après une bonne nuit de repos, est de retourner dans le Wyoming pour récupérer nos vélos et tenter de reprendre la route. Sauf qu’il n’y a pas de train, pas de bus, pas de taxi ni même de chauffeur Uber, c’est bien paumé dans le coin. Alors que fait-on ? Du stop évidemment.
Et là c’est bingo ! On va tomber sur Rayan dont c’est le jour de repos, et quand il est en repos il s’en va se balader en voiture, ce qui fait bien notre affaire.

Même s’il n’avait pas prévu d’aller à Old Faithful, il décide de nous y emmener et c’est carrément sympa, d’autant que cette fois-ci Irène peut aussi profiter du paysage. Lequel est splendide, on ne serait pas passés par là à vélos alors autant apprécier à sa juste valeur ce détour impromptu.

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Un embouteillage qui n’en finit pas ralentit fortement notre progression, tout ça pour une poignée de bisons que les gens s’arrêtent pour photographier, bloquant la circulation derrière eux sur des kilomètres, malgré le ranger qui s’époumone dans son haut-parleur pour faire circuler les troupes. Merci à Rayan de nous avoir fait traverser des kilomètres et des kilomètres de forets et de paysages sublimes.

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Encore une contrariété

De retour à la « clinique », nous retrouvons nos vélos soigneusement garés près de l’ambulance, ainsi que la facture de la consultation de la veille parce que quand même, ce n’est pas comme en France, il ne suffit pas de présenter sa carte de Sécurité Sociale, la carte bancaire est ici indispensable.

Juste à coté se trouve le bureau des rangers auxquels nous allons nous adresser pour pouvoir camper dans le backcountry à un emplacement accessible aux cyclistes. Mauvaise pioche ! L’endroit vient juste d’être réservé pour plusieurs jours, il nous faut aller ailleurs car il n’y a pas de camping classique à Old Faithful. Gasp, le « ailleurs » le plus proche est à deux heures et demi de vélo d’ici, avec un profil très très vallonné et une cycliste essoufflée, ça ne va pas le faire.

Il y a bien entendu une solution, vous l’avez deviné : du stop ! Honte aux cyclomigrateurs !!!

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Après une attente interminable d’une demi-heure (pour un peu on deviendrait exigeants), Peter s’arrête et nous prend à bord, on constate qu’effectivement il y a pas mal de pentes, en temps normal ça aurait été mais dans ces circonstances la voiture était la meilleure solution. Avec tout ça, on a raté l’heure où le grand geyser Old Faithful jaillit, c’est dommage, il faudra revenir…

Les vélocouchistes

Le camping de Grant Village est assez bizarre : les emplacements sont sous les sapins dans la forêt ; alors qu’il y a plein de place, on nous impose de partager l’emplacement avec un autre cycliste, ce qui nous conviendrait si le terrain n’était pas en pente et boueux (la neige y a été poussée et fond doucement). Finalement  on s’installe à coté mais les rangers nous disent qu’il est interdit de changer d’emplacement, on risque de se faire virer. Après de vaines négociations, on s’en va tout près de là rejoindre Stefan et Carmen, deux jeunes Suisses qui voyagent aussi à vélos couchés, et on va passer une super bonne soirée. Forcément, on a plein de choses à se raconter.

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C’est probablement la première fois que ce camping accueil quatre vélos couchés en même temps, et nous avons également en commun des tentes Hilleberg, des Rohloff et des sacoches Ortlieb (mais ça c’est d’un commun, tout les cyclistes en ont), des réchauds différents, celui de Stefan et Carmen est un réchaud à bois avec ventilateur super efficace. Et en parlant de feu on va se faire une grande flambée pour nous réchauffer un tantinet parce que nous sommes monté en altitude et on a tous enfilé les doudounes.

Un elk intrigué par tous ces cyclos vient nous rendre visite, on ne lui donne rien à manger mais on ne le mange pas non plus, alors on est quittes.

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Dommage que ces deux là aillent vers le nord, on n’est pas près de se revoir. Mais ce sont eux qui ont raison, comme vous le verrez plus tard.

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Un dernier regard vers le lac avant de quitter le parc du Yellowstone. Cette visite aura été plutôt mouvementée, les conditions étaient loin d’être idéales, mais quand même ça valait le déplacement.

5 Commentaires judicieux

  1. ce park du Yellostone une merveille pour moi , toujours envie de revenir malgré 3 visites , la derniere fois une grosse chute de neige fin juin!!!bonne continuation a vous deux

  2. Coucou mes voyageurs préférés
    Ben alors Irène tu fais des teinnes encore une fois ,moi je suis essoufflée rien que de vous lire ,mon coeur tiendrait pas ….
    Ca m’a l’air vraiment beau ….je vous envoi les 37 degré de Lyon …..
    J’attends la suite …Ma fille a aussi très chaud a Moorea ….
    Bisous ….Lili 😍😍

  3. est-ce qu’il ne faut pas chaque fois se réadapter a la haute altitude? Mais que cela devient chaque fois pus facile? Et puis euh jeune dans la tete mais le corps quand meme 🙂

  4. hello !thank you for all informations!take care and good health!
    All the best !
    Je reviens de faire des randonnées dans les pyrénnées et pour la première fois j’ai eu un peu de mal avec l’altitude!Il faut aussi savoir que je suis ici au nivaeu de la mer!!
    Toujours intéressant ces descriptions des états !
    Merci

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