Emballer son vélo pour l’avion

Le vélo et l’avion, c’est toujours un casse-tête dont on se passerait bien mais qui est parfois incontournable.
La solution classique est de dégotter de grands cartons, démonter l’engin et le fourrer dedans, puis trouver un véhicule assez grand pour aller à l’aéroport. A l’arrivée, se pose pour certains la question de la garde du carton jusqu’au vol retour. Quelle galère !
On a beaucoup plus simple :

Le papier-bulles

Même si les règlements des compagnies indiquent qu’il faut une boite ou une housse, il est tout à fait possible de procéder autrement (on ne s’est jamais vu opposer de refus).
On achète en ville de gros rouleaux de papier-bulles et de l’adhésif (en papeterie ou magasin de bricolage, il suffit de demander) puis on s’en va tranquillement à vélo, chargé ce bazar au dessus de nos bagages. C’est super encombrant mais ne pèse pas grand chose, c’est assez comique de voir la tête des gens qu’on croise avec ça.
Sur place, on s’installe assez près des comptoirs d’enregistrement et on s’attelle à l’emballage.

Pour les sacoches on prend des « sacs chinois » achetés en ville aussi, dans lesquelles on fourre trois sacoches afin que ça ne compte que pour un seul bagage. A l’arrivée, on abandonne lesdits sacs à l’aéroport ou on les donne.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Les avantages :

  • On peut aller à l’aéroport à vélo ou en train, ça évite les transports compliqués en taxis ou autres.
  • C’est bien moins lourd que le carton, quand on paye l’excédent de bagages au kilo ça compte.
  • C’est plus protecteur qu’un carton si on met suffisamment d’épaisseurs.
  • On ne démonte rien excepté les pédales et le guidon tourné dans le bon sens.
  • Contrairement au carton qui risque de se retrouver sous un tas de fourbi dans la soute, le vélo ainsi enrubanné est placé au dessus.

Les inconvénients :

  • Du point de vue écologique ce n’est pas terrible de jeter tout ce plastique à l’arrivée. Déjà qu’on a voyagé en avion…
  • Il faut prévoir au moins une heure pour l’emballage à l’aéroport.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

En cinq ans de voyage avec de nombreux vols (on n’a pas idée non plus d’aller pédaler sur des îles (Japon, Taiwan, Australie, Nouvelle-Zélande, Cuba, etc .)) on a toujours pratiqué ainsi (sauf à Cuba où il n’y a pas de papier-bulles (et pas grand chose d’autre non plus…)) et ça s’est toujours très bien passé.

La preuve que c’est un bon plan !

Print Friendly, PDF & Email

3 Commentaires judicieux

Laissez nous un commentaire (on aime bien !)