A l’ouest, du nouveau

On n’est encore pas bien loin de la Bretagne, pourtant il s’en est passé de belles ces derniers jours :

  • Une rencontre très inattendue
  • La télé est passée par là
  • Une visite insolite au Sénat
  • Des hébergeurs adorables

Comme convenu, nous retrouvons  Thomas et Nadège le dimanche midi sur la plage de Chef de Baie à la Rochelle. Temps superbe, peu de monde sur la pelouse, pic-nic copieux bien que nous n’ayons pas trouvé d’épicerie sur notre chemin malgré les 37 km parcourus, mais Thomas avait tout prévu.
Surprise de taille à la fin du pic-nic : nous voyons arriver de nulle part une petite Eva qui vient vite se blottir dans les bras de sa Nonna. Evidement Delphine et Simon l’ont accompagnée ; encore trop jeune pour faire un tel trajet toute seule. C’est bon de buller en famille avec le soleil pour témoin !

l'invitée surprise
l’invitée surprise

Pour marquer le coup nous décidons de nous offrir une bonne glace chez le meilleur glacier de la ville : Ernest. Il y a foule à la Rochelle, les quais sont noirs de monde, ça nous fait tout drôle de conduire nos vélos dans la foule (un avant goût des mégapôles). Questions et encouragements fusent…vite fuyons…. Il n’y a que la fin de triste, chacun s’en retourne dans ses foyers, et c’est le coeur serré qu’Irène remonte sur son beau vélo pour la direction de Rochefort en Mer. Nous trouverons un lieu de bivouac sur les traces d’anciennes maisons rasées après la tempête Xinthia. Le lieu est proche de la plage derrière les dunes et est aménagé de tables. Le soleil nous gratifie d’un coucher flamboyant comme une apothéose à cette belle journée.

Cébô !
Cébô !

Le lendemain, arrivée à Rochefort en Mer chez Freddie et Bob, nos amis ex-Acignolais, qui ont accueilli cet hiver les cyclistes Val & Alexis lors de leur descente vers Marseille. Nous sommes moins « encombrants » puisque non accompagnés d’un rottweiler de 50 kg, nous…
Ce sera l’occasion de procéder à quelques ajustements, Bob est très bricoleur et a contribué aux manips. Et il a poussé l’obligeance jusqu’à nous acompagner le lendemain pour trouver un magasin de vélos et un autre d’accastillage (on cherchait une aiguille courbe pour recoudre les pneus – en espérant ne jamais en avoir besoin – et un petit pavillon français, qu’on n’a pas trouvé). Passage devant la Corderie Royale, la copie du bateau de Lafayette, l’Hermione, la frégate de la liberté dont les essais en mer sont imminents.

L'Hermione
L’Hermione

C’est sur le petit chemin d’Oakland que nous rencontrons Bernard, cycliste radioamateur originaire de St Brieuc. Désolé de ne pouvoir nous accompagner, il nous fait une proposition irrésistible (cf. Rencontres ci-dessous).

Le pont transbordeur nous fait traverser la Charente et faire connaissance avec le rare métier de nacellier (seulement 5 en France, tous ici puisque c’est le seul transbordeur en service). Cette impressionnante architecture métallique est toujours opérationnelle, plus d’un siècle après sa construction.

Le pont transbordeur
Le pont transbordeur

Sur les conseils d’un cycliste croisé précédemment, nous ne suivons pas la Vélodyssée mais passons par Brouage, étonnante place forte surmontant les marais. Ce fut autrefois un port militaire, à l’architecture très intéressante, qui abrita notamment les amours (illégitimes, bien entendu) de Louis XIV et la nièce de Mazarin. On a du mal à imaginer aujourd’hui que cette cité fut un port important, maintenant qu’elle est entourée de terres. Peut-être que l’élévation du niveau des mers lui rendra un jour sa fonction insulaire.
Hélas, nous arrivons en fin d’après-midi, trop tard pour visiter, il nous faut trouver un lieu pour la nuit, qui s’avèrera être en plein dans les marais; faute de place pour planter la tente, nous nous installons en plein milieu du chemin, à cette heure là il n’y aura ans doute personne pour passer par là. La lumière du soir sur les marais est superbe, on fait notre feu pour la popote et pour nous réchauffer, c’est très agréable.

Bivouac dans le marais
Bivouac dans le marais

Mais nous ne passons pas inaperçus, comme en témoigne une visite nocturne (cf. Rencontres, ci-dessous). Et le lendemain matin, une voiture de pêcheurs s’en vient dans le chemin, nous déplaçons la tente en vitesse, heureusement elle était déjà vide. Ils peuvent poursuivre leur route pour « aller à la marée » pendant que nous retournons à Brouage pour reprendre la visite trop courte de la veille.

Brouage
Brouage

Arrivés à Marennes, nous ne mangeons pas d’huitres (c’est le matin, faut pas exagérer) mais traversons la Seudre puis, à Ronce les Bains, décidons de prendre la route de Royan par la forêt domaniale de la Coubre; bien mal nous en a pris, car les montées étaient coriaces, on a fait du toboggan pendant une vingtaine de kilomètres. Si ce n’était pas l’itinéraire le plus court, il était néanmoins très beau et nous a permis d’arriver au phare de la Coubre où se trouvent de nombreux visiteurs; on ne monte pas dans le phare, on a déjà bien assez monté comme ça…
Vu que nous devons prendre le bac pour traverser l’estuaire de la Gironde, nous filons à travers Royan bien trop rapidement pour apprécier vraiment cette ville, et savons que, contrairement à Brouage, on ne reviendra pas le lendemain pour compléter la visite.
Après 20 mn de traversée, nous arrivons en Gironde. Afin de ne pas écrire de choses désagréables, nous passerons sous silence le réseau cyclable de Charente Maritime dont les infrastructures nous auront laissé un souvenir plus que mitigé.

Comme nous avons rendez-vous le jeudi avec l’équipe de FranceTV, nous devons avancer malgré l’heure tardive et parcourons encore une dizaine de kilomètres sur une magnifique piste pour arriver à Soulac et trouver un camping sur le front de mer, peu fréquenté en cette saison. Ce soir là, le réchaud à bois remplit bien son office, comme d’habitude, alors que le réchaud multi-combustibles se révèle assez difficile à dompter par Joël. Mais on ne va se laisser faire, on l’aura à l’usure !

Pas mal, comme vue, non ?
Pas mal, comme vue, non ?

Le jeudi, journée chargée en perspective. Il faut trouver un endroit pour le tournage, sachant qu’il est impératif d’être en bord de mer. Oui, mais ce n’est pas si simple : les routes et pistes passent dans la forêt, jamais près de la côte… sauf à Montalivet (ville des « tout-nus » comme certains la nomment) et des surfers. En nous y rendant, nous croisons Albert et Kriss, lui sur un vélo couché, elle sur un vélo droit ; ils ont déjà beaucoup parcouru le monde, notamment en allant au Cap Nord, quatre mois sous la pluie et la grêle et ça ne les a pas refroidis, ils roulent toujours. Nous les reverrons d’ailleurs le midi, complètement trempés car c’est la pire journée de la semaine du coté météo. Et c’est celle que nous avons choisie pour rencontrer notre équipe TV, comme quoi on peut parfois jouer de malchance.

Partis de Paris de bon matin, notre journaliste Guillaume accompagné du preneur de son Dalil et du cadreur Philippe, nous rejoignent le midi dans une crêperie (ça ne s’invente pas) musique celtique, bonne odeur de galettes et…. temps breton nous dit la patronne !!!

Au milieu de la rue
Au milieu de la rue

Après voir fait honneur à la table, la météo sera quand même indulgente. Equipés de micros scotchés à nos T-Shirt, les réglages sont au point, Philippe arrimé dans le coffre de la voiture, nous voilà partis faire les vedettes, passer, repasser devant les dunes, cadrer et recarder les prises de vues, stopper les voitures qui passent et repassent, les conducteurs se demandant qui sont ces deux lascars sur ces vélos couchés ?

Ces 3 là pousseront le vice jusqu’à nous faire trainer nos vélos chargés sur le sable des dunes pour une vue sur  la mer, ils savoureront le spectacle des deux acteurs novices, craquant et suant pour ramener leurs 2 roues sur le bitume.

Une dame et ses enfants viennent interroger Guillaume, elle a reconnu nos drapeaux et a fait la traversée en bateau la veille en provenance de Royan. Qui sommes nous ? Qu’est-ce qu’on fait ici ? Est-ce qu’on est célèbres ?

On finira nos interviews en direction de la foret sur une petite route de campagne, vous ne vous imaginez pas combien c’est compliqué de répondre spontanément à un journaliste qui veut absolument nous faire dire combien de kilomètres ont va faire et combien de temps ça va nous prendre, pourquoi les vélos couchés ? Pourquoi on est partis à l’aventure ? On refera des prises de vues entre les passages des voitures qui se retrouvent devant une caméra au beau milieu de la route. Nos pauvres journalistes finiront quand même par faire un trait sur leur train de 18h30 à Bordeaux, ils seront bons pour celui de 20h et des brouettes…..

La fine équipe
La fine équipe

Au final nous aurons bien sympathisé avec eux et passé de super moments de rigolade. Ils se sont fait les dents sur nous : nous sommes les premiers d’une série de quinze petits reportages qui passeront avant la présentation du tour de France,  nous tiendrons informés évidemment nos fidèles lecteurs du passage de  Catherine Frot et Gérard Lanvin des cyclomigrateurs sur le petit écran !!!

Ayant envie de voir autre chose que de longues lignes droites dans la forêt, nous partons vers l’embouchure de la Gironde, ce qui nous permettra aussi de voir à quoi ressemble la région où est produit le Médoc. On n’est pas déçus, que de vignobles ! Nous sillonnons à la fois les crus bourgeois, les crus d’artisans et surtout les grands crus classés, les Châteaux : Pauillac, St Estèphe et les autres. Un bémol toutefois, l’odeur de produits phytosanitaires, qui est présente particulièrement sur St Estèphe, nous dépite un peu ; nous avions au préalable remarqué à quel point les vignes sont traitées, à part sur de rares parcelles, il n’y a pas un brin d’herbe, ou elle est toute roussie. Au moment de boire ce qui est produit ici, on pourrait se souhaiter « bonne chance », mais les prix sont tels qu’on ne risque pas d’en absorber trop non plus…

Un des nombreux vignobles et châteaux
Un des nombreux vignobles et châteaux

Les châteaux sont magnifiques, mais on ne s’arrête pas pour les dégustations (faute de place dans les sacoches d’Irène).

Le choix de l'embarras
Le choix de l’embarras

A Gaillan en Médoc, nous trouvons un abri près d’une collection de vieux tracteurs, mais finalement il ne pleuvra pas.

Les tracteurs du Médoc
Les tracteurs du Médoc

Le soir, nous trouvons un hébergement bien sympathique (cf. Rencontres ci-dessous) et sommes prêts à affronter le vent contraire le lendemain ; nous filons avançons péniblement  vers Lacanau où nous attend une énorme averse au niveau du lac. Mais comme nous sommes malins chanceux, nous avons trouvé abri in extremis, le temps de ranger les vélos et le déluge était là. D’autres auront eu moins de chance, un papa avec deux garçons, rencontrés plus tard, ont eu droit à la douche, ils n’avaient plus un poil de sec.

C’est au long de ces interminables lignes droites que nous avons essayé la musique en roulant : On met la sono à donf, comme les d’jeunes dans leur bagnoles, sauf qu’on choisit des morceaux « de notre époque ». Ca marche bien, sauf qu’avec le vent le second cycliste a intérêt à se mettre tout près et du bon coté. Irène transporte la sono et Joël essaie d’en bénéficier.

Ce soir là, on arrive à Arès chez la tante Marie où un bon lit nous attend. Vu son âge (à la tante, pas au lit), il n’y a pas de wi-fi et ça ne nous arrange pas trop, on devra mettre le blog à jour plus tard. Néanmoins, la tata a bon pied-bon oeil et c’est un régal de discuter avec elle jusque tard en soirée. Nous passons deux jours bien agréables en sa compagnie, agrémentés du passage de Nicolas et Gökben (cf. Rencontres ci-dessous).

Pour découvrir le bassin d’Arcachon, nous avons un guide : Didier33 nous attend à Biganos et nous fait traverser la réserve ornithologique du Teich. Le parcours est superbe, sans Didier nous ne l’aurions pas emprunté et c’eût été bien dommage. Mais, il y a de la boue par endroits et Irène se prend une gamelle, superbe elle aussi, sous les tamaris. Comme d’habitude, chute en douceur et bonne rigolade, les sacoches amortissent le choc. Moralité : Il vaut mieux accélérer avant les passages boueux plutôt que ralentir.

Help !
Help !

Les 7 petits ports de Gujan Mestras valent le coup d’oeil, ils sont bordés de vieilles cabanes en bois appartenant aux ostréiculteurs, la plupart font maintenant partie du décor et du patrimoine. Irène s’enquiert de savoir ce qu’est « le Sénat de la mer » auprès d’un monsieur qui sort de la cabane 76, il lui propose de venir au rendez vous fixé à 15:30, elle verra bien. On remarque qu’à l’intérieur de la cabane les chaises sont disposées en rond, visiblement on y attend les sénateurs ! On apprendra plus tard, pendant la séance, que ces petites cabanes sont très convoitées par les propriétaires de bateaux de plaisance ; le problème est qu’elles sont construites sur le littoral maritime mais qu’elles ont chacune un propriétaire et quelles peuvent entrer dans une succession. Les anciens veulent les préserver pourtant certains sont prêts à vendre ce qui engendre des échange houleux sur le sujet.

Négociation sénatoriale
Négociation sénatoriale

Didier nous guide vers le camping municipal et après avoir monté la tente (à 3 car il y a grand vent) on va se prendre une boisson chaude bien méritée dans un petit troquet avec vue sur les bassins. Ici se sont les tuiles qui servent de support aux naissains d’huitres. Didier nous quitte pour aller retrouver son épouse, il vit à une dizaine de kilomètres d’ici. Merci à toi tu nous a permis de découvrir de très jolis sentiers et un littoral absolument superbe qui fait la joie des oiseaux migrateurs.

Les rencontres

Bernard, le cycliste radio-amateur

Encore un qui a roulé sa bosse (en 1968 il est allé de St Brieuc en Roumanie avec la mobylette de son grand-père), et qui a des contacts dans le monde entier grâce au milieu des  radioamateurs. Bernard se propose de nous mettre en relation avec des  « si tous les gars du monde » dans les pays que nous traverserons, ce que nous apprécions évidemment. S’ils sont tous aussi sympas que lui, ça promet de belles rencontres.

Bernard
Bernard

Frédéric, l’agriculteur noctambule. 

Alors que nous étions entrés dans notre tente, et prêts à la fermer pour la nuit, les phares du tracteur qui arpentait le champ voisin malgré la nuit tombée se sont nettement rapprochés. « Nous sommes repérés, on va se faire jeter », nous sommes-nous dit, et ça ne nous arrangeait pas vraiment de déménager de nuit. En fait non, l’agriculteur qui est venu était fort avenant, il souhaitait simplement connaître l’origine du feu qu’il avait vu au loin précédemment.
Frédéric a une ferme située un peu plus haut (et ici la hauteur a son importance), il nous explique que la mer a tout envahi lors de la tempête Xinthia, et comment il a dû combattre la salinité en épandant du gypse; mais aussi un tas d’autres considérations sur ce métier qu’il aime, les contraintes, les problèmes environnementaux, le bio, etc. Nous avons beaucoup appris durant cet échange, notamment que les champs d’ici sont drainés, qu’il n’y a pas besoin d’arroser, comment les plantes se comportent dans ce milieu particulier, c’était très intéressant. Merci Frédéric pour ces explications.
(pas de photo car il faisait nuit)

Stéphane, le facteur accueillant.

Alors que, dans une petite rue de St Laurent Médoc, nous demandons la direction du camping la plus proche, une dame commence à nous renseigner mais n’a pas besoin de terminer ses explications car Stéphane qui passe par là avec son fils Mathéo nous propose le gîte et le couvert. Chiche ! Nous rejoignons Niels, le grand frère, à la maison toute proche.
Après avoir monté notre abri favori sur la pelouse, puis pris une bonne douche, nous voilà attablés  autour du pot de foie gras, du délicieux cake aux poivrons confectionné par Cathy (qui est aide soignante dans la MAS la plus proche et qui rentre à 22h) et surtout Stéphane ouvre une bonne bouteille de Médoc, voilà de quoi régaler les papilles d’Irène puisque nous avons traversé le Médoc sans faire de visites de caves, la voilà bien contente.
Néanmoins, pour gagner notre pitance, Joël fera le ménage sur l’ordi familial de toutes les « cochonneries » publicitaires et autres, une bonne surprise pour Cathy quand elle va rentrer.
Nous nous quittons après un bon petit déj, sans Stéphane, qui a pris la route de bonne heure pour sa tournée de facteur. Les enfants ont passé commande d’une carte postale en provenance du Vietnam.
Merci à vous quatre pour la chaleur, la simplicité et la bonne humeur de cette rencontre ; nous vous emportons avec nous dans nos pensées et ne vous oublierons pas, prévenez-nous quand vous prendrez la route à votre tour.
Stéphane, Cathy, Niels & Mathéo
Stéphane, Cathy,  Mathéo & Niels

Les sénateurs de la mer

C’est dans une ambiance surréaliste et une cabane d’ostréiculteur que se retrouvent chaque après-midi de joyeux compères qui nous ont invités à les rejoindre. Ici ce n’est pas l’atmosphère poussiéreuse du Sénat, bien au contraire, on rit beaucoup, on s’apostrophe, le ton monte parfois mais redescend aussitôt, l’auto-dérision est de mise et la camaraderie l’emporte sur les différences. L’accent gascon rend parfois les phrases incompréhensibles et les mots du cru nous sont étrangers. Nous apprendrons ainsi ce que sont les « drôles » et les « Pinasses ».
Il ne faut certes pas être susceptible pour participer au sénat de la mer, la mise en boite est permanente, mais tout ceci se passe avec une telle bonhomie qu’on ne peut qu’éclater de rire. Tous les sujets sont abordés, l’ostréiculture bien sûr, mais aussi le passé et même le présent, voire l’avenir, notamment concernant le devenir de ces cabanes si convoitées. Même si les potins du coin font partie du jeu, ça se passe bien notamment parce que personne ne boit au Sénat (c’est interdit !).
Nous avons passé d’excellents moments en compagnie de ces hommes francs et sincères, et appris beaucoup sur leurs métiers et leurs préoccupations. Une superbe plongée dans l’histoire et le quotidien.

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Les Frogs on wheels

Nicolas et Gökben sont au moins aussi fadas que nous, ils sont partis pour quatre ans, sur les mêmes vélos que les nôtres. Nos chemins viennent de se rejoindre et il est bien possible qu’on se croise à nouveau dans les mois à venir.

Ecriture dans notre livre d'or
Ecriture dans notre livre d’or

 


J13 (samedi 14) : 60km – St MICHEL de l’HERM, camping La Dive
J14 : 62 km – AYTRE, bivouac
J15 : 43 km – ROCHEFORT, hébergement amical
J16 : 34 km- BROUAGE, bivouac dans le marais
J17 : 73 km – SOULAC, camping Les Sables d’argent
J18 : 42 km – MONTALIVET, camping Médoc Plage
J19 : 64 km – St LAURENT MEDOC, chez Stéphane & Cathy
J20 : 70 km – ARES, hébergement familial
J21 : Repos
J22 : 50 km – GUJAN, camping municipal
J23 : Météo glagla glouglou, on reste au camping

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31 Commentaires judicieux

  1. Ca à l’air de plutôt bien se passer de votre côté ! Déjà pas mal de rencontre ! Je vois que vous avez une attirance tout particulière pour les bas-côtés et les buissons, la prochaine fois pensez peut être au trike ^^
    En tout cas je kiffe la photo de Irène dans les fougères.
    Bonne continuation à vous deux 🙂

    • Bonjour, continuer à nous faire rèver par vos belles rencontres, s’est géniale,je vous envie bonne continuation bravo

  2. Merci pour ces moments de « lecture » avec de belles rencontres en si peu de chemin . . . . l’écriture semble plus facile que le pédalage ! ! ! c’est un tour du monde ou de France (plaisanterie !!! oups !!!)
    Aujourd’hui, les rois du vélo étaient à Talensac (Tour de Bretagne) . . . des pros du vélo

    Bisous et bonne continuation à vous 2

  3. merci pour cette lecture d’une grande richesse, un vrai guide touristique et un oeil nouveau sur des particularités et des parlers régionaux!! Irène la bouteille n’est toujours pas vidée et le pot de foie gras attend son heure dans le frigo… nous leur ferons leur fête en pensant à vous, c sûr!! A bientôt, vous faites des envieux!!
    Stéph et Cathy, bises de matteo et niels

  4. Bonjour Bonsoir
    Je vois que vous avancez bien…super…et surtout d’avoir de vos nouvelles ..je commence à communiquer votre projet à mes copains « Radio-amateurs » en Nouvelle -Zélande et Australie…je le ferai aussi pour d’autres pays…et le hasard fera le reste bien sûr…à suivre et bon vent…f6bcc Bernard…

  5. Bonjour vous deux, je vois que le moral est la. En tout cas Moij’ai l’impression de lire un beau roman d’aventures et j’ai hâte de lire la suite. Quelles belles photos aussi. Bises et à bientôt.
    Eliane d’Acigné

  6. Quel plaisir de redécouvrir à travers votre récit des petits coins comme Brouage, l’Hermione, le Sénat…. qui font partis de jolis moments de vacances en famille ( pas encore en vélo) avec nos enfants qui étaient petits!
    Merci, merci, merci !! Vous êtes partis au moment où Ophélie et Freyot sont rentrés !!!
    Comme ça on continue le voyage !
    Fabienne

  7. Enfin de vos nouvelles. Encore une chute Irène ménages-Toi! Que de belles rencontres. Je vous envie un peu mais ce n’est plus de mon âge. Joël prends bien soin d’Irène.
    Que de surprises aussi . Eva a su vous retrouver.
    Bises à tous deux
    Paulette.

  8. de guy et josseline
    je peux instaler des petites roulettes sur le vélo d’irène pour eviter les chutes !!!!!!! ( lol )
    bonne route on va vous suivre
    on vous aime a tres bientot

  9. Coucou, contents de voir que vous allez bien. On a hâte de vous voir à la télé, les filles vont en faire une tête 🙂 Portez-vous bien, et que les vélos vous portent bien aussi. Bisous

  10. Que de belles rencontres vous faites ! Le vélo semble très bien adapté pour cela ; et couché, s’il vous plait, pour ne pas trop se fatiguer…
    C’est un grand plaisir de vous suivre. Prenez-bien soin de vous et continuez à nous faire rêver.

    Amitiés à vous

  11. Nous suivons votre périple avec beaucoup de plaisir, pour moi encore plus sur la partie entre La Rochelle, (j’en suis une fille) et Arès que je connais bien. Le transbordeur, La corderie royale, Brouage, Royan, les « drôles et les Pinasses » me parlent de mon enfance. Bises à vous 2 et « bon vent », enfin pas trop et dans le dos. Annick et Roger

  12. Merci de me faire vivre votre voyage avec une telle intensité : commentaires, photos etc…
    Continuez à me faire rêver, merci.
    Mamie Nicole

  13. quel plaisir de vous suivre!!! félicitations pour votre blog, commentaires,et photos. C’est très agréable à consulter. Depuis le départ de St Erblon (j’y étais), ça se passe plutôt bien.
    Moi de mon coté, je me prépare pour faire un raid VTT au Huelgoat 29 mi- septembre.
    Bonne route à vous.
    PS : maintenant que vous écoutez la musique sur vos vélos, n’allez pas piquer une sieste!!!
    yvon

  14. C’est toujours un plaisir de vous lire et depuis que vous êtes sur la page d’accueil d’ABM Rennes les langues vont bon train à l’atelier, ouskison ? kesquifon ?
    Bonne route et bon vent…
    Clément

  15. Encore plus à l’ouest puisque nous sommes au Grand canyon, je tenais à rassurer Joël que je peinais moi aussi avec ce réchaud… jusqu’à ce que je n’utilise plus que de l’essence pour voiture. Moins cher que l’essence E pour réchaud et qui démarre au quart de tour.
    Bonne route à vous…

  16. Salut les jeunes, déjà quasiment 1 mois que vous êtes partis !
    On a fait trainer un peu pour que vous puissiez nous rattraper mais ce n’est pas en vous gamellant tous les 2 jours que vous allez être là !
    Nan, faites gaffe quand même et comme Val et Alexys vous l’ont dit, le trike c’est pô mal !
    Bisous du bord de la Mer noire

  17. bien mieux que tous les guides de voyage , un vrai régal votre récit.Irène pas de griffure cette fois lors de ta chute?

    bon pédalage et bonne route bises MADO

  18. A fond dans le décor?
    – à voir la mise en scène des journalistes de TV qui vous déroutent et vous enlisent dans les dunes,
    – la visite de l’envers des façades en bois ou se tiennent des sénats
    … il va falloir reprendre le bon chemin et pédaler sérieux… et avec la zizique militaire à fond la caisse, car le décor, c’est vous!
    Vos supporters vous l’ont semble-t-il rappelé sur le bord de la route
    Oui, je sais, courir pour une décoration serait plus excitant que « pour la gloire », sans compter les « cascades » d’ailleurs plutôt bien négociées.
    Aussi, Irène tiens bon la barre et reste dans les 2 dimensions, pour la troisième, ça peut attendre….

    Bises à tous les deux

  19. Je joins ce commentaire à tous les autres pour leur faire écho et vous dire combien il est agréable de vous lire.

    Manifestement, vous avez choisi de bons outils de communication qui permettent aux lecteurs que nous sommes de vous lire avec facilité, de nous projeter dans vos aventures (tout en évitant les fossés) et de partager vos émotions.

    Vous avez tous nos encouragements : c’est un investissement d’énergie important que de consacrer une partie de votre temps pour nous. Prendre des notes, des photos, puis rédiger les articles, mettre en page. Enfin, trouver une liaison à l’Internet, publier sur votre site avant de lire les témoignages de vos supporters.

    Vraiment, un grand merci pour nous permettre de vivre un peu de votre aventure par procuration.

    Il me reste à vous transmettre énergie et détermination, vous qui caressez de votre ombre ce ruban noir qui courre sur les hauteurs alpines.

    Philippe & Isabelle, tandémistes de rencontre

  20. J’ai rencontré Irène et Joel jeudi 8 mai à St Sylvestre dans le Lot et garonne … je les ai escortés à bord de mon azub max sur une bonne vingtaines de km … et les ai laissés à leur bivouac dans la région de Sauzet dans le Lot. Magnifique rencontre !! Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous  » … JMA

  21. très belles images que vous nous offrez qu’elles plaisir de vous suivre a travers elles soyez prudent et bonne route je vous suie de loin prenez soins de vous deux gros bisous

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