Mexico

Petit séjour dans la troisième mégapole mondiale, qui compte pas moins de vingt millions d’habitants. Ça change sacrément de nos Pueblos Màgicos, c’est immense, il y a du monde, et pourtant c’est bien comme ailleurs au  Mexique, plein de contrastes : À la fois beau et bordélique, riche et pauvre, attachant et sympathique, et même chaud et froid !


Rouler à vélo dans Mexico n’est pas ce qu’il y a de plus agréable. Dans son louable désir de nous éviter les grands axes, le GPS nous conduit à travers un invraisemblable dédale de rues, certaines plutôt glauques, heureusement que nous n’arrivons pas de nuit. Il est évident que la pauvreté et bien présente. Pour se faire quelques pièces, deux hommes et deux enfants font un numéro d’équilibristes aux feux rouges, les enfants étant costumés. Ils vont répéter le même numéro un nombre incalculable de fois et faire la manche auprès des automobilistes. Ils doivent connaitre le temps exact d’arrêt du feu au rouge parce qu’ils trouvent le moyen de faire leur numéro, et faire la manche juste avant que les voitures ne redémarrent.

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Traverser tout un quartier où les rues sont envahies par un immense marché n’est pas une sinécure, on se paie une flopée de sens interdits mais ici ça ne dérange personne, il suffit de se faufiler. Quand enfin on atteint notre auberge de jeunesse en plein centre historique, c’est le soulagement. Résultat tout c’est bien passé, bien qu’un peu stressant au final c’était plutôt interessant et assez pittoresque dirons nous, le Mexique nous étonne à chaque coin de rue.
Nous resterons onze jours dans cette capitale, tous nos trajets se faisant à pieds où en bus, les vélos restant à l’abri.

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Baroque et bancale

Que le style baroque soit omniprésent ici ne nous surprend guère, mais c’est surtout à l’intérieur des églises qu’il atteint ses sommets ; les dorures écrasent le visiteur sous leur supposée splendeur, boursouflures excessives d’une époque où les contrastes entre l’opulence de l’église espagnole et la pauvreté du peuple atteignaient leur paroxysme. Il n’y avait pas de « gilets jaunes » pour s’en plaindre en ces temps là.

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Ce qui surprend plus, par contre, est l’aspect bancale de bien des bâtiments et monuments. Ces photos ont été prises bien à l’horizontale :

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La tour de Pise ne déparerait pas ici. Mexico a été fondée sur un ancien lac et ça se voit ; la ville s’affaisse d’un centimètre par an, les bâtiments les plus lourds prennent de la gite, et le pire est que ce n’est en rien une surprise ni une fatalité : Depuis l’assèchement à l’époque coloniale pour bâtir la ville, les trois quart de l’eau de la capitale est extraite des nappes souterraines, ce qui menace d’épuiser la ressource et entraine l’affaissement que l’on constate à tous les coins de rues.

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Les pyramides de Teotihuacan

Teotihuacan est un important site archéologique contenant certaines des plus grandes pyramides méso-américaines jamais construites en Amérique précolombienne. Outre ses structures pyramidales, Teotihuacan est également connue pour ses grands complexes résidentiels, sa chaussée des Morts, et ses nombreuses peintures murales aux couleurs bien conservées.
La ville a sans doute été construite aux environs de 200 av. J.-C., et habitée jusqu'à sa chute entre les vie et viie siècles. À son apogée dans la première moitié du Ier millénaire, Teotihuacan était la plus grande ville de toute l’Amérique précolombienne. À ce moment, elle pourrait avoir compté plus de 200 000 habitants, faisant de cette cité l'une des plus grandes du monde. 
Le site a été inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987. C’est l'un des sites archéologiques les plus visités du Mexique. (Wikipédia)

Pour nous y rendre, on a opté pour la facilité, ce qu’on n’est pas près de refaire parce que ça ne nous a pas convenu : Un « tour » auprès d’un opérateur de la ville, le truc à touristes qui ne veulent pas se débrouiller eux-mêmes. Question transport, c’est facile, on monte dans le bus, une heure plus tard on est sur place et on n’a qu’à faire ce qu’on nous dit. Sauf que le temps qu’on nous accorde pour visiter le site est bien trop court, ça permet de le parcourir dans les grandes lignes mais aucunement de s’y attarder.

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Il y a de quoi voir, ces pyramides sont impressionnantes. Le site est si vaste que le nombre de visiteurs ne gêne pas, même s’il y a de nombreux vendeurs de trucs et de machins, ils n’insistent pas et tout se passe avec des sourires. Par contre, comme il n’y a aucun fléchage, on arrive à se paumer pour rejoindre le groupe à la sortie, ce qui nous fait contourner la pyramide du Soleil alors que ce n’est pas franchement prévu pour les touristes. Peu importe, c’était bien.

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Par contre, le temps au restaurant après est bien trop long ! Même si le buffet est bon, le spectacle des musiciens et des danseurs fait vraiment trop « attrape touristes » ; on a vu d’autrement plus authentiques ailleurs, dans des cadres plus adaptés qu’une salle de restaurant.

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Le « tour » se termine pas une visite dans une boutique de souvenirs. Gloups, encore un piège à pigeons, pense t-on, mais il nous faut reconnaitre que c’était intéressant ; on en apprend beaucoup sur les breuvages locaux, comme le pulque à base d’agave. La taille des pierres (essentiellement de l’obsidienne) est impressionnante et l’exposition d’objets très belle (abstraction faite de l’inévitable coin à gadgets et T-shirts). Il y a de très belles pièces, le talent des artisans est remarquable, c’est un régal pour les yeux.

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Visite à recommander, mais pas en mode « troupeau de moutons ».

 

La basilique

La Basílica de Guadalupe attire chaque année des millions de pèlerins.

En 1531, un Indien converti au christianisme, Juan Diego, raconta que la Vierge Marie lui était apparue. Après plusieurs autres apparitions, l’image de la Vierge se serait miraculeusement imprimée sur son manteau (avec profusion de détails, on dirait une photo). Au cours des siècles, Nuestra Señora de Guadalupe fut créditée de toutes sortes de miracles, ce qui contribua largement à l’évangélisation des Indiens. Les protestations de certains membres du clergé, qui considéraient ce culte comme une forme d’idolâtrie où la Vierge devenait une version christianisée de la déesse aztèque Tonantzin, n’y firent rien : En 1737, elle fut officiellement déclarée patronne du Mexique après avoir mis fin à une épidémie de peste frappant la capitale. Deux siècles plus tard, elle fut nommée « patronne céleste » de toute l’Amérique latine, rien que ça !

Au début du XVIIIe siècle, une basilique fut érigée sur le site de l’ancien sanctuaire pour accueillir les pèlerins de plus en plus nombreux. Mais l’édifice finit par ne plus pouvoir remplir son office. Aussi décida-t-on, dans les années 1970, de lui adjoindre une nouvelle basilique qui peut accueillir plus de 40 000 fidèles. L’ancien bâtiment et le nouveau se côtoient donc, accessoirement on voit bien sur la photo ci-dessus que l’ancienne basilique penche allègrement dans deux directions différentes.

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Ce qui est très surprenant, ce sont les tapis roulants qui permettent aux visiteurs d’approcher l’image de la Vierge, vêtue d’un manteau vert et or, qui est suspendue derrière l’autel principal. Le but de la manoeuvre est d’éviter que les gens ne stationnent au pied de cet objet d’adoration, néanmoins ont peut passer autant de fois qu’on le veut, il suffit de refaire la queue.
Conformément à la tradition, certains pèlerins entrent dans la basilique à genoux. Néanmoins, ils doivent se tenir debout une fois sur le tapis roulant.

Frida & Diego

Une maison bleue à Mexico c’est celle de Frida Kahlo. Elle n’est pas accrochée à la colline, mais se trouve dans le charmant quartier de Coyoacan ou nous arrivons en bus. Un quartier à une quinzaine de kilomètres du centre de Mexico, qui était autrefois une petite bourgade, depuis avalée par la tentaculaire mégapole. Cette maison aujourd’hui le musée de la Casa Azul a vu naitre la célèbre artiste peintre en 1907. Elle y a vécu son enfance puis avec son mari Diego Rivera (le célèbre muraliste) quelle a épousé en 1929,  et y est décédée en juillet 1954.

Nous allons découvrir une jolie maison avec une multitudes de petites pièces qui donnent sur une cour intérieure. Et tout de suite le célèbre tableau « viva la vida« . La maison a été agrandie par Diego Rivera quand il a accueilli son ami Leon Trotsky et son épouse.

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L’atmosphère y est un peu particulière, nous sommes dans l’intimité de cette femme qui a laissé derrière elle des quantités d’objets lui ayant appartenu. On passe dans son atelier ensoleillé, y sont disposés ses pinceaux, ses coffrets de couleurs, ses chevalets et ses miroirs qui lui servaient à faire ses auto portraits. Les pièces sont simples. La cuisine en céramique aux teintes jaunes est superbe par sa fraicheur. On cherche en vain l’évier, on ne le trouve pas, il ne devait pas y avoir l’eau courante à cette époque. Dans sa chambre un mobilier des plus sommaire, avec aux murs accrochés des peintures de sa famille et de ses amis. Un grand miroir est accroché au dessus de son lit qui lui permettait de continuer à peindre quand elle ne pouvait plus se lever.

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La vie de Frida Kahlo fut marquée par la douleur. Elle fut renversée par un tramway à l’âge de 18 ans. On retrouve parmi ses effets personnels ses corsets et ses prothèses de l’époque qui nous semblent bien barbares. Néanmoins cette femme était une avant-gardiste très coquette qui a su créer son propre style en s’inspirant des vêtements traditionnels. Des tenues bien particulières et très seyantes qui dissimulaient son infirmité.

Frida et Diego étaient tous les deux passionnés d’art préhispanique. Une partie de la collection des 54 000 pièces de Diego est restée dans cette maison. Des fresques de Diego Rivera, ainsi que d’autres muralistes, sont visibles au Palacio de Bellas Arte (Le palais des Beaux Arts).

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Danses et transes

Chaque samedi soir, devant le magnifique palacio postal, un groupe de danseurs se retrouve ; on a la chance de passer par là juste au bon moment, un occasion à ne pas rater. Il ne s’agit pas d’un spectacle, ils sont là pour danser et s’il y a des spectateurs, qui ne sont pas très nombreux et on ne voit point de « visages pales ».

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Anciennes danses aztèques aux symboles forts, les rythmes des percussionnistes sont apparemment simples et toujours semblables, mais il n’en est rien, les danseurs savent parfaitement enchainer leurs mouvements de manière synchronisée et au bout d’un certain temps on perçoit en effet les différences rythmiques.
Certains revêtent des vêtements traditionnels, d’autres non, en tout cas l’ardeur est au rendez-vous ; ces danses sont très physiques et longues, les rythmes sont envoutants, il y a des danseurs qui sont dans un état proche de la transe. Impressionnant !

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Il n’est pas évident de comprendre le rôle de chacun,  il y a ceux qui portent des banderoles, ceux qui tournent autour des percussionnistes, ceux qui évoluent au milieu de la place, tout ceci obéit visiblement à des règles bien précises. Il y a une file d’attente pour ceux qui vont entrer dans la danse après s’être longuement préparés, avec un protocole d’entrée comportant certains rites, comme celui des pièces de vêtements et accessoires passés à l’encens , puis une petite fille leur assigne une place dans le groupe.

Un autre jour, nous assisterons à un spectacle de danse près de la cathédrale, les costumes sont magnifiques et les coiffures spectaculaires aux plumes de paons multicolores, mais l’engagement des danseurs n’est pas du tout le même ; peut-être s’agit-il de coutumes différentes, en tout cas là c’est du spectacle, d’ailleurs les touristes sont nombreux et nous en faisons partie.

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El Templo Major

Ce sanctuaire aurait été bâti à l’endroit exact où les Aztèques virent un aigle perché sur un cactus, un serpent dans le bec (le centre de l’univers dans la cosmogonie aztèque), comme leur avait annoncé une prophétie. Il comportait notamment une pyramide double de 40 m de haut, avec d’abrupts escaliers jumeaux menant aux sanctuaires des divinités.

Evidemment, les Espagnols se sont empressés de le détruire dans les années 1520, ainsi qu’une grande partie de la ville, édifiant par dessus (et avec ses pierres) la cathédrale et nombre d’autres bâtiments coloniaux.

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Ce n’est qu’en 1978, après la découverte fortuite d’un disque de pierre de huit tonnes représentant la déesse lunaire Coyolxauhqui, que l’on décida de détruire les bâtiments coloniaux pour mettre au jour le Templo Mayor.

À l’instar de nombreux autres édifices sacrés de Tenochtitlán (l’ancienne capitale de l’empire aztèque), le temple fut agrandi à plusieurs reprises, chaque nouvelle construction, édifiée au-dessus de la précédente, s’accompagnant d’un sacrifice de prisonniers. Ce que l’on peut voir aujourd’hui sont des parties des sept différentes phases de l’édification du temple.
A priori, nul besoin d’acquitter le droit d’entrée pour visiter le site, on l’observe très bien depuis les rues qui l’entourent. Sauf qu’en fait il est bien plus intéressant d’y pénétrer, de se faufiler dans le dédale des murs (ou ce qu’il en reste) pour découvrir des sculptures étonnantes, des ossements, des techniques de construction étonnantes. L’enfoncement de la ville ici est très visible, les anciennes places horizontales gitent considérablement.

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Mais le plus impressionnant est sans conteste le musée attenant, il renferme des pièces magnifiques ; on n’imaginait pas une telle finesse de réalisation, la civilisation aztèque avait atteint un niveau de raffinement surprenant. Certes ils pratiquaient des sacrifices rituels, ainsi que des auto-sacrifices, mais leurs successeurs catholiques n’ont pas eu de complexes non plus à faire de nombreuses victimes par leurs massacres. D’ailleurs en deux années seulement les espagnols on détruits des millénaires de civilisation aztèque.

Revenons maintenant à une époque bien plus récente :

1968

Il n’y a pas qu’en France que ça a chauffé en 68, sauf qu’ici ça s’est terminé avec les chars et les mitrailleuses au lieu de changements sociétaux.
Les Mexicains célèbrent le 50e anniversaire du 2 octobre 1968 lorsque plusieurs milliers d’étudiants, en lutte depuis 123 jours et réunis en meeting, étaient mitraillés par la troupe. Plusieurs centaines de personnes ont été massacrées, de plus nombreuses encore blessées.
Dix jours plus tard, le régime dictatorial du président Diaz Ordaz devait accueillir les Jeux Olympiques, et il entendait d’autant plus porter un coup d’arrêt à la contestation étudiante que celle-ci, dépassant la seule jeunesse scolarisée, s’attirait une sympathie croissante des milieux populaires.

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Ce massacre souleva peu de réprobation chez les puissants du monde. Le président du CIO annonça que les Jeux Olympiques se tiendraient comme prévu. Et le lendemain même du massacre les ministres européens et les représentants du FMI accordaient un prêt au Mexique, gage de confiance pour ses dirigeants qui avaient restauré l’ordre dans ce qui était réputé le pays le plus stable d’Amérique latine…

En parlant avec les étudiants d’aujourd’hui, on sent toujours une grande méfiance envers les politiques, ce qui peut aisément se comprendre. La liberté d’expression existe, mais la corruption et le clientélisme continuent à gangrener la classe dirigeante du seul pays d’Amérique latine qui ne parvient pas à réduire ses niveaux de pauvreté. 60 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, quasiment la moitié de la population, des niveaux qui n’ont pas changé durant les vingt dernières années, en raison d’une d’une grande inégalité dans la distribution des richesses. Le Mexique est un des pays où les inégalités sont les plus grandes (très loin devant la France et même les USA).

Pêle-Mêle

Il nous est bien difficile de résumer plus d’une semaine dans cette ville magique tant il y a à voir. Tout n’y est pas rose, loin de là. Nous avons vu des enfants faire la manche en vendant des bonbons ou des souvenirs le soir en trainant les rues et les restos pour y grapiller quelques pièces auprès des touristes. D’autres enfants jouant de la musique sur des guitares bricolées au milieu des rues piétonnes. Des anciens aussi, mémés et pépés, certains dans un état de santé qui nous faisait frissonner.  On ne peut rester insensible à tant de détresse. il y a beaucoup à faire pour que ce peuple mexicain puisse avoir un niveau de vie décent. Espérons que le nouveau président Andrés Manuel López Obrador va réussir là où ses prédécesseurs ont échoué.
Et pendant ce temps là, la caravane des migrants Honduriens arrive à Mexico. Ils y sont accueillis par des associations gouvernementales ou catholique ; un devoir d’entraide existe vraiment au Mexique, on ne laisse pas un migrant sur le bord de la route sans lui tendre la main. Nous autres pays riches avons beaucoup de leçons à tirer, nous avons trop et ne savons pas partager.  Des journées entières à sillonner à pied cette ville, visiter les musées magnifiques, rencontrer des gens extraordinaires de gentillesse et de spontanéité comme Ricardo et son ami assis sur un banc. L’ami est atteint de la maladie d’Alzheimer, Ricardo s’en occupe et lui donne à manger des cacahuètes une par une parce qu’il adore ça, nous dit-il.

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Flâner, prendre le temps de rester accroché à un spectacle de rue. Il nous faudrait encore beaucoup plus pour continuer de découvrir cette capitale vivante, multiculturelle, riche d’un passé douloureux au peuple attachant, fier et combattant. Nous l’avons beaucoup aimée et nous allons la quitter à regret.

Chaud et froid, et après ?

Chose surprenante, autant en journée il fait chaud, autant ça caille en soirée ! On en arrive à ressortir du fond des sacoches les pantalons, chaussettes et polaires, ça fait une éternité qu’on n’en avait pas eu besoin.

Ce qui pose d’ailleurs la question de la suite des événements : Où va-t’on aller trainer nos roues ensuite ? Il y a comme un flottement, une certaine indécision dans l’air alors on va décider… de ne pas décider.
Un cycliste américain qui connaît bien le pays, puisqu’il y vit partiellement, nous vante si bien la côte pacifique qu’on se décide à rester un mois de plus, le temps d’aller voir par là bas si c’est si beau que ça. Nous allons descendre vers Acapulco, sans toutefois y aller à cause de la très mauvaise réputation de la ville (les gangs de narco-trafiquants s’y affrontent), de toute façon nous ne sommes pas attirés par les grands complexes hôteliers et tout ce qui va avec.

Hasta pronto, amigos !

PS : Cet article comporte un indice sur une destination qui nous tente… L’avez-vous trouvé ?

5 Commentaires judicieux

  1. Coucou les amis
    Juste bizhouxxx pour vous dire que je pense à vous même si moins présente par mes messages.
    Toujours aussi magnifiques vos reportages.
    Et viva Mexico !

    Bonnes fêtes de fin d’années
    Nathalie

  2. Merci pour ce magnifique Post, toujours une joie de vous lire, ça égaye la grisaille quotidienne du moment, le soleil est rarement au rendez-vous chez nous ! Quel beau périple, ça donne vraiment envie de découvrir le Mexique à vélo. Nous sommes impressionnés de l’apparente facilité avec laquelle vous surmontez les difficultés. Franchement, entrer à vélo dans Mexico, on imaginait pas cela possible sans risquer sa vie, et vous l’avez fait ! Quel courage ! A bientôt. Et merci de prendre de temps de nous faire partager ces beaux moments

  3. Bonjour..toujours captivant…Très bien documenté!un plaisir de vous lire!Pays de contrastes ..;et beaucoup de questions !!!en particulier pour accès aux soins!Y a t’il une prise en charge pas l’état!Est ce que les hôpitaux sont « gratuits » !!Bonne route!

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