Un anniversaire revient chaque année à la même date, rien de surprenant jusque-là. Lorsqu’il s’agit d’une date connue de tout le monde, on pourrait penser qu’il n’y a rien de plus prévisible. Et pourtant…
Dans ce troisième et dernier épisode de nos aventures normandes, vous découvrirez que ce n’est pas aussi évident pour tout le monde.
Cool Cotentin
Parcourir à vélo la côte Est du Cotentin a au moins deux avantages : Le relief est fort peu prononcé, et il y a d’immenses et belles plages, lesquelles sont quasiment désertes en ce mois de juin. Les paysages sont agréables et paisibles. On ne sait pas vraiment pourquoi, mais une ribambelle de vieilles autos circule par là, ce qui ajoute un charme particulier à la scène. C’est plaisant à voir et cela change agréablement de la monotonie de nos voitures modernes, qui se ressemblent toutes.
The D-Day
Ce n’est qu’en croisant la route d’un nombre impressionnant de véhicules militaires anciens qu’on percute enfin : On débarque en plein anniversaire du 6 juin 1944, non seulement on n’avait pas du tout fait attention à la date, mais on n’imaginait pas que ça suscite un engouement aussi intense.
Ceci dit, ça s’explique, vu l’ampleur de l’événement : Au soir du D-Day, environ 156 000 hommes avaient pris pied sur le sol normand, les pertes alliées s’élevaient à 10 300 hommes dont le tiers de tués. Sans compter les pertes chez l’ennemi, considérables aussi.
» L’ennemi est bête : il croit que c’est nous l’ennemi alors que c’est lui ! ”
Pierre Desproges
Chaque village organise ses commémorations et festivités, avec rassemblements de véhicules et matériels d’époque, figurants revêtant les habits militaires, mises en situation, parachutages et animations variées. La solennité des hommages contraste avec la joie exprimée dans les festivités, reflétant l’enthousiasme de la libération.
Comme d’habitude, un aperçu de la chose en 4 mn :
Andouilles et quenouille
Pour rentrer en Bretagne, il est tentant de ne pas aller au plus court mais d’emprunter la Vélofrancette de Caen à Mayenne, puis retour en train. On a déjà parcouru cette section il y a quelques années, mais comme elle est très plaisante, on remet ça. En traversant la Suisse normande (superbe mais sacrément pentue), le vélo d’Irène donne des signes de faiblesse, un bruit bizarre à l’arrière. C’est un peu embêtant, d’autant plus que son frein avant avait lâché il y a quelques jours, tout part en quenouille. Il s’avère que la jante de la roue arrière est en train d’éclater, usée par les freins, ce qui est contrariant mais moyennement étonnant, vu l’âge de la roue (12 ans) et tous les kilomètres qu’elle a parcouru au fil de plus de 30 pays.

Un seul coup d’œil permet de constater que la roue arrière du vélo de Joël n’est guère en meilleur état, c’est normal, elle a le même âge et a parcouru les mêmes kilomètres. Ne sachant pas trop à quel moment ça risque de casser complètement, on rejoint la gare de Flers pour rentrer, en passant par Vire, mais sans acheter d’andouille (Celle de Guéméné est bien meilleure, comme tous les produits bretons).

Encore de superbes photos et commentaires ! Merci à tous les deux et bon retour dans notre chère Bretagne.
ah ben c’est pire que moi les soucis
Vous avez pris la tanjante 😁
Un commentaire déjanté, bravo !
J’aime beaucoup les chaussettes rouges à pois blancs de deux musiciens. 😅
Et je constate également que le ciel était bien bleu 😅.
Bon retour chez nous.
Fanny
Ah oui? Question ? C’est quand votre retour ici? Vous allez arriver en même temps que le Tour de France peut-être ? Ça serait drôle 🤣. Vous le méritez bien, vous avez plus de distance 😉
Just wonderful to hear about your continued explorations. Maybe next year Sharon and I could join you on this expedition..